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Nom du blog :
cestleclandoujdaquimatuer
Description du blog :
Pour qu'ils ne puissent plus Tuer
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
05.01.2008
Dernière mise à jour :
03.10.2013

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Improvisation vs Stratégie

Publié le 15/12/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Par touches successives : instabilité durable dans les pays frontaliers, intensification du trafic de drogue, manipulation des immigrés clandestins algériens et étrangers et chute dramatique des prix du pétrole et du gaz, qui constituent 98% de ses recettes d'exportations, notre pays est en train de subir une altération profonde de ses capacités défensives et offensives, intérieures et extérieures.

En effet, il faut vraiment être frappé de cécité politique et diplomatique pour ne pas voir que l'Algérie, qui, ne l'oublions pas, est toujours officiellement en "état de guerre" contre Israel, a refusé l'installation sur son territoire de l'AFRICOM ( Commandement Americain pour l'Afrique ) et ne veut pas servir de camp de concentration des immigrés clandestins, qui prennent quotidiennement d'assaut la citadelle européenne, fait actuellement l’objet d’un "plan" machiavélique de déstabilisation et d’isolement régional, de la part de ceux, dont sa vision des relations sous-régionales, régionales et internationales heurte et menace les intérêts stratégiques.

Ses relations, de plus en plus tendues, avec ses voisins de l’Ouest, la Mauritanie et le Maroc , qui fait soudainement montre d’une agressivité particulièrement virulente à l’encontre de notre pays ; de l’Est, la Libye imprévisible ; du Sud, le Mali et le Niger, qui font face à une rébellion qui dispose d'une forte capacité de nuisance et sont encouragés à héberger ouvertement les groupes terroristes islamistes dont les demandes de rançons pour libérer leurs otages occidentaux sont toujours satisfaites et du Nord, la France, à cause de "l’affaire hasseni" et de la vassalité de Sarkozy, qui veut occuper la place laissée vacante par Tony Blair, aux Etats Unis d’Amérique ; le montrent clairement.

L’Espagne, patrie de la tauromachie et la Tunisie "soeur", se réservent l’estocade.

Les vulnérabilités intérieures d’un pays, souvent essenssiellement dues à sa mauvaise gouvernance politique, économique et sociale, à l’absence d’une vision claire de l’avenir de ce pays et à la prépondérance des intérêts individuels égoïstes sur l’intérêt général, l’affaiblissent considérablement et l’exposent à toutes sortes de menaces et d’ingérences extérieures.

C’est indubitablement le cas de l’Algérie, aujourd’hui.

Au lieu donc de passer son temps à vouloir justifier l’injustifiable et à chercher à acheter la compréhesion voire la condescendance et le silence de nos partenaires occidentaux en leur octroyant des avantages commerciaux considérables et en faisant des concessions diplomatiques importantes, pourquoi ne pas régler, une fois pour toutes, le problème de la légitimité en laissant le peuple algérien choisir librement les hommes et les femmes, jeunes, propres et compétents, qui auront les capacités physiques, intellectuelles et morales requises pour une bonne gouvernance de notre pays, aujourd’hui.

Les "stratèges" de Bouteflika, qui sont réunis, depuis le 12 novembre 2008, en "cellule de crise", vont certainement encore sortir de leur vieille cartouchière quelques pétards mouillés pour lui permettre de gagner du temps et en faire perdre au pays, rendu extrêmement vulnérable par leur bricolage.

On achève bien les canassons.

Amine Benrabah

Réponse à Monsieur "Bouteflika"

Publié le 08/11/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Commentaire de l'internaute Bouteflika :" Tu dois être un Kabyle ou un Chaoui pour détester et critiquer Si Abdelkader comme ça."

Cher Monsieur Bouteflika,

Je ne suis ni "un Kabyle ni un Chaoui" mais un Algérien, comme vous, peut être, indépendemment de nos régions d'origine respectives et je ne critique pas Abdelaziz Bouteflika en tant que personne mais en sa qualité de Président de la République, qui gére le pays d'une manière qui me parait porteuse de gros risques pour son avenir.

Dans quelques années, c'est à dire demain, lorsque Abdelaziz Bouteflika ne sera plus Président de la République ou là pour défendre sa gestion problèmatique du pays, je ne crois pas qu'il se trouvera beaucoup parmi ceux qui auront profité de son régionalisme primaire pour prendre sa défense.

Il y a eu le précédent de 1978-1999 où il s'est retrouvé pratiquement seul mais, il ne semble pas avoir tiré les bonnes leçons de cette "expérience amère".

En ce qui me concerne, je me réjouis vraiment d'avoir formulé les "critiques", dont vous parlez, quand Abdelaziz Bouteflika était encore Président de la République, c'est à dire debout.

Rassurez vous, Monsieur Bouteflika, je ne déteste pas notre Président plus que vous mais je placerai certainement le destin de notre pays bien avant le sien et le mien.

Je ne suis pas aussi du genre d'hommes à tirer sur les ambulances et a fortiori sur les cadavres et je m'engage même, au nom des principes, qui ont toujours été les miens, à ne jamais rejoindre la meute qui sera lâchée contre Abdelaziz Bouteflika ou sa mémoire, lorsqu'il ne sera plus au pouvoir ou de ce monde.

Comme tout être humain qui n'a pas vendu son âme au Diable, je suis naturellement sympathisant et solidaire des pauvres, des faibles, des minoritaires, des marginalisés et marginaux, des pestiférés, des exclus, des persécutés, des brimés, de ceux qui traversent le désert ou sont injustement mis dans les oubliettes ou dans les placards, en un mot des mahgourines ( opprimés ) de toutes sortes, je serais spontanément à ses cotés s'il en devenait un et il le sera, même à titre posthume car on ne fraie pas impunément avec le pouvoir ou l'argent.

