Nom du blog :
cestleclandoujdaquimatuer
Description du blog :
Pour qu'ils ne puissent plus Tuer
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
05.01.2008
Dernière mise à jour :
03.10.2013
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Par Harrane, le 02.05.2013
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Par Un Ami_de_lutte, le 31.12.2012
le droit de l homme dans un pay de droit notre droit existe dans notre devoir de respecter je ne dirai pas isl
Par mostefa allalou, le 23.07.2012
.qui etes vous pour vous plaindre. ?
c'est aux algeriens de régler leurs problèmes en famille. avez vous vu u
Par le velo., le 04.05.2012
Cela me rappelle le clown tragique du mime Marceau. Vivement la fin de ce feuilleton égyptien, commencé en 1999.C'est vraiment dommage, lui le célibataire endurci, il aurait pu être le Chef de l'Etat, le père, le frère et l'ami de tous les algériens mais, obnibulé par son népostisme et son régionalisme, il a préféré être un chef de clan. L'instinct tribal a prévalu chez lui. Sa solitude est triste et pitoyable.Lorsque Belkhadem tombera, bientôt incha Allah, Bouteflika perdra le quatrième pied de son koursi pourri. Les trois autres étaient Zerhouni, Khelil et Temmar. Cet imposteur mérite ce qui lui arrive car il a placé son clan au dessus de l'Algérie.Les imposteurs et les usurpateurs finissent toujours dans la boue et couverts de honte.
C'est vraiment dommage, le président Bouteflika n'a pas été capable de s'élever au niveau de sa noble fonction qu'il a réduite à ses petites dimensions. En ce sens, il aura été le plus mauvais président de la RADP. Il faut vite tourner cette page sombre car elle devient de plus en plus pathétique et écoeurante.Les dépeches de l'ambassade américaine a Alger publiée par wikileaks dans El Pais et reprise par TSA d'aujourd'hui confirment largement vos analyses.
"Dans un câble daté du 19 décembre 2007, révélé jeudi 16 décembre dans la soirée par WikiLeaks via le quotidien espagnol El Pais, l’ambassadeur américain résume ses discussions avec des personnalités de l’opposition et des journalistes rencontrés à Alger. Globalement, ses interlocuteurs ont dépeint un régime algérien fragile comme il ne l’a jamais été par le passé, en proie à un manque de vision, des niveaux de corruption sans précédent et des rumeurs de divisions au **** du commandement de l’armée.
Said Sadi, président du RCD, s’est montré particulièrement bavard lors de ses rencontres avec l’ambassadeur US. Il a par exemple raconté aux Américains une conversation « récente » qu’il a eue avec le général de corps d’armée Toufik, patron du DRS, que l’ambassadeur américain décrit comme l’élément clé pour assurer le contrôle et la survie du régime. Sadi avait confié que son interlocuteur reconnaissait que les choses n’allaient pas bien, notamment en ce qui concerne la santé du président et plus globalement la situation de l’Algérie. Mais Toufik lui a expliqué qu’il avait besoin d’être assuré que toute alternative politique serait viable et qu’elle ne déstabiliserait pas le pays.
Autre sujet abordé par les interlocuteurs de l’ambassadeur américain : la corruption. Said Sadi et Abdellah Djaballah ont expliqué à l’ambassadeur américain que la corruption avait atteint des niveaux sans précédent, et cela même au **** de l’armée. Said Sadi a confié à l’ambassadeur avoir évoqué la question avec le patron du DRS et que ce dernier aurait reconnu le phénomène. Et après un moment de silence, raconte Said Sadi, le patron du DRS, a regardé le portait du président Bouteflika avant d’expliquer à son interlocuteur que l’étendue du problème avait atteint le sommet. La conversation remonte à la fin 2007, soit deux ans avant le déclenchement des enquêtes sur la corruption.
Said Sadi a comparé le gouvernement Bouteflika à une « bande de Tikrit » –allusion à l’ancien régime de Sadam Hussein en Irak– dans laquelle un nombre important de ministres et de généraux est issu d’une même région, Tlemcen. Le leader du RCD a mis en garde les Américains contre le danger de garder le silence sur la détérioration de la démocratie algérienne. Selon lui, un soutien extérieur est essentiel à la survie de la démocratie et à l’engagement productif de la jeunesse algérienne."
Voici l'article d'El Pais, en version originale.
Los papeles del Departamento de Estado
LOS PAPELES DEL DEPARTAMENTO DE ESTADO
LOS PAPELES DEL DEPARTAMENTO DE ESTADO
Argelia: La corrupción alcanza a los hermanos de Buteflika
El servicio secreto militar da golpes bajos al presidente - La inestabilidad amenaza al país magrebí, según EE UU
IGNACIO CEMBRERO - Madrid - 17/12/2010
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"La corrupción, que llega arriba del todo, hasta los hermanos de Buteflika [presidente argelino, de 73 años], alcanza nuevos máximos e interfiere en el desarrollo económico". Bernard Bajolet, embajador de Francia en Argelia (2006-2008), hizo este comentario hace dos años a su homólogo y amigo de EE UU, Robert Ford, con el que coincidió años atrás en Bagdad.
"Todo el mundo coincide en que Alan García tiene un ego colosal"
Abdel-Aziz Buteflika
A FONDO
Nacimiento: 02-03-1937 Lugar: Tlemcen
Argelia
A FONDO
Capital: Argel. Gobierno: República. Población: 33,769,668 (est. 2008)
La noticia en otros webs
webs en español
en otros idiomas
El jefe del espionaje del Ejército argelino es el garante del control del régimen
Los cables enviados en esos años por la Embajada de EE UU en Argel al Departamento de Estado trasladan no solo el punto de vista de los diplomáticos norteamericanos, también el de Bajolet, gran conocedor de Argelia y que ahora es el coordinador de los servicios secretos franceses.
Francia es el país occidental que mantiene la relación más estrecha, aunque a veces algo tirante, con Argelia, y es también el que cuenta en ese país con el mayor despliegue diplomático. De ahí el interés del análisis de Bajolet, que coincide, a grandes rasgos, con el de Ford.
Ambos trazan un panorama sombrío del país más poblado del Magreb y principal potencia económica regional, a tan solo 130 kilómetros de la costa de Almería. Argelia es además el primer proveedor energético de España.
Argelia no tiene nada que envidiar a sus vecinos en materia de corrupción, pero su sistema político es diferente al de Marruecos, no solo porque es una república, sino porque el poder no está en manos del jefe del Estado, sino que lo comparte con un Ejército que, a veces, propina golpes bajos a los civiles propensos a relegarle a un segundo plano. Esa dualidad del poder genera "una especie de inmovilismo", según Bajolet.
"La relación entre los servicios de seguridad y Abdelaziz Buteflika sigue siendo delicada", reconoce el embajador francés. Y eso que el propio Buteflika recalcó, al recibir hace un año al general William Ward, jefe del mando del Pentágono para África: "Ahora los militares obedecen a los civiles".
No solo no obedecen, sino que recurren al juego sucio contra él. A principios de año, el presidente y siete directores de Sonatrach, el gigante argelino de los hidrocarburos, fueron destituidos tras ser investigados por corrupción por el DRS, el servicio secreto militar.
Las fuentes que maneja EE UU creen que "el DRS llevó a cabo la investigación para enviar el mensaje a Buteflika de que debe dar a los familiares de los principales generales una mayor porción de la tarta económica o que el clan occidental [originario de la provincia de Tlemcen] de Buteflika debe devolver algo de poder a los militares o que simplemente las autoridades
han de otorgar a los militares una mayor influencia entre bambalinas", escribe el embajador en febrero de este año.
La publicación, en el diario El Khabar, en septiembre de 2007, de un artículo en el que se implicaba a dos (Said y Abdelghani) de los tres hermanos de Buteflika en el escándalo de corrupción del banco Khalifa no pudo efectuarse "sin el tácito estímulo y la promesa de protección (...) del servicio de inteligencia". Si ambos hermanos son "auténticos rapaces", las embajadas en Argel no creen, en cambio, que el presidente sea "especialmente corrupto".
La prensa se atreve incluso a presentar a los colaboradores de Buteflika, casi todos originarios de Tlemcen, como "el clan de Tikrit", en alusión al grupo que rodeó al dictador iraquí Sadam Husein, todos ellos originarios de la misma ciudad.
La "figura clave en garantizar el control y la supervivencia del régimen" es el general Toufik Mediane, jefe del temible DRS. "Es consciente del problema" de la corrupción. Al recibir a uno de sus interlocutores "hizo un gesto silencioso hacia el retrato de Buteflika colgado encima de sus cabezas e indicó que el alcance del fenómeno llegaba hasta arriba".
Mediane "reconoce que la salud de Buteflika [fue operado en París en noviembre de 2005] no va bien y la de Argelia tampoco". Pero para intentar cambiar el rumbo "debe recibir algún tipo de garantía de que la alternativa política es viable y que no va a desestabilizar el país".
De la información que le trasladan sus numerosas fuentes, el embajador Ford sacó la conclusión, en diciembre de 2007, de que "el régimen argelino parece más frágil que nunca, asolado por su falta de visión, con un nivel sin precedentes de corrupción y ruido de fondo sobre las divisiones en las filas de los militares".
Al mes siguiente, el francés Bajolet expresó la misma opinión ante Ford. "El Gobierno francés está preocupado porque Argelia se encamina gradualmente hacia una mayor inestabilidad, pero no ve alternativa a Buteflika", que entonces se preparaba a modificar la Constitución y presentarse a las presidenciales de abril de 2009. Seguirá de presidente hasta 2014.
Cher Tahar, l'article d'El Pais tombe bien pour donner l'estocade au vieux taureau Bouteflika déja gravement blessé à mort par la mise à l'écart, l'un après l'autre, de ses fidèles : Zerhouni, Khelil, Temmar, Belkhadem et maintenant ses frères. S'il lui reste un gramme de lucidité, il doit faire ses bagages et rentrer chez lui.Je suis tout a fait d'accord avec le Général Benyelles car malgré que les américains et les français savent que Bouteflika est pourri par la corruption qui gangrène le pays, ils n'ont pas dénoncé publiquement sa réelection frauduleuse en 2009.Cette marionnette les arrangent et c'est nous qui payons la facture salée aujourd'hui.
Monsieur Slimane, je vous prie de me croire que le Général Major Rachid Benyelles est un patriote et un visionnaire qui a mis en garde, les décideurs, contre l'erreur grave qu'ils allaient commettre en accordant un troisième mandat à un vieux canasson qui immobilise tout le pays et le plonge dans une régression mortelle et ces décideurs sont impuissants devant cette situation très dangereuse.
Il faut de temps en temps écouter les paroles des sages comme Si Benyelles, qui a toujours dénoncé la cupidité et le régionalisme de Bouteflika et de ses frères rapaces accusés de corruption par les ambassadeurs américain et francais dans les documents que wikileaks a publiés avant hier.
A l'intention du frère Dib. Si le Général Benyelles a été écouté et suivi lorsqu'il a dit que Bouteflika va corrompre tout le monde pour les salir et les mettre dans ses poches,surtout les grands, on aurait évité d'être la risée du monde entier avec l'affaire de wikileaks sur la corruption des Bouteflikas et du Général Gaid Salah.Ya el khaoua ça pue dans le royaume des Bouteflika.Vigilance ! Vigilance !
http://farid.zed@yahoo.fr.centerblog.net
Bouteflika moura un jour dans son bureau, mais bien avant 2014Salah, ce sera sa mort physique car sa mort politique a commencé avec les enquêtes de la DRS sur la Sonatrach et l'autoroute et les fuites que wikileaks publie régulièrement sur son clan et sa famille. La dernière est celle relative à la collusion de Driss Djazairi avec Israël au nom du clan aux abois.La situation politique actuelle est catastrophique! Les responsables qui ont milité pour la révision de la constitution sont responsables de cette situation! A leur t^^ete ce belkhadem qui hier négociait avec les représentants du régime du mollah! aujourd'hui veut devenir le prochain président! non et mille fois non pour ce leshbotte!Au lieu de favoriser l'emergence d'une démocratie parlementaire, à défaut d'une constituante, les fossoyeurs de la république ont "milité" pour une constitution d'un système royal! Aujourd'hui ce "minuscul" de roi est affaibli et c'est tout le pays qui se trouve piègé!
Le salut de l'Algérie est de revenir à une constitution qui favoriserait l'emergence des institutions solides!
Ce petit "minuscul" de roi va paralyser le pays une fois parti pour un non retour! L'Algérie est piégé aujourd'hui et ce n'est pas ce programme " de la marmite" qui va changer quelques choses!
L'Algérie est non seulement un pays triste et malheureux, comme l'a décrit l'ambassadeur américain Ford mais surtout un pays dirigé par des maudits qui sont imposés au peuple algérien depuis 1962.Zerhouni, Khelil, Temmar, le fils de Sbih, le fils de Belaiz, la fille d’Ould Abbas, Belkhadem, les Bouteflika, Djazairi, c’est l’hécatombe au **** du clan présidentiel agonisant.
Le raffiot prend eau de toutes parts !
El babor ghrek !
El harba tselek !
Je vous recommande vivement de lire les articles du Professeur Rachid Tlemçani et notamment le clan présidentiel entre le marteau de la corruption et l'enclume du régionalisme, parus dans le quotidien algérien El Watan.Croyez moi les amis, quelques dépêches confidentielles de l'Ambassade des Etats Unis à Alger, révélées par wikileaks et publiées par El Pais ou The Guardian, font plus de mal au clan présidentiel que mille articles publiés par El Watan, Liberté, Le Soir d'Algérie, Le Quotidien d'Oran, El Khabar, El Chourouk ou Ennahar El Djadid. Le clan présidentiel ne se remettra jamais de ce coup fatal de wikileaks. Mille mercis donc à Julian Assange, l'ange australien qui défie l'hydre américaine.Mohamed, avec tout le respect qu'on doit au professeur Tlemceni, nous aussi nous vivons en Algérie, parmi le peuple algérien. Nous connaissons la réalité tragique qui lui est imposée et savons lire les signes forts qui annoncent un changement heureux à court terme. Les Algériens et les Algériennes célèbreront à l'unisson cet évenement majeur qui leur permettra de chasser les malheurs qui se sont abattus sur eux ces dernières années et de retrouver le sourire volé.
Si les décideurs algériens avaient lu ce que le Sage Leopold Sedar Sengor, le Président-Académicien sénégalais, qui détestait l'arrogance et la suffisance de Bouteflika, avait écrit sur ce dernier : "Bouteflika, c'est l'ignorance en action", ils nous auraient certainement épargné de subir ses tares pendant plus de dix ans et n'auraient pas mis le pays dans la situation explosive dans laquelle il se trouve actuellement.J'espere qu'ils ne vont pas guérir un mal par un autre, en nous imposant Ouyahia, qui réunit les tares de Bouteflika et celles de tous ses prédécesseurs.
@ Amar. Vous avez bien fait de citer l'exemple de l'homme d'Etat sénégalais, qui est aussi célèbre pour la répartie qu'il a infligée à un ancien ministre algérien,aussi arrogant et suffisant que Bouteflkia, Layachi Yaker en l'occurence, qui a écorché son nom dans un discours prononcé en sa présence, en disant "M. le Président "LEOPARD" Sedar Senghor"... au lieu de "LEOPOLD" Sedar Senghor... Le Président sénégalais lui avait rétorqué , "Mon cher "LAVACHI" Yaker... au lieu de "LAYACHI" Yaker...C'est aussi ce Poète, chantre de la négritude, qui a dit :"Le Maroc est dirigé par un Roi, la Tunisie par un Président et l'Algérie par une mentalité".
Mes chers amis, non seulement ces usurpateurs et ces imposteurs volent notre argent et nos biens mais ils nous ont aussi volé notre sourire et notre joie de vivre légendaire en transformant l'Algérie en un grand cimetière et en en faisant l'un des pays les plus malheureusx au monde malgré les richesses naturelles et les divers paysages féeriques dont Dieu l'a doté.Leurs crimes sont nombreux et ils doivent en répondre ici bas et dans l'au delà.Le plus tôt sera le mieux.
A mon avis, Ouyahia parle beaucoup de Bouteflika ces derniers jours. Cela sonne comme une oraison funèbre tant ce qu'il dit est faux.@ Ouyahia est un maudit vampire, comme il a mangé la tête de Zeroual, il va bouffer celle de Boutef. Ahrez rassek ya Ebba, ezouaoui ghadi yalaablek ek ghoula. Ghir Akhina Amar Ghoul enadjamleh.Maintenant que les Bouteflika sont déshabillés publiquement, les informations relatives à leurs abus vont aller crescendo. Ils ne sont pas au bout de leurs malheurs.Leur fin horrible doit donner à réfléchir à plus d'un.A l'instar de Zéroual en 1998, ruiné par Betchine et ses amis Benbaibache et Adami, Bouteflika va lacher un par un les membres de son clan pour sauver sa tête et celles de ses frères. Mais trop tard le mal est fait, ils sont tous dans le même sac.S'il était intelligent, Bouteflika aurait laissé sa famille en dehors ce ses magouilles sordides malheureusment sa paranoia l'a aveuglé. Cela donne une idée sur ses capacités intellectuelles limitées fondées beaucoup plus sur la fourberie et l'esbrouffe.Pauvres Algérie et peuple algérien qu'avez-vous fait au Bon Dieu pour subir de telles calamités !
En lançant son S.O.S pathétique à Bouteflika, Belkhadem, qui se subit actuellement le même sort qu'il a fait subir à Benflis et à Mehri, montre qu'il ne connait pas le poème de Jacques Prévert "L'addition", qui dit en substance :un homme seul plus un homme seul ne font pas deux hommes mais seulement deux hommes seuls. Alors qui va sauver l'autre, puisque les deux sont en train de couler, emportés par leur folie du koursi ?La guerre que l'ANP est en train de mener inlassablement contre les repentis de Bouteflika dans les maquis de Boumerdès et de la Kabylie notamment, en engageant plus de 10 OOO hommes, montre l'échec de la politique de concessions unilatérales de Bouteflika et de Belkhadem à leurs alliés islamistes. Corruption généralisée, népotisme et régionalisme sauvages, échec de la réconciliation promise, émeutes et manifestations violentes à travers tout le pays, où est donc le bilan positif dont Belkhadem se targuait, il y a quelques mois à peine pour encenser son maître ?@Lachene. Après un passage à vide dû à la politique redditioniste, pratiquée par Bouteflika envers les terroristes islamistes sous la forme de la concorde et de la réconciliation, qui a failli entamer irreversiblement le moral des troupes et de l'encadrement de l'ANP et des Patriotes, nous assistons, avec une très grande joie à un retour en force des offensives de ces troupes, qui assènent coups après coups aux dernières poches de terroristes à travers tout le pays, que Zéroual avaient réduits à néant, en 1998.Bouteflika, dont nous connaissons tous le complexe qu'il nourrit par rapport à la plus grande hièrarchie militaire algérienne, n'était pas loin de créer l'irréparable.
Il a finalement perdu sur tous les tableaux.