Concernant l'aspect régionaliste de votre commentaire, si vous suiviez les "sorties" de votre célèbre homonyme, à travers le pays, vous auriez remarqué qu'il est "mieux" reçu dans certaines villes de l'Est que dans la majorité de celles de l'Ouest, du Sud et surtout du Centre.

A l'occasion, je ne sais pas si c'est vous ou si c'est un autre membre de votre "famille", qui avait répondu à un journaliste qui lui demandait pourquoi le Président Abdelaziz Bouteflika voulait faire amender la Constitution uniquement pour rester au pouvoir, à un âge où les hommes normalement constitués aspirent à se reposer pour profiter, avec leurs proches, des derniers instants de leur vie, qui sont inestimables ( voir, ci-après, la lettre que Gabriel Garcia Marquez a adressée à ses proches, à ce sujet ), " Il faut le comprendre, il ne sait pas faire autre chose qu'être président". Msikine !

Mais qu'ont-ils donc ces hassadines, ces hashashines et tous ces pseudo-démocrates et méchants opposants "kabyles, chaouis" et aussi d'ailleurs, à vouloir priver oulidna de son modeste gagne-bifteck ?

Bienvenue à Sa Majesté l'Empereur Bouteflika 1er.

Cordialement

Lettre de Gabriel Garcia Marquez à ses proches

“Si pour un moment Dieu pouvait oublier que je suis une marionnette de chiffon et me donner en cadeau une parcelle de vie, j’en profiterais le plus possible.
Je ne dirais probablement pas tout ce que je pense mais sûrement je penserais tout ce que je dis.
Je donnerais une valeur aux choses, non pas pour ce qu’elles représentent, mais plutôt pour ce qu’elles signifient.
Je dormirais peu, je rêverais davantage, sachant que pour chaque minute pendant laquelle nous fermons les yeux nous perdons soixante secondes de lumière.
Je marcherais alors que les autres s’arrêtent ; je me réveillerais quand les autres s’endorment.
Si Dieu me faisait cadeau d’un petit peu de vie je m’habillerais simplement, je m’allongerais à plat ventre sur le sol mettant à nu non seulement mon corps mais aussi mon âme.
Aux hommes, je leur prouverais combien ils se trompent en pensant qu’ils cessent d’être amoureux en vieillissant, sans savoir qu’ils vieillissent quand ils cessent d’être amoureux.
A un enfant je lui donnerais des ailes, mais je le laisserais apprendre à voler tout seul.
Aux vieux je leur apprendrais que la mort ne vient pas avec la vieillesse mais plutôt avec l’oubli.
J’ai tant appris de vous, les hommes...,
J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l’escalader.
J’ai appris que lorsqu’un nouveau-né serre pour la première fois dans sa petite main le doigt de son père il le garde attrapé pour toujours.
J’ai appris qu’un homme a seulement le droit d’en regarder un autre en bas quand il faut l’aider à se relever.
Il y a tant de choses que j’ai pu apprendre de vous ! Mais réellement peu me serviront parce que quand elles seront rangées dans cette valise malheureusement, je serai en train de mourir. Il y a tant de choses que j’ai pu apprendre de vous.
Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses.
Si je savais qu’aujourd’hui, c’est la dernière fois que je te vois t’endormir je te serrerais fort dans mes bras et je prierais le Seigneur de pouvoir être le gardien de ton âme.
Si je savais que ce sont les dernières minutes que je te vois je te dirais “Je t’aime” et j’ignorerais, honteusement, que tu le sais déjà.
Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre opportunité de faire les choses bien; mais si je me trompe et que ce jour-ci est le seul qui nous reste, j’aimerais te dire combien je t’aime et que je ne t’oublierai jamais.
Le lendemain n’est assuré pour personne, jeune ou vieux. Aujourd’hui ce peut être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes. N’attends donc pas davantage, agis aujourd’hui parce que demain n’arrivera peut-être jamais et que sûrement tu regretteras le jour où tu n’as pas pris le temps d’un sourire, d’une étreinte, d’un baiser, et où tu as été trop occupé pour leur adresser un ultime souhait.
Garde auprès de toi ceux que tu aimes; dis-leur à l’oreille que tu as besoin d’eux; aime-les et soigne-les bien; prends le temps de leur dire “je te comprends”, “pardonne-moi”, “s’il te plaît”, “merci” et tous les autres mots d’amour que tu connais.”
Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes. Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer.”
Démontre à tes amis et êtres chers combien ils comptent pour toi.”


Amine Benrabah

La logique du "coup d'Etat permanent"

Publié le 20/09/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Ouyahia a le droit de choisir et de soutenir le candidat qu'il veut.

C'est sa réputation et celle de son parti, le Randou, le plus grand complexe de fraude électorale du pays, avant même le FLN, qui sont en question.

Violer une Constitution, qui a rarement été appliquée ne devrait pas poser de gros problèmes de conscience aux dirigeants de ces deux partis et à leurs représentants désignés à l'APN et au Conseil de la Nation.

Bouteflika, l'enfant gateux du système, qui n'est pas à un scandale près, verra donc son avant-dernier caprice réalisé et aura sa sucette ( le 3ième mandat ) pour l'amuser, tandis que les politiciens véreux et leurs associés se livrent à coeur joie au pillage de l'argent amassé par le vieux aux dépens du bien être, de la santé et de l'éducation de ses enfants et petits enfants.