Les événements qui viennent de secouer la Tunisie devraient donner à réfléchir à Bouteflika qui ne cache pas son admiration pour le régime tunisien. Les dictateurs finissent tous de la même manière, la potence ou l'exil.Isolé pour les nombreux et encore impunis abus, commis par les membres de son clan, Bouteflika se trouve actuellement dans ses derniers retranchements. L'année 2011 va certainement, nous permettre d'apprendre d'autres scoops, qui accentueront cet isolement et accélérereront la chute de ce clan de prédateurs. C'est, en tous les cas, le seul souhait qu'on formule pour notre pays bien-aimé. Dans l'article, qui suit, Le quotidien national Liberté nous explique comment et pourquoi Bouteflika joue son vatout en tentant d'acheter les fonctionnaires, comme il a corrompu, en Novembre 2008, les "députés" et "sénateurs" qui ont soutenu, toute honte bue, sa mascarade. Liberté dénonce cette manipulation grossière qui montre un clan présidentiel, plus aux abois que jamais :
Dossier (Jeudi 30 Décembre 2010)
Alors que le front social demeure agité
Près de 3 millions de fonctionnaires ont obtenu des augmentations de salaires
Par : Nabila Afroun
L’année qui vient de s’achever a été marquée par plusieurs évènements, notamment la mobilisation des syndicats autour de la revendication des travailleurs. Mais avec un résultat probant : l’augmentation des salaires.
Le front social a vécu une année particulière. Outre les menaces de grève, quelques débrayages et autres actions de protestation ont été organisés dans la Fonction publique et, à un moindre degré, dans le secteur économique. La dernière grève en date, initiée dans la Fonction publique, est celle du Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) qui a duré une semaine dès le 24 octobre dernier à la faculté de droit.
À peine le débrayage terminé, que les promoteurs de la protesta commencent à élever le ton, en brandissant la menace d’un mouvement à durcir. Comme ce fut le cas du Syndicat des professeurs, docents en sciences médicales (SNPDSM) et le Syndicat des maîtres-assistants qui ont décidé de se fondre dans une seule organisation du secteur de la santé et de donner un ultimatum d’un mois (jusqu’à fin décembre) adressé au ministre de la Santé avant de recourir à la protestation. Pour les animateurs de la contestation, le mouvement ira crescendo et sa durée dépendra de la réponse qui sera donnée par les pouvoirs publics.
Les grèves organisées pendant l’année écoulée par les syndicats autonomes de la Fonction publique ont concerné principalement le secteur de la santé, l’éducation nationale et l’enseignement supérieur. Concernant le secteur économique, on citera la grève enclenchée par les travailleurs de la Société nationale de véhicules industriels (SNVI), de la zone industrielle de Rouiba. Durant cette année, les débrayages se sont succédé les premiers mois à une cadence relativement régulière, pour la simple raison que le pouvoir d’achat et la carrière professionnelle étaient au cœur des revendications. Pour les organisations syndicales, leurs requêtes comportent un caractère d’urgence et reposent sur l’exigence d’une augmentation “plus significative” des salaires et de l’établissement des statuts particuliers des différentes catégories.
En outre, le processus d'augmentation des salaires, en application des décisions de la dernière tripartite entre gouvernement, UGTA et patronat est parvenu à son terme avec des augmentations pour l'ensemble des travailleurs algériens, tous secteurs confondus. Direction et syndicat ont signé, le 24 août dernier, un accord qui permet aux travailleurs de bénéficier de 20% d'augmentation de leur salaire. La conclusion de cet accord résume un peu la démarche de l'UGTA dans sa politique de revendication salariale.
En tout, ce ne sont pas moins de 2 844 798 travailleurs, tous secteurs confondus, qui ont bénéficié de ces augmentations, dont 1 582 462 pour le secteur économique public et 1 262 336 pour le secteur économique privé. Le nombre d'accords conclus est de 84 avec une augmentation moyenne des salaires de 25%, soit 60 200 DA par an et une moyenne numéraire annuel de 60 200 DA. Les négociations menées dans le créneau du 15 janvier au 30 avril 2010 ont donc débouché sur 84 accords intervenus dans 20 secteurs. La moyenne des revalorisations des salaires est de 23% pour le secteur public et 20% pour le secteur privé. Pour ce qui est du secteur de la communication, les grandes lignes des conventions de branche dans ce secteur ont été examinées durant le dernier mois de l’année écoulée. Concernant les statuts particuliers, les commissions chargées de la promulgation de ces dossiers ont accusé un retard très important. Pas moins de dix secteurs tardent à conclure leurs statuts particuliers. Sur 53 avant-projets de statut particulier, une quarantaine est particulièrement fin prête et une dizaine est en instance et quelque 29 sont promulgués dont 26 approuvés et publiés dans le Journal officiel. Outre les fonctionnaires du secteur de l’éducation, les corps communs des ouvriers professionnels, des agents contractuels et des conducteurs d’automobiles, pour ne citer que ceux-là, ont bénéficié d’un nouveau régime indemnitaire dont le décret a été adopté au mois de mai par le gouvernement avec des augmentations salariales.
Allal, moi j'ai aussi aimé l'édito d'Outoudert Abrous, paru dans le numéro du 1er Janvier 2011, de Liberté, sous le titre "Lueurs de démocratie".
Je voudrais saisir cette heureuse occasion pour lui souhaiter, ainsi qu'à toute l'équipe de Liberté et à toute la presse nationale publique et privée, qui patit des mêmes problèmes, une bonne année, pleine de bonheur, de santé et de prosperité.
En guise de réaction à l'édito de Liberté, je voudrais aussi ajouter que les coeurs, dont il parle, ne sont pas seulement vides, ils sont morts depuis belle lurette. Bel et bien tués et enterrés par la cupidité légendaire des dirigeants autoproclamés de notre pays, qui subit leur malédiction perpetuelle.Il n'y a qu'en Algérie, un pays pétrolier et gazier qu'on dit "l'année qui part est mieux que celle qui vient". Comme l'a observé l'ancien ambassadeur américain à Alger, M. Robert Ford, dont une partie des dépêches, qu'il a envoyées d'Alger, sous le sceau de la confidentialité, a été rendue publique par wikileaks ( communément appelés par les algériens "mikileaks" et ses relais , ils ont rendu l'Algérie, ce pays jeune,, plein de fougue et de vivacite débordante, gai et joyeux, "malheureuse et triste" à l'image de leurs personnes rongées la mauvaise conscience, qui rattrape parait-il toujours ceux et celles, qui trahissent "el amana oua el aahad" ( la confiance et le serment ).
Merci en tous les cas, Outoudert Abrous, pour vos bons voeux qui consolent un peu en ces temps de désespoir quasi général.
2011: les joies des uns et les peines des autres
En ces premiers jours de l'année 2011, deux informations m'attristent considérablement même si elles sont très bonnes pour les personnalités qu'elles concernent, en l'occurrence Madame Dilma Roussef et M. Rabah Saadane, qui viennent d'être respectivement investis en qualité de Présidente du Brésil, en remplacement de M. Lula Da Silva et l'entraîneur de l'Equipe Nationale de foot balldu Yemen.
La première nouvelle me chagrine car elle me rappelle la mascarade du 09 Avril 2009 et le cirque honteux qui l'a précédé en Novembre 2008, qui ont finalement abouti à l'impasse dans laquelle notre pays se meurt aujourd'hui, victime dun gouvernement et d'une classe politique stériles.
Comme Nelson Mandela ou Lech Walesa, Lula aurait pu rester au pouvoir autant qu'il l'aurait désiré et il aurait été toujours sincèrement soutenu par ses concitoyens brésiliens reconnaissants à cet ouvrier qui a permis au Brésil de devenir, en à peine six années, la huitième puissance économique et militaire mondiale.
Contrairement aux présidents-roitelets, autoproclamés de nos contrées de plus en plus anonymes, ces illustres personnalités ne sont pas des assoiffés ou des malades du pouvoir.
La deuxième nouvelle, relative à la nommimation de Saadane me réjouit, puisqu'elle lui a permis, de sortir de son chômage technique imposé mais, elle me révolte en même temps parce que tout, a été fait pour pousser à la porte cet homme, qui a permis à notre pays d'être présent aux phases finales de trois coupes du monde : Espagne, Mexique et Afrique du Sud.
Ce qui me désole le plus, c'est, sans arrière-pensée aucune, que ce soit l'un des pays les plus pauvres au monde, qui a consenti de gros efforts pour louer ses précieux services et sa compétence reconnue.
Hélas, ce n'est pas la seule "histoire" triste de notre pays avec le Yemen.
En effet, à la fin des années 1980 ou au début des années 1990, les gérants de notre diplomatie avaient décidé de fermer plusieurs ambassades algériennes, pour faire quelques économies et, parmi elles, celle de Canberra.
Jusque là rien de très anormal si ce n'était pas le Yemen, certainement encore plus pauvre que celui d'aujourd'hui, qui avait décidé d'ouvrir une ambassade à Canberra et comble d'ironie, il a loué, les locaux abritant la chancellerie ou la résidence de l'Algérie partante.
Ces gérants ont demandé au président algérien de prier son homologue yemeni, le président Ali Abdalah Salah, de bien vouloir accepter de garder pendant quelques mois encore, les meubles et différents équipements qui se trouvaient dans l'édifice que le gouvernement yemeni venait de louer et il le fit.
L'important n'est donc pas d'être à la tête d'un pays qui a la chance de posséder beaucoup de ressources naturelles mais comment est gouverné ce pays et à qui profitent ces ressources et les recettes que leur vente génère.
En matière de gouvernance, on se prèpare déjà à quelques rèvèlations croustillantes, annoncées ici et là.
Bonne et heureuse année quand même !
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Au lieu de faire de la politique, tu aurais mieux fait de t'occuper de ta Carrière qui aurait été différente si tu étais moins naif. Le diagnostic que tu établis de la situation politique, économique et sociale de notre pays est fait par tout le monde.C'est de remèdes efficaces que notre pays a plutôt besoin d'urgence.
Une hirondelle ne fait pas le Printemps et le Printemps est encore loin de revenir en Algérie.
Votre franchise vous a valu des inimitiés et des amitiés nouvelles, dont la mienne.
Bonne chance l'Ami !
Cher collègue, si vous aviez lu tous les articles de mon blog, vous auriez compris sans doute que ma "carrière" a été sabotée bien avant que "je fasse de la politique".
C'est plutôt une question de destin et en tant que tel, j'assume le mien dans sa globalité et dans ses détails.
Amitiés
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Amine, l'article suivant du Matin DZ complete votre panorama pour 2011.
Algérie : 2010, année de l’indignité
le 04 Janvier, 2011 | 6579 lecture(s) | Voir Réactions
Pays délinquant. Comme un fait prémonitoire, l’année a commencé par le nom de l’Algérie dans une liste noire : en janvier 2010, la France et les Etats-Unis classent l’Algérie parmi les 14 pays les plus « délinquants » de la planète, et dont les voyageurs sont soumis à des mesures de contrôle drastiques dans leurs aéroports.
« Pour un régime qui a fait de “la réhabilitation du pays sur la scène internationale” et du “recouvrement de la dignité de l’Algérien à l’étranger” une de ses justifications anticipées, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’y est mal pris , écrit Mustapha Hammouche dans Liberté. Individuellement, l’Algérien a intégré, dans sa vie quotidienne, l’habitude de se soumettre aux rigueurs de la prévention sécuritaire. Des résidences, des rues, des abords d’institutions sont barricadés. Le portique, voire la fouille au corps s’imposent à lui à l’entrée du moindre hôtel classé et de bien des bâtiments administratifs. Les activités officielles, toujours placées “sous haute surveillance”, avec leur cohorte de déviations, de blocages de circulation, l’ont au demeurant habitué au principe de la primauté de la sécurité institutionnelle sur le confort du citoyen.
Il ne peut pas solliciter de l’étranger la considération qu’il n’a pas arrachée chez lui. Et un pouvoir serait mal inspiré d’exiger des autorités étrangères le tact qu’il ne s’impose pas lui-même à l’endroit de ses administrés.
Où est passée la cause de notre “izza ouel karama” ? Tant de sacrifices de patriotes, puis tant de privations de libertés et enfin tant de concessions aux islamistes pour se retrouver dans cet étrange attelage où s’alignent les États qui “soutiennent le terrorisme”, comme Cuba, l’Iran, la Syrie et le Soudan, et des territoires qui échappent au contrôle de ce qui leur tient lieu d’État, comme l’Afghanistan, le Yémen ou la Somalie !
Là comme ailleurs, la politique étrangère est le reflet de la politique intérieure. »
Pays corrompu. La même semaine, l’Algérie se distingue comme faisant parmi les pays les plus corrompus aussi, et on entend ces scandales qui retentissent à Alger, impliquant des « hommes du président », histoires d’argent sale, de meurtres et de peuple trahi…
Ce même janvier 2010, une enquête du DRS met Sonatrach au cœur du plus gros scandale de corruption qu’ait connu l’Algérie. Son PDG, Mohamed Meziane (soixante ans), et 10 cadres dirigeants dont trois vice-présidents ont été inculpés par la justice pour divers affaires présumées de corruption. Deux des vice-présidents, un ancien PDG de la banque publique, le Crédit populaire d’Algérie (CPA), et son fils, dirigeant un bureau d’études, ainsi que les deux enfants de M. Meziane et un entrepreneur privé ont été placés sous mandat de dépôt. Tous accusent le ministre de l'Énergie, proche du président Bouteflika
Pays évité. Alger est évité. Hilary Clinton se rend en visite au Maroc mais ignore l’Algérie. Plus aucune figure du monde occidental ne s’aventure à s’afficher aux côtés de Bouteflika.
Même Sarkozy préfère annuler la visite d’Etat programmée une première fois en juin 2009 ( et reportée pour « proximité » avec des élections « pharaoniques »), puis fixée en début d’année 2010, et jamais effectuée.
Le camouflet français. Cela n’empêche pas le président algérien de se déplacer jusqu’à Nice pour assister au 25e sommet Afrique-France à Nice les 31 mai et 1er juin. «Je lui ai téléphoné spécialement pour lui dire : «Je t’en prie, viens, c’est important que tu sois là», a confié Nicolas Sarkozy à la presse française. Bouteflika a tenu le rôle de « convive de secours ». Sarkozy l’a ignoré superbement. Aucun tête-à-tête n’a eu lieu.
La fausse loi pour criminaliser la colonisation. Un collectif de 125 députés de presque tous les partis représentés à l’Assemblée nationale dépose une proposition de loi pour la criminalisation de la colonisation française. Bouteflika hésite à fâcher l’ancienne puissance colonisatrice. Il donne l’ordre aux députés de se désavouer. Leur projet n’aboutira pas. Le président de l’Assemblée nationale algérienne, Abdelaziz Ziari, annonce fin septembre que cette proposition sera mise sous le coude pour des «considérations diplomatiques et juridiques».
Air Algérie dans le collimateur de la sécurité aérienne. Le Comité de la sécurité aérienne publie, le 5 juillet, au Journal officiel de l’Union européenne, le compte rendu de sa dernière réunion, où il est traité du «cas» Air Algérie. Menacée d’interdiction de vol, en raison d’un certain nombre de griefs, la compagnie a jusqu’à début novembre pour se mettre au diapason des normes de sécurité requises par l’Union européenne. En décembre, la Commission s’estime convaincue que «les choses sont sur la bonne voie» et devrait donc éviter de classer Air Algérie dans sa nouvelle «liste noire» des compagnies aériennes interdites de vol dans l’UE. Une mission d’assistance technique se rendra en Algérie en février pour vérifier.
Wikileaks, et les "rapaces" du clan Bouteflika. Un document de WikiLeaks rapporte un entretien entre les ambassadeurs américain et français. Il ressort que contient tout un chapitre sur le corruption. Le clan Bouteflika a été décrit dans le câble comme étant "le Gang de Tikrit" par analogie au clan de Saddam Hussein qui maintenait le pouvoir en Irak. Selon ce câble qui rapporte les dires de l'Ambassadeur de France à Alger,"l'Algérie vivra dans plus d'instabilité durant les prochaines années. Il rajoute qu'il y a eu "très peu d'évolution positive en Algérie et que la corruption a atteint un niveau très élevé atteignant les frères Bouteflika et compromettant le développement économique". Le document cite aussi les frères Bouteflika, comme étant les plus "rapaces". D'un autre coté, certains rapportent que les prix du pétrole ayant atteints des niveaux très élevés mais que cela ne profite en rien au peuple : "L'Algérie est riche, mais le peuple est pauvre".Il rapporte aussi le partage de la rente des entreprises pétrolières algériennes sous la houlette de la Sonatrach, entre les barons militaires et l'entourage Bouteflika. C'est avec l'aide et après l’approbation des leaders des services de sécurité Algériens que Bouteflika a pu se représenter pour une troisième fois en 2009.
A.F
Jusqu'à quand ceux qui nous imposent Bouteflika et son clan depuis 1999, vont-ils continuer à réprimer férocement le peuple algérien, qui les rejete comme un corps étranger, pour les maintenir au pouvoir, contre la volonté du peuple algérien?
Depuis 1999, ils ont, à plusieurs reprises, dû intervenir violemment contre les populations algériennes de différents régions du pays, qui rejetent la politique défaitiste et la corruption généralisée de Bouteflika et son clan.
Jusqu'à quand donc les parrains de Bouteflika, qui a considérablement terni leur image et sali celle du pays, vont ils continuer à le servir aveuglement ,alors qu'il mène le pays à la dérive par son improvisation dangereuse.
La question est aujourd'hui plus que jamais posée, notamment après les événements sanglants qui viennent de secoucer notre pays.
Prenez vos responsabilités messieurs !
Le pyromane Boutef donne beaucoup de travail aux pompiers et autres Services Spécialisés qui l'ont recruté en 1999. Il coule et va les faire couler avec lui. Bon voyage en Enfer!J'aurais bien aimé voir comment Bouteflika, toute honte bue, avait annoncé, en Mai 2010, à Mr Youcef Yousfi, sa nomination à la tête du Ministère de l'Energie et des Mines, après le limogeage humiliant de son homme de main Khelil, directement impliqué dans plusieurs scandales de corruption et ce après l'avoir chassé du Ministère de l'Energie et des Mines et du Ministère des Affaires Etrangères et exilé au Canada, à New York et à Tunis.Seul un homme sans dignité accepte de faire une chose et son contraire. Quelle fin tragique pour un malade du pouvoir, qu'il n'a pourtant jamais réellement détenu. A mon avis Bouteflika est non seulement un homme seul mais surtout un homme fini.
Je dirais plus, Tayeb, "un homme fini" et humilié par ceux là mêmes qui l'ont sorti du cimetière des dinosaures ou il gisait, en lui faisant croire qu'il était le Messie, comme ils l'ont fait croire, avant lui, à Boudiaf, le naif. Il doit s'estimer heureux de ne pas connaitre le même sort dramatique que Si Ettayeb El Watani, rahimahou Allah. Nul n'est indispensable, en Algérie, sauf le pétrole et le gaz.Un autre article interessant publie par Le Soir d'Algerie :
" Chronique du jour : DECODAGES
Le message pour 2011 : démocratie et projet économique
Par Abdelmadjid Bouzidi
abdelmadjidbouzidi@yahoo.fr
On ne peut pas dire que chez nous l’année 2011 commence sous de bons auspices. Colère de la jeunesse, émeutes, mort d’hommes. On aurait aimé aborder la nouvelle année sur un tout autre tableau : ouverture démocratique, instauration des libertés, perspectives prometteuses pour la jeunesse… Hélas ! Mais quand donc ce cher pays, ce peuple valeureux pourront-ils souffler un peu, retrouver le sourire, renouer avec l’expérience ?