Selon le "deal" qui aurait été passé entre les deux hommes et leurs parrains respectifs, en 2014, Bouteflika, si Dieu lui prête encore vie, devrait annoncer son soutien au candidat de la "nouvelle" génération, c'est à dire Ouyahia, qui aura 62 ans.

Lui, qui est déjà grand père serait alors arrière-grand père, s'il mariait son arrière-petite fille à l'âge de 9 ans comme le recommandent, aux Algériens, ses alliés wahabistes de la coalition gouvernementale.

D'ailleurs, Bouteflika, le vétéran , avait cet âge en 1999.

Entre temps, le terrorisme islamiste, la harga, le chômage, la corruption, le régionalisme, les maladies de tous genres, la criminalité et d'autres fléaux et maux sociaux auront fait des centaines de milliers d'autres victimes, qui seront portées au compte Pertes et Profits du bilan globalement désastreux de Bouteflika.

Le peuple "souverain", dont l'indépendance, la liberté d'expression et le droit de choisir librement ses représentants ont été confisqués dès 1962, doit encore attendre car la démocratie nécessite un long et dur apprentissage que ni Bouteflika ni Ouyahia ne sont prêts à entreprendre.

Décidément, on n'est pas encore sorti de la logique dangereuse du "coup d'Etat permanent".


Amine Benrabah

Les échecs diplomatiques de Bouteflika

Publié le 08/05/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Depuis l'installation de Bouteflika au palais d'El Mouradia, en Avril 1999, notre pays, qui était, il est vrai, isolé et peu fréquenté à cause de la tragédie qu'il vivait en raison de la lutte fratricide sanglante pour le pouvoir, qui s'y déroulait à huis clos, n'a cessé de collectionner les échecs diplomatiques.

De plus en plus en déphasage avec la réalité du monde d'aujourd'hui, dont ils ignorent les clés d'entrée majeures, Bouteflika, ses "hommes d'Etat", ses Conseiller Diplomatique et Ambassadeurs "chevronnés", octogénaires et septuagénaires, interprètent les tendances fortes des relations internationales à travers leur grille de lecture désuette.

Autistes et cupides, les « Papis » se trompent d’époque et font de la résistance passive à tout ce qui qu'ils estiment contraire à leurs intérêts personnels.

Même leur légitimité préhistorique ne peut plus cacher leurs multiples déficiences criardes.

Ils commettent fatalement erreur sur erreur.

En voici quelques unes :

1- Afrique


Sahara Occidental : l'avance du Maroc

Grâce au rajeunissement de sa classe politique, à la modernisation de son appareil diplomatique et à l'assistance "technique" des pays amis et alliés, auxquels la monarchie alaouite reste fidèle, dévouée et reconnaissante et sans avoir les moyens financiers et humains de l'Algérie, le Maroc a enregistré, ces dernières années, des points positifs auprès de plusieurs pays africains notamment, qui ont retiré leur reconnaissance à la République Arabe Sahraouie Démocratique et auprès des puissances occidentales, qui soutiennent aujourd'hui activement son "Plan pour une large autonomie du Sahara Occidental".

Notre Diplomatie, enferrée dans des "principes" archaïques et minée par la bureaucratie, le régionalisme et le clientélisme, s'accroche désespérément au "Plan Baker" que les Etats Unis eux-mêmes jugent dépassé.

" C'est une chèvre, même si elle s'est envolée ".

Bouteflika pourrait toujours rétorquer, à juste titre, que ce sont des Chaouis et des Kabyles qui gèrent ce dossier au MAE et à New York.

Hasard ou nécessité ?


Médiations : charité bien ordonnée commence par soi même

Malgré le tapage médiatique qui les a entourées, les médiations entreprises par notre pays entre l’Ethiopie et l’Erythrée et entre le Gouvernement malien et les rebelles Touaregs, sont dans l’impasse ou battent de l'aile.

C'est la Libye qui en tire avantage, sur le plan diplomatique.

Pour pouvoir assurer une médiation crédible et durable entre les autres, qui seront inévitablement appelés à faire des concessions mutuelles, il faut d’abord avoir le courage et la probité morale de demander pardon à son propre peuple pour les dénis, abus et drames dont il a été victime depuis 1962.

S’il cherche donc réellement l’intérêt du pays, comme il ne cesse de le déclarer, sans vraiment convaincre, le Président Bouteflika, qui est un des géniteurs du système imposé au pays en 1962 par le Clan d’Oujda, devrait faire ce mea culpa.

Ce geste, honorable et hautement symbolique, lui vaudra aux yeux des Algériens et de la postérité tous les mandats et Prix Nobel du monde.

Mais est-il capable de résister à ses pulsions égocentriques et aux pressions du clan ?

Avant d' être crédible à l’étranger, il faut d'abord l’être chez soi.


NEPAD

A part la photo-souvenir que la rencontre annuelle G8-NEPAD permet à Bouteflika de prendre avec les dirigeants des nations les plus puissantes du monde et de la Russie, le NEPAD, qui va être "restitué" à l'Union Africaine, n'a engendré que des obligations sonnantes et trébuchantes pour notre pays.


2- Accord d'Association avec l'Union Européenne : la navigation à vue

Pour l'instant, notre pays ne subit que les effets négatifs et les contraintes de cet Accord.

En effet, contrairement à ses voisins de l'Est et de l'Ouest, l'Algérie n'a profité ni des fonds MEDA ni de la mise à niveau de ses entreprises.