Quand donc les gouvernants prendront-ils la juste mesure des souffrances de la société ? Quand commenceront-ils à croire en leurs propres jeunes, à les entendre, à les écouter …? Au plan économique, l’année 2010 s’est pourtant terminée sur des résultats acceptables, notamment au plan financier. Il n’est pas utile de rappeler une nouvelle fois ces résultats. Un constat par contre que personne ne conteste : les ressources financières sont bien là, mais pas le projet. Et ce déficit explique aussi pour sa part la perte de perspective et d’espoir dont souffrent les Algériens. Nous avons déjà eu à l’écrire : le projet économique dont a besoin l’Algérie ne peut pas être réduit aux programmes d’équipements quelles que soient leur ampleur et leur utilité. Ceux-ci sont certes nécessaires mais ils ne peuvent pas remplacer une stratégie multi-sectorielle d’investissements productifs créateurs d’emploi, producteurs d’offre et vecteur d’autonomie et de diminution de la dépendance vis-à-vis de l’extérieur. On peut aussi ajouter que les politiques économiques élaborées pour lutter contre la crise et qui sont mises en œuvre chez nous depuis une décennie relèvent d’une politique de Gribouille. Elles peuvent à la limite réparer des «pannes» mais elles restent totalement insuffisantes pour remettre l’économie sur un sentier de croissance robuste et durable.
Que doit-on faire de l’économie algérienne ?
La question est sérieuse. Aucune nouvelle structure mise en place (tel le fonds d’investissement BAD, par exemple), aucune mesure de loi de finances, aucune privatisation de banques ou d’entreprises n’ont d’intérêt tant que l’on n’a pas une idée claire de ce que l’on veut faire de l’économie algérienne. Nous l’avons maintes fois écrit : l’économie algérienne a besoin de politiques structurelles adossées à une ambition clairement affichée. La conjoncture financière actuelle favorable, s’il en est, doit être sérieusement mise à profit pour aller à l’élaboration de ce projet que tout le monde attend de ces politiques structurelles. Il n’y a pas de doute : sérieusement construits et clairement affichés, ce projet et ces politiques structurelles remobiliseront les Algériens, feront rêver notre jeunesse, lui fixeront un cap et donneront un sens à ce combat qu’elle attend toujours de mener pour l’essor de son pays.
La construction du projet économique pour l’Algérie exige d’abord, pour être crédible et efficace, un contexte d’ouverture démocratique, un dialogue, une concertation.
L’Algérien soulève des montagnes lorsqu’il est considéré, écouté, valorisé. Il est exécrable, prédateur, excessif dans ses colères que déclenche en lui la hogra.
La concertation absolument nécessaire pour remobiliser la société et la mettre en ordre de bataille devrait s’organiser autour de quatre grands dossiers, des dossiers-pivots qui irradient toute l’économie.
1) Les hydrocarbures
Il est grand temps, maintenant que l’on a échappé à la fameuse loi sur les hydrocarbures qui a failli dépouiller le pays de sa principale, pour ne pas dire son unique source d’accumulation, il est donc grand temps à présent de redéfinir la place et le statut des hydrocarbures dans l’économie et sortir définitivement de la démarche qui a prévalu jusqu’à maintenant et qui a déstabilise ce secteur stratégique en permettant à chaque ministre de l’Energie d’avoir sa propre politique de l’énergie. Doit-on rappeler que, pourtant, une structure de concertation de haut niveau existe bel et bien : le Conseil national de l’énergie, dont les missions consistent précisément à débattre des choix et des grandes orientations à suivre dans ce secteur ! Il suffit de le remettre en fonctionnement ! Il y a dans le domaine de l’énergie deux objectifs à poursuivre qu’il faut rendre compatibles.
A/ Assurer le financement de la nouvelle stratégie économique nationale. Il faut pour cela :
a1/ Définir cette nouvelle stratégie économique.
a2/ En déduire les besoins en ressources financières à mobiliser pour sa réalisation.
a3/ Déterminer la place du curseur de production et d’exportation des hydrocarbures.
Le second objectif à atteindre consiste à déterminer nos besoins énergétiques sur le long terme et en déduire une politique de préservation de l’énergie fossile et de développement des énergies renouvelables.
2/ Le second chantier d’élaboration du projet concerne la nécessité de renouer avec notre ambition industrielle. Quelle stratégie industrielle mettre en œuvre en sachant qu’elle devra se réaliser dans un contexte différent de celui des années 70. Quels objectifs poursuivre et quelles sont les nouvelles contraintes nationales et mondiales ? La question n’est pas simple et demande une réflexion profonde et sérieuse. Surtout que l’avenir de l’Algérie se joue dans l’industrie : refaire les erreurs d’une insuffisante maturation, ne pas tenir compte des évolutions que vit l’industrie mondiale et du rythme rapide de ces évolutions, c’est forcément aller dans le mur. Notons, par exemple, les liens entre les chantiers I et II et l’impérieuse nécessité de penser la politique des hydrocarbures dont nous avons rappelé les deux principales articulations, en liaison avec la nouvelle stratégie industrielle à mettre en œuvre. Tant du point de vue des ressources financières à mobiliser que de celui des besoins en énergie à satisfaire, l’industrie sollicite le secteur des hydrocarbures. A quels niveaux ? La politique énergétique a besoin de connaître les choix qui seront faits dans le secteur industriel, de même qu’elle influe sur ces choix.
3/ Le défi de la sécurité agroalimentaire
Quelle politique agricole mettre en œuvre pour améliorer la production agroalimentaire nationale ou au moins améliorer l’équilibre de la balance agricole du pays ? Comment mettre en application la révolution agricole que l’Algérie attend toujours ? Nous retrouvons ici un autre lien à respecter dans la démarche globale : quelle industrie pour quelle agriculture ? Peut-on élaborer une stratégie industrielle sans connaître les choix qui seront faits en matière agricole ?
Or, la loi d’orientation agricole a été adoptée par le Parlement et la démarche industrielle semble se mettre en marche en déconnexion de cette loi ! Il serait curieux de tester la cohérence de l’une par rapport à l’autre ! Ainsi, il y a au moins trois secteurs stratégiques, déjà en eux-mêmes, mais plus décisifs encore dans leur interrelation qui ont besoin d’être mis en cohérence. Il n’est pas possible de poursuivre sur les démarches sectorielles actuelles déconnectées les unes des autres. Un travail de mise en cohérence est indispensable. Et ce travail est urgent.
4/ Le quatrième chantier à ouvrir, de première importance lorsqu’on veut penser à l’après-pétrole, concerne le nouveau paradigme de croissance actuellement en œuvre dans les économies développées : l’économie fondée sur la connaissance. La compétitivité et la performance économiques reposent de plus en plus sur la connaissance, le savoir, le savoir-faire et non plus seulement sur le capital et le travail. L’immatériel est aujourd’hui un facteur de production stratégique.
L’Algérie doit faire sien ce nouveau paradigme-système éducatif et de formation, technologies de l’information et de la communication, innovation et recherche, climat des affaires favorables à l’investissement : c’est dans tous ces domaines que se jouent nos chances d’intégrer, par le haut, la mondialisation de l’économie et de tirer profit de la densification des échanges économiques internationaux.
Pour conclure, énergie, industrie, agriculture, économie fondée sur la connaissance : c’est là que se joue l’après-pétrole. Les institutions existent dans le pays, les compétences aussi, la conjoncture économique et surtout financière est favorable. Il reste la mise à feu. L’Algérie de 2020 économie émergente ? Elle est à portée de main.
A. B. "
La sagesse d'un jeune berger algérien :
http://www.youtube.com/watch?v=BK6Yy9cNUws&feature=watch_response
A voir absolument
Bouteflika a avoué, à plusieurs reprises, qu'il ne faisait pas confiance aux médecins algériens pour lui faire une injection.Selon certaines sources, il aurait géré les derniers événements uniquement avec ouled bledeh Hamel et Ould Kablia. L'ANP, avec laquelle il est en guéguerre depuis plus d'une année, a été écartée sur le conseil de "l'amie" de Zerhouni, Madame Alliot-Marie, ancienne ministre de l'Intérieur et actuelle Ministre des Affaires Etrangères et Européennes de la France.
C'est elle qui aurait conseillé à Zerhouni d'utiliser la méthode de la police francaise, qui infiltre les manifestations avec des policiers casseurs pour discréditer les grèves et exposer leurs organisateurs aux critiques et à la colère des populations locales, victimes de ces policiers-casseurs.
C'est pour cela que la police anti-emeute algérienne, qui est toujours prompte à tabasser les manifestants quels que soient leur leur àge ou leur statut, n'a pas chargé les casseurs qui étaient en fait leurs collègues.
Les vrais manifestants pacifiques ont été cueillis chez eux, après les manifestations, grace aux films vidéos enregistrés.
Madame Alliot Marie s'est d'ailleurs dévoilée en proposant, hier, à l'Algérie et à la Tunisie un coopération en matière de lutte contre leurs peuples révoltés par l'injustice.
A suivre.....
Vous avez entièrement raison, frère Salah, Ould Kablia jouissait de tous ses pores en venant annoncer l'échec des émeutes dramatiques qui ont ensanglanté notre pays, au début de 2011.
Cet "intellectuel de service", qui a été humilié dans les polémiques qu'il a voulu soutenir contre Lhouari ADDI, Ait Hamouda ou Said Sadi, vient d'être ridiculisé par un autre article que M. Noureddine BOUKROUH publie dans le Matin, en ligne, sous le pseudonyme de AEGIS 63 : .
A lire absolument :
LES LEÇONS DES EMEUTES : 1. LE CAS OULD KABLIA
le 12 Janvier, 2011 | 2127 lecture(s) | Voir Réactions
Le cas de Monsieur Ould Kablia est à étudier de près et même de très près, en ce sens qu’il est du pouvoir actuel, et qui nous permet de remonter jusqu’à la genèse même du système de pouvoir en Algérie, en vue de définir les voies et moyens de s’en débarrasser le plus tôt possible à moindre frais pour le pays et sa population, par utilisation des données collectées de l’étude de ce véritable présentoir des idées congelées du pouvoir.
Ce monsieur très prolixe pour une ex Barbouze et certainement trop même aux yeux des plus futés de la camarilla en charge de notre naufrage programmé ailleurs, n’en a pas moins le mérite de monter au front convaincu de ses lumières ignorées jusque-là. Ayant certainement eu à lire plus de livre de littérature universelle et d’histoire que son premier ministre de chef, il arrive à aligner des concepts politiques Marratiens du nom du chef de la police de Bonaparte dont il partage apparemment la vision de la gestion de la société au profit de l’empereur du moment. Dommage pour lui, que certaines données ne soient pas exactement les mêmes que pour son aussi illustre que sinistre prédécesseur et modèle. Chez les arabes, précurseurs dans l’art du despotisme sans finalité, il a emprunté aussi à deux modèles à ne pas suivre, Mouaouia pour la manœuvre et El hadjadj pour le mépris de la multitude. Dans ce cas aussi les données sont encore plus différentes de celles exploitées par ses prédécesseurs, et maitres à penser. Plus proche de nous historiquement, et vu le lieu de naissance et d’adoption, la victoire du makhzen, grâce à l’intérim du Glaoui, sur la révolte de Abdelkrim a du inspirer bien des vocations chez une variété d’Algériens ayant vécu au Maroc, en contact avec la variété marocaine à éviter, celle du makhzen.
Dans les récentes interviews de ce monsieur la pusillanimité de ce régime apparait même aux aveugles au début sonné par les émeutes, et probablement inquiet pour le devenir de son régime et surtout e sa personne, avait l’air de chercher une sortie par tous les moyens, y compris les concessions les plus farfelues sur des actions précédentes de son gouvernement devenues des rumeurs par le fait du miracle de sidi panique. Après l’arrêt des émeutes qui de toutes façon étaient condamnées à s’essouffler du fait même de leur genèse et de leurs objectifs indéfinis, le Monsieur requinqué au même titre que le reste du groupe au pouvoir, s’est fendu d’une interview, qui donne de lui l’air d’un conspirateur qui pense à haute voix, sans s’en rendre compte, l’Age jouant des tours prévisibles pour tout le monde sauf pour les intéressés eux même. Fin tacticien dans une lointaine jeunesse, et jamais stratège de naissance, il a pratiquement étalé sa tactique en public, pour une stratégie dont il laisse le soin et le mérite à ce qu’il nous présente comme son napoléon, le président de la république. Malheureusement, le président n’est pas plus proche de napoléon que karkabou n’est proche de Wagner, en guise de stratégie il a juste la volonté de mourir le plus tard possible au palais de préférence, et pourquoi pas d’incruster son frangin aux leviers de la machine à sous éphémère dénommée Algérie. Loin de tirer la moindre leçon de l’échec cette jacquerie, vue par lui sous l’angle policier, il profite même de ses résultats désastreux même pour le régime, pour se mettre en avant et avancer ses théories en la matière, tout en gênant les petits copains du même monde mais du gang d’en face.
On ne peut par contre reprocher au Monsieur de faire dans la langue de bois habituelle dans le sérail, l’homme n’étant pas un politique mais une Barbouze, et beaucoup de choses dites par lui sont des constats de faits avérés et réels de la situation que vit le pays. Par contre ce dont il semble à tort tirer une certaine satisfaction inconsciente et provocatrice, c’est de la responsabilité qui lui incombe à lui et ses camarades dans le régime, dans la réalisation de cette grande œuvre dont il fait le constat.
L’art de Barbouzer en rond étant par définition une discipline sans spectateurs, cette sortie publique ne pouvait être indemne de contradiction du fait qu’il fallait en même temps ne pas trop provoquer le bon peuple, sous peine de subir le sort de Marie Antoinette, suite à ses déclarations sur la Brioche, il s’est donc emmêlé les pattes dans l’exécution de son Kata politique. Pour sa vision tactique étalée avec ostentation sur la manière d’entamer des batailles, et sur la démocratie et la liberté dans l’esprit de toute la camarilla au pouvoir impliquée de facto par le « On » utilisé dans sa réponse, elle est révélatrice d’un état d’esprit qui confine à la malformation génétique, plus qu’à la déformation idéologique, si tant est qu’un gang puisse avoir une Idéologie. Commençons par le constat qu’il a fait des choses dans tous les domaines.
- le soulèvement en lui-même Je dis bien soulèvement et je pèse mes mots, car il n’est point nécessaire que des troubles aient un fil directeur et des leaders, et encore moins une stratégie pour être qualifiés de soulèvement, pour cela il suffit d’un étalement en surface et d’une cause commune même accidentelle, et même futile. L’échec d’une action pour une raison ou une autre ou son dévoiement, n’en font pas une action mineure, sauf aux yeux du vainqueur présumé du moment, auquel cas toutes les actions ayant précédé 1954 sont à effacer de l’histoire de la résistance nationale. Heureux de son dénouement à moindre frais pour le pouvoir, il a suivi la consigne générale de le confiner à une affaire de sucre et d’huile, dont il a annoncé le règlement de la manière que tout le monde connait, mais en prenant soin de préciser que les émeutiers n’avaient probablement jamais acheté un kilo de sucre, et que c’était des pillards élevés au pillage et à la rapine tout en se félicitant du fait que 15 Millions de jeunes c’est une minorité qui est descendue en découdre avec les forces de l’ordre. Avouez que pour démêler l’écheveau c’est ardu dans un tel raisonnement tortueux, qui ressemble à un rapport des RG, lu en public. Il est en effet vrai que cette Histoire de sucre et d’Huile montée en épingle, par des parties qui restent à déterminer et que le ministre doit probablement connaitre, a été l’élément déclencheur in situ de ces émeutes, mais pas la raison essentielle qui a poussé des milliers de jeunes à sortir dans la rue un mois de janvier en pleine nuit, le croire c’est être idiot, le faire gober aux autres encore plus. La mal vie des enfants et des parents, et l’avenir aussi obscur que le passé des gens en charge de ce pays est l’élément clé de cette situation, et de celles pires à venir. La présence de pillards dont il reste à déterminer le nombre, et l’origine de l’audace subite avec laquelle il s’en sont pris aux bien d’autrui en même temps que les émeutiers attaquaient des cibles plus dangereuses et pas du tout pillables, comme les commissariats et les brigades de gendarmerie, est effectivement vraie, et a servi au dévoiement du mouvement, mal structuré au départ, et à l’indifférence de la population quant à la suite des évènements.
Vu sous cet angle le règlement tordu du problème officiellement retenu, au profit des spéculateurs en premier, et l’arrêt des émeutes faute de troupes fraiches les gens ayant compris le traquenard nous amène à la question qui se pose d’elle-même : À qui profite le crime, et qui psychologiquement plus proche des pillards, les enfants du peuple pillés depuis leur naissance ou les pillards en costume cravate, qui peuvent orienter en aval leur alter-egos des bas fond, pour terminer la tache de pillage qu’ils ont entamée en amont. Qui est le plus dangereux pour le devenir d’un peuple, celui qui attaque une banque vide de l’extérieur en voyant la voie libre comme par hasard, ou celui qui attaque la même banque de l’intérieur chaque jour que dieu fait en se libérant l’accès du coffre par un coup de téléphone ? La mise hors de cause de la majorité des 15 Millions de jeunes, sonne plus comme une manœuvre que comme une reconnaissance de civisme, que l’intéressé dément juste après sur l’appréciation qu’il donne du jeune Algérien qui n’épargne même pas les universitaires, priés de remplacer les chinois dans les chantiers. Dans sa conception Makhzenienne de la société, « l’Elite » doit être minoritaire et intégralement constituée de courtisans, de parvenus, et de clowns au service du roi, le reste du peuple lui est né pour servir et fermer sa gueule, n’étant pas roi, il lui reste à se positionner dans les trois catégories restantes.
Nous constatons donc que le personnage ne peut faire qu’une lecture conjoncturelle et restreinte des évènements dans un esprit réactifs et non actif, le reste des angles de vision étant obstrué chez lui par un atavisme réactionnaire qui lui colle à la peau. Ses menaces et autres insultes contre les émeutiers le transformant en une sorte d’inspecteur Javert avec le courage et l’équité en moins, et la férocité en plus.
AEGIS 63
Voici ce que MAM a dit exactement, rapporté par le magazine Rue 89 :
"L'édito
L'indécence au pouvoir : MAM offre l'aide sécuritaire à la Tunisie
Par Pierre Haski | Rue89 | 12/01/2011 | 16H22
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A ce niveau, on ne sait plus quel mot employer : connerie ? incompétence ? ignorance ? Comment Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères de la République, intervenant dans le cadre solennel de l'Assemblée nationale en lisant un texte écrit d'avance, a-t-elle pu proposer une coopération sécuritaire à la Tunisie au moment où les morts se comptent par dizaines ?