Au contraire, la production nationale hors hydrocarbures, déjà insignifiante, est à l'agonie à cause de la suppression des barrières douanières qui la protégeaient relativement contre la concurrence déloyale des produits étrangers.

En outre, l'Union Européenne veut nous forcer, en vertu de cet Accord, à signer avec elle un accord stratégique en matière d'énergie pour garantir sa sécurité énergétique et reste sourde à nos demandes répétées pour l'établissement d'une meilleure circulation des personnes entre les deux rives de la Méditerranée.

Elle cherche, en quelque sorte, à faire des pays du Maghreb des camps de concentration pour l'immigration clandestine en provenance d'Asie et d'Afrique sub-saharienne.

L'émigration algérienne en France a même perdu le statut spécifique dont elle jouissait jusqu'à la signature de l'Accord d'Association, en 2002.



3-Pays Arabes : Promesses, promesses...

Malgré tous les sacrifices consentis par notre pays pour les différentes causes arabes, jamais les pays "frères" de la Ligue Arabe, ne nous ont appuyé sur la question du Sahara Occidental ni n'avaient condamné le terrorisme islamiste.

Pire, de l'Egypte à l'Arabie Séoudite, ils ont toujours soutenu activement le Maroc et les groupes terroristes islamistes, jusqu'à récemment encore, ouvertement incités et financés par cette dernière.

Pour casser le mythe cultivé par les baathistes, M. Daho Ould Kablia, Président de l'Association des anciens du MALG, vient de révéler que les pays arabes s'étaient, dans leur grande majorité, abstenus d'apporter la moindre aide et assistance financière, diplomatique et encore moins militaire à la Révolution algérienne.

Bien au contraire, certains pays "frères" comme la Tunisie, le Maroc ou l'Egypte se sont sucrés sur son dos en prélevant un quota important sur les armes acquises par le GPRA et destinées à l'ALN

A l'exception donc de la corruption, dont les noms des "grands" bénéficiaires commencent à être sussurés ici et là, rien, absolument rien n'explique les concessions juteuses qui ont été ou qui vont être octroyées à certaines compagnies des pays "frères".


4- Pays occidentaux :


Etats Unis d'Amérique : la valse-hésitation

A cause des contradictions du gouvernement algérien sur les questions de l'Africom, de l'Irak et de l'Iran notamment, les Etats Unis d'Amérique, qui ont entamé avec nous une coopération prometteuse en matière de lutte contre le terrorisme, qui devait s'étendre à d'autres domaines stratégiques, semblent s'éloigner de plus en plus de notre pays et opter, après une période d'hésitation, pour le renforcement de leurs relations stratégiques avec le Maroc, considéré comme un allié traditionnel plus fiable, qu'ils soutiennent fermement dans la question du Sahara Occidental.

En effet, non seulement notre gouvernement n'adhère pas aux thèses américaines sur ces questions et d'autres mais il les dénonce activement dans les fora régionaux et internationaux.

C'est la meilleure manière de pousser cette hyperpuissance dans les bras du Maroc.

C'est peut être l'objectif recherché par certains ?


France et Union Pour la Méditerranée


France

Repentance: le grand gâchis

Avec la France, l'affaire de la "Repentance", que Bouteflika et Belkhadem voulaient utiliser à des fins politiciennes, s'est lamentablement retournée contre eux et, à cause de leur comportement infantile, notre pays se retrouve, aujourd'hui, dans une position plus que précaire concernant une question majeure des relations algéro-françaises.

Les meilleurs alliés de la France n'auraient pas mieux fait pour elle sur cette question.

Selon le Colonel Khatib, qui connait bien les deux hommes, ni Bouteflika ni Belkhadem n'avaient le profil ni le droit d'aborder la question de la repentance avec le Gouvernement français d'une manière aussi légère et quasi-irresponsable.

Union Pour la Méditerranée : le nécessaire réalisme


Par ailleurs, les manoeuvres visant à un isolement régional de notre pays se sont accentuées avec le projet de l'Union Pour la Méditérranée.

Il vaut mieux donc être parmi les premiers adhérents à cette organisation pour pouvoir défendre nos intérêts en son sein et ne pas être marginalisé dans la région.

Les réticences et la méfiance exagérées, héritées de la "diplomatie des maquis", l'absence de vision claire et l'hésitation maladive se payent cher en politique et en diplomatie.

La valse-hésitation constatée au sujet de notre adhésion à la Politique Européenne de Voisinage en témoigne largement.

En tout état de cause, la "Diplomatie Attentiste" adoptée, ces dernières années par le gouvernement algérien a considérablement porté préjudice au pays car il se contente de réagir mollement et souvent confusément aux initiatives et mutations sous-régionales, régionales et internationales, qui le concernent pourtant directement, au lieu d'agir sur elles, de manière constructive, pour en tirer profit.


5- Chine et Russie :

Elles cherchent uniquement leurs intérêts.

Connaissons-nous vraiment les nôtres ?



6- Organisation Mondiale du Commerce : l'occasion manquée


A cause d'une mauvaise évaluation par le Gouvernement SIFI, qui avait conseillé, en 1994, au Président Zéroual de ne pas signer l'Acte de Marrakech portant création de l'Organisation Mondiale du Commerce, notre pays a raté, une fois encore, l'occasion d'entrer par la grande porte dans cette Organisation.

Aujourd'hui, pour y être admise par la petite porte, l'Algérie doit faire d'énormes concessions qui la dépouillent pratiquement de pans entiers de sa souverainté économique.