Invraisemblable ? Ecoutez-la donc, c'était dans le cadre de la séance des questions au gouvernement, mardi, en réponse à la question d'un député qui relevait l'« incohérence » entre la position française en faveur de la démocratie en Côte d'Ivoire, et son soutien « indéfectible à la dictature de M. Ben Ali ». La réponse de la ministre, après avoir « déploré » les violences :
« Nous proposons que le savoir-faire qui est reconnu dans le monde entier de nos forces de sécurité permette de régler des situations sécuritaires de ce type.
C'est la raison pour laquelle nous proposons aux deux pays [Algérie et Tunisie, ndlr], dans le cadre de nos coopérations, d'agir en ce sens pour que le droit de manifester puisse se faire en même temps que l'assurance de la sécurité. » (Voir la vidéo de BFM-TV)"
@Salah. Je ne pense pas que l'ANP ait été écartée par Bouteflika. Comme en Tunisie elle a voulu plutôt ne pas se mêler à ces événements dramatiques, dont les victimes, comme celles du Printemps Noir, sont imputées au clan présidentiel.Au delà donc du cinéma de mauvais goût du gouvernement sur le sucre et l'huile, le clan présidentiel a un sursis de quelques mois. Si d'ici la fin de l'année 2011, il ne s'engage pas à partir à cause des abus, méfaits et forfaits de ses membres, le peuple algérien redescendra dans la rue et cette fois ci pour en découdre définitivement avec ces aventuriers. L'ANP, qui désapprouve ce que ce clan fait depuis 1999, ne lévera pas le petit doigt pour voler au secours de ces corrmpus.
Tu rêves ou quoi mon ami Bechiri ? L'Armée est complice de Bouteflika, c'est elle qui garantit l'impunité de son clan. Il tient nos généraux par leurs ventres car il les a gavés de dollars. Si l'exemple du général Mohamed Lammari ne vous suffit pas , il y aura bientôt d'autres plus gros.La dictature de Benali vit certainement ses derniers jours.Incha Allah, celle de Bouteflika, qui ne cache pas son admiration pour le modèle tunisien, ne terminera pas l'année 2011.
Peuple et Armée sont conscients de la nécessité d'un changement urgent en Algérie.
Dans une interview publiée par Algérie Focus, le sociologue algérien El Houari ADDI affirme que Bouteflika a voulu pièger l'ANP en jetant en pature Ouyahia à l'opinion publique algérienne chauffée à bloc.Ca se tire dans les pattes au sommet de l'Etat.
On est loin donc du scénario tunisien.
Le scénario tunisien ne risque malheureusement pas de se produire chez nous car les Tunisiens constituent un peuple et non pas un ghachis comme les Algériens. Ils ont des hommes d'Etat et non pas des affamés et des assoiffés du pouvoir, à l'image de Bouteflika, qui incarne les tares des dirigeants algériens.
Bravo Abdelmadjid, tu as vu juste, El Watan d'aujourd'hui confirme l'admiration de Boutef pour Ben Ali.
" Samedi 15 janvier 2011
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Le chef de l’état est fan du régime tunisien
Bouteflika perd son ami Ben Ali
le 15.01.11 | 03h00 9 réactions
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Le régime autoritaire tunisien est tombé. Poussé par des milliers, voire des millions de manifestants qui réclamaient sa tête, Ben Ali a fini par céder.
Pour une fois, le maître de Carthage, qui traitait ses compatriotes comme s’ils étaient des sujets corvéables à merci, affiche profil bas et quitte son pays en cachette, à l’abri des regards. Triste fin pour un homme qui se faisait «élire» par des scores brejnéviens à faire pâlir d’envie les dictateurs africains.
Son bras armé, qui a tué plus de 60 Tunisiens, n’a pas réussi à lui acheter la paix et lui obtenir un sursis. Pas plus que le sacrifice de son ministre de l’Intérieur, puis de tout son gouvernement. Le palais de Carthage, symbole de l’oligarchie à la tunisienne, s’est lézardé et son occupant depuis 23 ans est poussé à la porte de sortie. Sans gloire.
Et c’est toute l’image surfaite d’une «république stable», qui se trouve froissée à la face du monde. Une image qui vaut à la Tunisie de Ben Ali d’être citée en «modèle». Le président Bouteflika est d’ailleurs un fan de la gouvernance façon Ben Ali ; c’est-à-dire une population casernée obéissant au doigt et à l’œil au chef avec ou sans galons.
Abdelaziz Bouteflika, qui est à peu près de la même extraction idéologique – libéralisme économique doublé d’une glaciation politique – devrait être choqué par ce qui se passe chez son ami Ben Ali. Il devrait mesurer le fossé qui sépare le peuple de ce pays faussement heureux qu’il chérisse à la caste qui le gouverne. Et par ricochet, il devrait prendre conscience de son propre échec après plus d’une décennie de règne. Si le régime de Ben Ali que Bouteflika affectionne tant – mais qu’il n’a pas encore réussi à calquer en Algérie – subit un tel rejet populaire, Bouteflika devra alors tirer les conclusions. Tout comme son ami Ben Ali.
Ben Ali et Bouteflika : même combat…
Curieusement, le «modèle» vient de changer de visage au grand bonheur de nos voisins de l’Est. Les Tunisiens, qu’on a coutume de présenter chez nous comme un peuple peureux et obéissant, écrasé sous la botte de Ben Ali, vient de donner une leçon de courage et d’engagement patriotique à tout le monde arabe. Aux Algériens surtout. Quand on voit ces foules immenses organisées et civilisées massées à l’avenue Bourguiba ou devant le ministère de la «terreur», demander à Ben Ali de se «casser», on a la chair de poule. Ironie du sort, le modèle de lutte citoyen nous vient de Tunisie. Mais c’est le bon modèle pas celui de l’asservissement et de l’humiliation populaire, imposé par Ben Ali depuis 1987 et qui charme tant notre président. Ce modèle-là est désormais honni à l’intérieur pour être exportable chez nous. En revanche, la rue, en Tunisie, qui a maintenu héroïquement la pression est en passe d’arracher des acquis démocratiques considérables, voire de déboulonner un régime en putréfaction. En Algérie, le pouvoir et ses relais s’en sortent plutôt à bon compte des dernières émeutes. Comme d’habitude… Quelques poignées de dinars soustraites aux prix de l’huile et du sucre lui ont suffi pour «huiler» à nouveau sa machine répressive et brandir la matraque contre qui voudrait incommoder sa tranquillité.
De la gestion «commerciale» d’un mal-être
Le régime a donné des Algériens une image peu flatteuse de tubes digestifs qui ne se révoltent que pour leur ventre. En clair, Bouteflika et son équipe ont réussi à «acheter» la paix en payant le différentiel des prix. Le message est limpide : ces révoltes n’ont rien de politique. Autrement dit, le régime de Bouteflika n’est aucunement visé par la vague d’émeutes qui a secoué le pays quand bien même la mèche a été allumée par son gouvernement. Au final, Bouteflika et son équipe, aidés il est vrai par une société civile «maison» et des «experts» à la petite semaine, ont réussi l’épreuve. S’agissant des dégâts, les pétrodollars qui auraient pu servir la relance économique, la vraie, iront à la reconstruction de ce qui a été détruit. La boucle est bouclée et «l’Algérie forte et digne» rentre tranquillement dans les rangs sous la conduite éclairée de son excellence…
Tant qu’il y aura l’argent, tout peut être acheté, y compris les consciences…
Mais cette gestion «commerciale» d’un mal-être social, économique, culturel et politique du pays a certainement ses limites.
Un vieux ministre de l’Intérieur, âgé de 78 ans, peut-il, en effet, comprendre les aspirations d’un jeune de 18 ans de la génération facebook et de Twitter qu’il traite de criminel ? Il y a, incontestablement, un problème générationnel dans un pays majoritairement jeune gouverné par une gérontocratie aux allures tribales. La chute à la Ceausescu de Zine El Abidine Ben Ali devrait servir de bonne leçon tunisienne. La volonté des peuples est inébranlable, que ce soit à Sidi Bouzid (Tunisie), à Sidi Rached (Algérie) ou à Sidi Ifni (Maroc). Le Maghreb des peuples commence visiblement à se libérer des carcans autoritaires qui l’enserrent. La Tunisie a déjà entamé son printemps démocratique et proclame haut et fort l’automne de la dictature.
Hassan Moali
APPEL A LA JEUNESSE ALGERIENNEChers frères, chères soeurs, nos jeunes doivent immédiatement cesser de s'auto- détruire.Il faut stopper ce fléau criminel.
IlS le font déjà assez à travers la drogue, la prostitution, la harga et le suicide sous differentes formes.
Le suicide par l'immolation, pour exprimer le désespoir ou ils se trouvent, ne changera rien à leur situation désatreuse et dramatique.
Ils doivent donc concentrer leur énergie contre les canailles qui ont fait de notre pays un cimetière pour les jeunes et un paradis pour eux et leurs clans.
Jeunesse algérienne, vous n'avez rien a vous reprocher, ne vous laisser pa détruire par les ennemis de notre pays, qui le moment venu vont s'enfuir comme des rqts, comme l'a fait BenAli et d'autres avant lui.
Ce qui se passe dans notre pays est vraiment extraordinaire. Ce sont les canailles autoproclamées dirigeants de notre pays qui doivent s'immoler ou se pendre de honte pour tous les malheurs qu'ils ont causés a l'Algérie depuis 1962 et non pas les jeunes deja minés par des fléaux sociaux ravageurs.Nos jeunes, hommes et femmes, doivent immédiatement cesser de jouer le jeu des croque-morts qui les poussent au suicide par pendaison, noyade et immolation. Ils doivent montrer à ces vampires insatiables leur attachement ferme à la vie et à l'espoir.