Il ne faut donc surtout pas croire Chakib Khelil lorsqu'il dit que le gouvernement algérien ne va pas augmenter le prix du gaz domestique car cette exigence, qui émane de nos partenaires à l'OMC, sera tôt ou tard satisfaite, comme toutes les autres conditions.


Ces échecs symptomatiques montrent, s'il en est besoin, les limites atteintes par une diplomatie bureaucratisée, accaparée par une seule personne et livrée à ses humeurs changeantes.

Le miracle promis en 1999 n'a pas eu lieu. Dix ans après, la désillusion et la déception sont grandes.

Des observateurs avertis et neutres avaient pourtant tiré la sonnette d'alarme sur la démarche archaique empruntée par le Président Bouteflika "pour redonner à l'Algérie sa place dans le concert des nations", en signalant avec force arguments, que les "shows" diplomatiques présidentiels relevaient beaucoup plus du folklore que de l'analyse et de l'action mûrement réfléchie.

A cause de l'autisme et de l'improvisation de ses dirigeants, notre pays renoue avec l'isolement.

En sont-ils, au moins, conscients ?

Que faire donc pour sauver d'urgence une Diplomatie visiblement en panne d'imagination et à la dérive, qui a perdu la capacité d'initiative et d'action qu'elle avait jadis ?


Amine Benrabah

République en danger

Publié le 26/02/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Parce qu'il pratique à outrance un népotisme et un régionalisme qui frisent le racisme.

Parce que sous son règne, marqué par un autoritarisme d'un autre siècle :

- la corruption s'est généralisée et gangrène toutes les institutions de la République, au point de valoir à notre pays le titre infâmant de "l'Etat le plus corrompu du monde", qui lui a été décerné, en 2005, 2006 et 2007, par l'Organisation Non Gouvernementale "Transparency International" ;

- les enrichis illicitement sont devenus plus riches et les appauvris "légalement" sont devenus encore plus pauvres ;

- le tissu industriel productif du pays a été démantelé au profit d'une économie de bazar dominée par le marché informel ;

- des fléaux sociaux graves minent la société algérienne, sapée par le chômage endémique et le désepoir qu'il engendre chez les personnes en âge de travailler, jeunes et moins jeunes ;

- les cadres marginalisés ont fui et continuent de fuir le pays par milliers ;

- le charlatanisme et l'obscurantisme ont connu une expansion dangereuse et se sont emparés de larges espaces censés constituer des sanctuaires inviolables du savoir et de la connaissance méprisés par une société qui a perdu la majorité des valeurs qui ont fait sa force naguère ;

- les bourreaux islamistes sont courtisés et protégés, la mémoire de leurs victimes trahie et les familles de ces dernières persécutées et menacées de représailles lorsqu'elles osent demander justice pour leurs enfants assassinés ou handicapés pour la vie ;

-les graines de la haine et de la division ont été semées, à travers tout le pays, dans le seul but de perdurer au pouvoir

Parce que son état de santé physique et mentale, sérieusement dégradé par la maladie, ne lui permet pas d'assumer convenablement ses lourdes responsabilités constitutionnelles.


Bouteflika constitue, aujourd'hui, un véritable danger pour la République, qu'il a rendue plus que jamais vulnérable.

Sa politique défaitiste a sérieusement compromis les efforts patiemment déployés depuis des années par les patriotes pour redonner confiance au peuple algérien profondément traumatisé par le terrorisme barbare.


Amine Benrabah

Solidarité avec Monsieur RAHABI

Publié le 08/02/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
J'ai personnellement eu l'honneur et le privilège de côtoyer , durant de longues années, M. Rahabi, au Ministère des Affaires Etrangères où il avait "débarqué", en 1978, frais émoulu des bancs de l'ENA.

Sa compétence et sa probité intellectuelle et morale sont notoirement connues et appréciées par ses collègues ainsi que par ses supérieurs hiérarchiques, à l'image du défunt Si Youcef Kraïba, l'inégalable dénicheur de jeunes talents, qui ne tarissait pas d'éloges sur lui.

Ces qualités lui ont valu une belle carrière, hélas écourtée par la perfidie et la jalousie du clan d'Oujda, dont il a osé, en digne fils de chahid, affronter les intérêts et ambitions voraces.

Comme sont maintenant publiquement connues la duplicité et l'immoralité des personnes qu'il cite ou vise dans l'article qu'il vient de publier dans la quotidien national "Le Soir d'Algérie", dans lequel il défend intélligemment la Constitution de 1996 et que je touve équilibré et objectif car Si Abdelaziz fait parler les faits rien que les faits et ces derniers sont têtus.

Il a bien fait de partager avec nous les informations qu'il a eu la chance d'avoir de première main et de démasquer les imposteurs et les comploteurs comme les Abdelaziz, Belkhadem et Ziari, qui versent dans le mensonge le plus abject en affirmant avec le culot et l'arrogance qui sont les leurs que "Les réformes contenues dans la Constitution de 1996 étaient imposées à l'Algérie par l'étranger".

Calomnie et mensonge que tout cela !

C'est leur petit maître, "maîtrelet", dirait La Fontaine, qui a fait toutes les concessions aux pays occidentaux pour pouvoir neutraliser l'ANP qui, aussi paradoxal que cela puisse paraître, le gêne dans ses projets hégémoniques et dictatoriaux.

La loi scélérate sur les hydocarbures, votée et promulguée en catimini et justement annulée grâce aux fortes pressions de la Direction de l'ANP et non pas à celles de Zerhouni, comme a voulu le faire accroire une "information" disséminée par certains milieux proches du clan d'Oujda, n'est pas la seule concession et capitulation devant le "lobby pétrolier".

S'il n'est pas extirpé de son koursi, pour incapacité physique et mentale à exercer ses fonctions, il va alièner de manière irreversible l'avenir du pays.

Encore une fois, n'en déplaise à vos détracteurs, Merci M. Rahabi pour vos analyses lumineuses.

Haute considération.

Un ancien collègue et aîné, victime du clan d'Oujda.

Amine Benrabah

Le paradoxe algérien

Publié le 04/02/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Le phénomène ambivalent d'attraction-répulsion que l'Algérie suscite chez nos partenaires étrangers s'explique par une série de facteurs à la fois positifs et négatifs que la réalité algérienne présente aujourd'hui.

I-Facteurs positifs :

Ils sont essentiellement d'ordre géographique

- La proximité géographique du pays, de l'Europe ( Ghazaouet est, à peine, à 180 kms d'Almeria, Espagne ) rend les coûts de transport des importations et des exportations très compétitifs.

- Le Sahara algérien constitue une source d'énergie multiforme ( pétrole, gaz et solaire ) et inépuisable et les ressources financières considérables qu'elle permet de générer pour le pays.

- L'immensité du territoire ( le 2ième en Afrique et le 11ième au monde), qui nécessite un aménagement ouvrant des perspectives de contrats bilatéraux et multilatéraux faramineux, dans le domaine des BTP.

- Un potentiel touristique énorme, dû à la diversité géographique et historique du pays. Il est de plus en plus prouvé, par les anthtropologues, que, dans sa configuration actuelle, l'Algérie constitue un des berceaux de l'humanité.

- Une populaton majoritairement jeune, dont les besoins restent encore à couvrir dans tous les domaines et constitue malgré ses qualifications insuffisantes une main d'oeuvre à bon marché.

II-Facteurs négatifs :

Ils sont essentiellement dus à l'homme

- La malhonnêteté viscérale, la cupidité légendaire, l'incompétence et la médiocrité chroniques de la majorité de la classe dirigeante, qui impose à la nation ses "qualités".

- La bureaucratie et son corollaire la corruption, généralisées, qui minent et terrorisent la société.

- Le terrorisme islamiste "résiduel", qui frappe où il veut et quand il veut.

- L'aggravation de la paupérisation de la majorité de la population algérienne, dont plus de la moitié est analphabète ou éduquée par une école et une université sinistrées, qui en ont fait les "zombies" qui peuplent encore nos maquis ou se font exploser dans des camions bourrés d'explosifs et commencent à infester les côtes de nos voisins du Nord.


Malgré ces facteurs négatifs et d'autres, non moins graves, dus essentiellemnt à l'incompétence de ses responsables successifs, l'Algérie sera, dans quelques années et certainement pour les décennies à venir, grâce à son formidable potentiel géo-physique, une des destinations majeures du capital mondial.

Par ailleurs, lorsque les hommes compétents et intégres seront majoritaires aux commandes du pays, son rythme de développement, actuellement sérieusement obéré et handicapé par la corruption et le gaspillage érigés en mode de gestion, sera certainement accéléré et considérablement renforcé, dans l'intérêt de tous les Algériens, dont la majorité est actuellement marginalisée par leurs gouvernants auto-proclamés.

L'attraction-répulsion actuelle cédera alors la place à un réel et durable intérêt, chez les investisseurs nationaux et étrangers, qui connaissent bien l'importance stratégique de notre pays mais aussi les tares congénitales de la majorité de ses dirigeants.
C'est là tout le paradoxe de l'Algérie.

Amine Benrabah

"La Révolution Blanche"*

Publié le 21/01/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Les Ambassades et Compagnies étrangères en Algérie se bunkerisent non pas parce qu'elles craingnent un regain quelconque d'attentats terroristes contre lesquels, celles qui n'ont pas quitté l'Algérie se sont bien préparées depuis 1990 mais parce que les Diplomates en poste à Alger sont, de plus en plus, convaincus que le pouvoir algérien, en pleine crise paranoïaque, à l'image de son Président, n'hésitera pas de réprimer férocement, comme il l'a fait depuis 1962, ce qui est aujourd'hui communément appelé, dans les milieux diplomatiques algérois, "la Révolution Blanche" et dont les ingrédients se manifestent fortement, à travers tout le pays.

En voici les principaux :

Le "terrorisme résiduel", version clan présidentiel, qui frappe là où il veut et quand il veut et qui a été considérablement renforcé par les concessions unilatérales du pouvoir et les mesures de grâce présidentielles massives accordées aux terroristes, sans déclaration de repentance préalable. Pour des raisons démagogiques, la repentance est demandée à la France.
Lorsque nos démagogues professionnels cesseront de la revendiquer, à des fins bassement politiciennes, la demande de pardon sera certainement présentée, un jour ou l'autre, par le Gouvernement français, au peuple algérien, comme il l'a fait avec d'autres peuples anciennement colonisés.
La surenchère malsaine dessert souvent la cause qu'elle prétend défendre.

Face à l'immobilisme, à la stérilité et au manque d'imagination dramatique du Gouvernement, castré par le Président Bouteflika, la société algérienne, dans toute sa diversité, est en ébulition : les grèves, largement suivies, se multiplient dans tous les secteurs et donnent lieu à des manifestations pacifiques, souvent violemment réprimées.

Malgré les déclarations farfelues de Temmar, Djoudi, Bendjaber et d'autres "experts" de pacotille et, à l'exception des secteurs des hydrocarbures, des mines, des télécommunications et des banques et assurances, où les investissements sont hautement rentables immédiatement, les investissements directs étrangers ( les fameux IDE ) restent encore faibles, dans tous les secteurs et les promesses démagogiques d'investissements faramineux émanant des "frères" arabes et de quelques partenaires d'Extrême Orient et d'Occident, ne sont pour le moment que des intentions répétées, à maintes reprises.

Les fléaux et maux sociaux suivants :

- Recrudescence du banditisme et de la criminalité sous toutes leurs formes,
- Bureaucratie et corruption généralisées,
- Multiplication des scandales financiers : détournements des deniers d'organismes et institutions publics commes les banques, les entreprises, les wilayas, dairas et communes,
- Injustice sociale,
- Impunité des "intouchables" du régime, confirmée lors du "procés" Khalifa,
- Népotisme et régionalisme exacerbés,
- Indigence culturelle, industrielle et technologique du pays et le chômage endémique, qui en découle.
Tandis que nos voisins, de l'Est et de l'Ouest notamment, renforcent leur tissu industriel productif et créent des emplois par dizaines de milliers, Temmar ( encore lui ) est réduit, je le cite, à "lancer une réflexion pour la définition d'un avant-projet de stratégie industrielle", pour développer une industrie, qui a été démantelée en catimini, par une privatisation sauvage des Entreprises Publiques Economiques.

Précarité médicale et sociale de la majorité de la population algérienne, en dépit de l'aisance financière que l'Etat enregistre actuellement, en raison de concessions très avantageuses octroyées aux compagnies étrangères et l'exploitation intensive des ressources minérales, non renouvelables, du pays.

Ecole sinistrée, qui produit des chômeurs par dizaines de milliers et enregistre l'un des taux de déperdition les plus élevés au monde : sur 100 élèves inscrits en première année élémentaire ( 6ième ), seuls 4 arrivent à la Terminale et parmi ces 4, un seul aura son bac et pourra aller à l'Université, non moins sinistrée.

Analphabétisme de près de la moitié de la population algérienne,

Ces tares et lacunes et d'autres fléaux et maux sociaux, aussi graves, ( drogue, prostitution, émigration clandestine, fausse monnaie, pillage du patrimoine et déstruction des sites historiques etc...), qui minent sérieusement la société algérienne aujourd'hui et ne militent aucunement en faveur d'un troisième mandat, bien au contraire, sont quotidiennement subis et dénoncés par le peuple algérien révolté par l'indifférence et le train de vie insultant de la nomenklatura, qui a le culot de créer un"fonds pour les générations futures", qui pourrait connaitre le même sort que celui du tristement célébre "fonds de solidarité", mis en place par le Président Ben Bella, aux lendemains de l'Indépendance, en 1962, alors que les besoins élémentaires de la grande majorité de leurs contemporains restent encore à couvrir.

Messieurs du pouvoir ! "la Révolution Blanche", qui s'annonce est fonciérement pacifique, constructive et salutaire pour le pays ruiné par la cupidité et l'incompétence de la majorité de vos collègues.
N'essayez pas de la contrarier ni de la récupérer, ce sera peine perdue.

En comprenant plutôt la nécessité impérieuse du changement, maintenant, vous pourrez faire éviter à la nation algérienne une épreuve sanglante supplémentaire.

Amine Benrabah

*Cette expression est empruntée à un Diplomate américain en poste à Alger.

Le mauvais exemple

Publié le 17/01/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Pourquoi Whashington, Paris, Londres et demain d'autres capitales devraient elles ménager un pouvoir aux abois, de plus en plus coupé de son peuple qu'il "dirige" à partir de palais (El Mouradia, du Gouvernement, Zirout Youcef etc...) devenus de véritables bunkers, à cause des mesures de sécurité mises en oeuvre pour les protéger contre la colère de leurs concitoyens livrés à eux-mêmes.

Dans ces pays démocratiques, le Gouvernement risque carrément de tomber si un de leurs ressortissants venait à être assassiné à l'étranger et qu'il sera prouvé que son Gouvernement ne l'avait pas informé, en temps opportun, des dangers qu'il encourerait s'il se rendait dans tel ou tel pays, pour une raison ou une autre.

Un moment, sensibles, sans être réellement convaincus, au discours triomphaliste du clan présidentiel, qui a présenté la "Charte pour la Paix et la Réconciliation Nationale", unilatéralement élaborée dans l'urgence, comme la seule et unique possible solution à la crise multidimensionnelle algérienne, nos partenaires étrangers semblent comprendre aujourd'hui que cette politique de concessions unilatérales, de plus en plus importantes et dangereuses pour la cohésion, la stabilité et l'unité nationales, a surtout été mise à profit par les terroristes islamistes pour reconstituer leurs troupes décimées par les forces armées et de sécurité algériennes, aidées par les patriotes et la majorité du peuple algérien et pour réviser et adapter leur stratégie d'agression permanente, au terrain de l'ennemi, démobilisé par une surenchère politicienne suicidaire.

On ne peut pas décemment demander à nos partenaires étrangers de faire fi de la dramatique réalité qui prévaut encore dans notre pays et de venir insvestir dans un pays que ses propres enfants, toutes catégories sociales confondues, fuient désespérément, de toutes les manières possibles.

En tout état de cause, en se barricadant à double tour, dans leurs palais et en bloquant, pendant des heures, la circulation, lors de leurs déplacements, à Alger ou à l'intérieur du pays, les plus hauts responsbles du pays donnent le plus mauvais exemple possible à nos concitoyens et à nos partenaires étrangers, désireux de s'installer en Algérie.

En réalité, en agissant ainsi, ces "responsables" nous confirment qu'ils sont restés fidèles et égaux à eux-mêmes, dans leur égocentrisme.

Il est vraiment grand temps que nos "vénérables" dirigeants , qui fonctionnent avec une échelle de valeurs, pour le moins douteuses, qu'ils nous ont imposées depuis 1962 mais qui ne pourraient, en aucun cas être imposées à nos partenaires étrangers, malgré les énormes avantages et concessions qu'ils ne cessent de leur consentir, en contrpartie de leur "compréhension", sachent que le monde a beaucoup changé.

Au lieu donc de s'entêter ridiculement, comme ils le font actuellement avec "l'affaire" (une autre ruse) de la révision constitutionnelle pour s'accrocher encore au koursi, le meilleur service que, ces figures usées, recyclées et ré-injectées, responsables de tant d'échecs dramatiques, puissent rendre au pays, est qu'ils partent, tous et maintenant, comme l'avaient fait, dans le respect et la dignité, leurs homologues étrangers, qui avaient pourtant apporté bien-être à leur peuple et prospérité à leur pays.

Ces aveugles, sourds et muets articifiels, ces limaces "entêtées", comme dirait Rachid Boudjedra, qui n'ont produit que de la bave depuis 1962, doivent comprendre, une fois pour toutes, que cette fois-ci, sous aucun prétexte, ils ne nous imposeront leur logique tordue.

Qu'ils aillent là où ils voudont, chez eux, chez les autres, le peuple algérien magnanime saurait fermer l'oeil sur leurs crimes et méfaits, si leur conscience leur permettaient d'avoir la paix de l'âme, qui leur manque le plus.

Un pays, dont plus de 70% de la population sont âgés de moins de 30ans, doit être gouverné par des hommes jeunes, sains d'esprit et de corps et qui ont une moralité sans taches.

Amine Benrabah

Post-Scriptum 2 : Le Changement est possible, maintenant.

Publié le 09/01/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Lorsque, dans mon précédent Post-Scriptum, intitulé :"C'est le Clan d'Oujda qui m'a tuer", j'ai dit :"l'heure de la relève a sonné", j'exprimais, en toute humilité, une conviction forte et profonde que je sais, partagée par l'écrasante majorité de nos concitoyens, écoeurés de voir le pays, plus de 45 ans après son Indépendance, encore entre les mandibules rouillées de ceux qui sont, d'une manière ou d'une autre, responsables de tous les drames que le peuple algérien a subis depuis 1962.

Je suis convaincu, tout comme vous d'ailleurs, que les conditions objectives sont aujourd'hui, plus que jamais, réunies pour qu'un changement générationnel dans la Direction du pays puisse se produire dans la sérénité nécessaire et les membres influents du Clan d'Oujda le savent pertinemment mais ils cherchent à mettre la nation devant le fait accompli, dans le seul but de continuer à "jouir" de l'influence et des avantages matériels considérables que leurs fonctions respectives actuelles leur procurent.

En effet, alors que la plupart des pays d'Asie, d'Afrique, d'Amérique Latine et d'Europe Centrale et Orientale, qui étaient dans une situation politique, économique et sociale pire ou similaire à la nôtre, avaient pacifiquement ou au prix d'une violence minimale, effectué la mue nécessaire à leur adaptation aux exigences du XXIième siècle, l'Algérie recule tragiquement, dans tous les domaines, au point gravissime où les quelques acquis démocratiques engrangés depuis Octobre 1988, au prix d'énormes sacrifices consentis par des patriotes sincères, sont aujourd'hui sérieusement menacés par un régime que le Président Sarkozy dit "préférer à celui des talibans" ( bien triste comparaison, qui nous rappelle celle, aussi grave du "moins mauvais candidat" ) et dont le Président nage à contre-courant de l'Histoire.

Même les "Apprentis-Présidents" ( Chadli et Zéroual ), dixit "l'Apprenti-Dictateur", n'avaient pas osé franchir ce seuil infâme. Bien au contraire, le "Général Major", Liamine Zéroual est le père de la Constitution "libérale" de 1996, qui pose aujourd'hui problème au "Commandant" Abdelkader.

La majorité silencieuse doit donc briser son silence pour imposer "le changement, maintenant" car tous les jours que le clan d'Oujda passera encore aux commandes du rafiot "Algérie", grâce à la ruse et à la duplicité, vont accentuer sa dérive.

Les classements et notes attribués à l'Algérie , ces dernières années, par différentes institutions internationales, sont révélateurs de l'état peu reluisant du pays, dans de nombreux domaines.

Si chacun de nous prend sur lui de relever le défi simple de rappeler à ses amis et proches que " le changement est possible, maintenant" et de leur demander de faire de même avec leurs amis et proches et ainsi de suite, nous serons, d'ici à Janvier 2009, des milliers , des centaines de milliers voire même des millions à porter cette volonté commune, enfouie dans notre mémoire collective meurtrie et à la voir se matérialiser.

Les milliards de dinars algériens, qui vont servir, sans aucun doute, au financement occulte de la campagne démagogique et populiste pour le 3ième mandat, menée à tambour battant par Belkhadem et ses alliés de l'ex-FIS, des zouis et du FLN, tendance islamiste, et qui seront puisés, comme pour la campagne de 2004, de la cagnotte constituée grâce à l'exploitation sauvage des ressources naturelles non renouvelables du pays par les compagnies étrangères et la Sonatrach, ne pourront pas arrêter le tsunami social en gestation car, dans ce pays, les bonnes volontés sont encore beaucoup plus nombreuses que le Clan d'Oujda ne le croit.


Amine Benrabah