C'est la seule manière de précipiter le départ de ces prédateurs recrutés par Bouteflika, depuis 1999.
Si Rabah, moi aussi j'ai entendu certaines rumeurs que les relais des clans que vous critiquez colportent sur vous. Croyez moi, elles augmentent le respect que j'ai pour vous et elles m'ont renforcé dans mes convictions que ce que vous dites est vrai car seule la vérité blesse.Il faut continuer à ignorer royalement ces bassesses et surtout n'arrêtez pas de nous éclairer avec vos analyses pertinentes.
Merci.
J'ai peur que la famille Bouteflika finisse comme la famile Benali ?Pourquoi avez-vous peur Anonyme ?Bouteflika n'avait qu'à ne pas mêler sa famille aux affaires.
On ne peut pas avoir le lait et l'argent du lait.
Quand on essaie, on perd souvent les deux.
Tant pis pour eux et tant mieux pour l'Algérie.
M. Foued, Vous avez raison car selon les rumeurs, à l'exception du défunt Dr Mustapha Bouteflika,-Dieu rapelle à Lui les Bons plus tôt-, les autres membres de la fratrie Bouteflika et leurs alliés ont les mains sales et mériteront ce qui va leur arriver."Plusieurs proches de Ben Ali ont investi en Algérie :Alger garde le silence sur les avoirs des proches de Ben Ali en Algérie" titre à la une TSA.
Et les avoirs des corrompus algériens en Tunisie, évalués à plus de 10 milliards de dollars, qui va les protéger ? Ils vont certainement connaitre le même sort que ceux placés au Maroc et récupérés par le Makhzen, après la crise entre les deux pays.
Bien mal acquis ne profite jamais.
A mon avis, à cause de sa gouvernance chaotique du pays, Bouteflika est en passe de réussir là ou la nébuleuse du FIS a dramatiquement échoué, c'est à dire couler le régime algérien avec lui.notre pays est une toute jeune democracie certain tente de la destabilisee par convoitise et jalousie l algerie n est pas la tunisie la marche est encore longue mais elle ne s arretzra pas je que le gouvernement nous y conduit mes freres ne vous laissez pas manipuller souvenez vous de notre histoireVIVE BOUTEFLIKA ! A BAT SADI !Said Sadi a, une fois encore, perdu une bataille contre Bouteflika son ennemi juré. Le pouvoir a donné une tannée historique au RCD, qui a été ridiculisé. Il a ainsi prouvé que si Bouteflika est moribond, ceux qui l'ont ramené en 1999 sont plus forts que jamais. Avis aux amateurs !Celui qui vole les voix du peuple par la fraude massive, vole son argent en détournant les reliquats des ambassades et les recettes de la Sonatrach. Voir wikileaks sur l'Algérie. Quelle HONTE !Qui vole un oeuf vole un boeuf.Annoncé par Said Sadi et confirmé par le FFS et TSA, l'imminent limogeage de Hmimed serait justifié par la guéguerre fratricide que se livrent les kaboches pour arracher le témoin de la main tremblotante de Bouteflika.Si Boutef arrive à “dégager”, pour rester dans l’air de la Révolution du Jasmin, Hmimed de son poste sans lui offrir celui de vice-briziden en l’envoyant, par exemple ambassadeur à Paris ou ailleurs, c’est que son clan reprend du poil de la bête contre celui d’Ouyaya.Ce qui, à mon avis est fort peu probable, vu l’état désastreux où se trouve le clan présidentiel après les coups de massue qu’il a reçus depuis janvier 2010 et qui l’ont mis dans un état de décomposition avancée.
En tout état de cause, bonne chance ax Algériens et aux Algériennes, qui doivent faire vite, s'ils ne veulent pas être devancés par les Egyptiens et les Yémenites, qui se bousculent au portillon de l'Histoire, pour arracher la 2ème et la 3ème place.
La première ayant été arrachée de fort belle manière par les Tunisiens.
Une fois encore, à cause des manoeuvres frauduleuses et dilatoires du pouvoir algérien aux abois, le peuple algérien risque de ne pas être au rendez-vous de l'Histoire malgré tous les sacrifices consentis.
@ Allalou.Bouteflika peut, peut être, écraser Sadi ou Ait Ahmed mais pas Ouyahia, le Poutine algérien.A mon avis, ce sont les sbires du clan présidentiel qui ont lancé la rumeur du limogeage d'Ouyahia et de son remplacement "imminent" par un chaoui, Yousfi ou un mozabite, Benbitour et non pas par un tlemcenien, pour les déstabiliser, lui et son clan.En tous les cas, de nombreux signes indiquent que nous sommes arrivés à la phase finale de la guerre des clans.
A méditer cette phrase de Yasmina Khadra, qui ne parle pas pour ne rien dire :" En Algérie, l'Armée est apolitique, c'est Bouteflika qui décide tout seul".Personnellement, je trouve que c’est bien, même très bien que Son Excellence M. l'Ambassadeur Yasmina Khadra dise cela.
Ainsi, nous savons par une bouche officielle que c’est Boutef, lui seul, qui est responsable de la m....dans laquelle se trouve notre pays depuis 1999.
Là, en bon soldat, il rejoint le scénario tunisien où l’Armée apparaît comme le sauveur de la nation face au clan présidentiel de Tlemcen, népotiste, régionaliste, corrompu et pratiquant la fraude massive.
Qui a dit que Khadra disait n’importe quoi ?
Anonyme, curieusement le Général Rachid Benyelles, développe la même thèse, sur la responsabilité de Bouteflika, que Yasmina Khadra dans l'interview qu'il vient d'accorder à El Watan.Les carottes seraient-elles cuites pour le clan présidentiel ?
L'article, ci-après, paru dans TSA d'aujourd'hui, confirme l'isolement de Bouteflika, qui a été perdu par son népotisme, son et son régionalisme primaires et sa cupidité sans bornes. C'est du moins mon avis. Bonne lecture.
"La marge de manoeuvre du président Bouteflika se réduit
Les événements en Egypte accentuent la pression sur le pouvoir algérien
Samir Allam
Au lendemain du discours de Hosni Moubarak annonçant le limogeage du gouvernement et la poursuite des réformes, la rue égyptienne ne décolère pas. Samedi matin, les affrontements ont repris dans plusieurs localités du pays et la situation était très tendue au Caire où des milliers de manifestants se sont rassemblés pour exiger le départ du pouvoir en place.
Comme en Tunisie, il y a 15 jours, ces événements montrent que la rue ne veut plus se contenter de mesures de façade. Un remaniement ministériel même profond et la promesse de réformes ne suffisent plus pour calmer des foules en colère. Pour le président Bouteflika, qui réfléchit actuellement à un remaniement ministériel, il s’agit d’une alerte sérieuse. Dans la rue, les Algériens réagissent d’ailleurs à ces rumeurs de remaniement sans enthousiasme, avec une interrogation qui revient régulièrement : « un remaniement, pour quoi faire ? »
Dans le cas d’un remaniement, le chef de l’Etat devra annoncer aux Algériens autre chose qu’un simple remplacement d’Ahmed Ouyahia par un autre responsable issu du sérail et le limogeage de quelques ministres sans importance.
Mais le président Bouteflika a-t-il les moyens d’effectuer un tel remaniement ? C'est peu probable.
Depuis quelques années, le chef de l’Etat, sûr de sa puissance, s’est progressivement isolé. Il a coupé tout contact avec l’opposition et les personnalités de la société civile. Méfiant, il n’accepte de travailler qu’avec les mêmes personnes. Son entourage immédiat, frileux, limite également ses contacts. Sans compter l’existence de ministres quasi-intouchables malgré des résultats catastrophiques dans leurs secteurs. Résultat, le président dispose de très peu d’options pour proposer une alternative crédible au gouvernement actuel. Et même en cas de remaniement profond, le gouvernement aura-t-il les moyens de s’attaquer aux vrais problèmes du pays ? On l’a vu : l’annonce d’une volonté de lutter contre l’informel a mis le feu aux poudres. En fait, en l’absence de légitimité, le pouvoir est condamné à multiplier les concessions à la rue.
Aujourd’hui, la persistance du face à face actuel au sommet de l’Etat risque de déboucher rapidement sur une reprise du pouvoir par la rue. Les mesures annoncées sur les prix du sucre, précédées d’une gestion efficace des émeutes par la police, ont permis de calmer momentanément la rue. Mais la colère demeure. Une reprise des affrontements accentuerait la pression internationale sur le pouvoir. Vendredi, les réactions d’Hilary Clinton puis de Barack Obama étaient collées sur les revendications de la rue égyptienne. Et si Washington a lâché son principal allié dans le monde arabe après une journée de violences, il n’hésitera sans doute pas à faire de même avec Alger, un pays moins stratégique pour les Etats-Unis.
Bouteflika sois sage,prends tes babouches et dégage.
Après le succès éclatant des révolutions tunisienne et égyptienne, bonne chance au peuple algérien, qui va bientôt reprendre sa marche pacifique vers la liberté et le progrés.Bye bye Boutef....
La fin des tyrans, des assoiffés du pouvoir et des prédateurs est arrivée. Le peuple algérien ne doit pas lâcher la pression sur le clan présidentiel jusqu'à ce que départ s'ensuive.
Gloire à nos valeureux Martyrs, qui ont libéré notre pays du joug colonial et nous demandent de le libérer aujourd'hui du joug féodal du clan d'Oujda.
Vive l'Algérie !
A bas les tyrans et leurs serviteurs !
Algériens et Algériennes, seule la 3ème marche ( médaille de bronze ) reste libre sur le podium de l'Histoire.
La 1re ( médaille d'or ) et a 2ème sont déja occupées respectivement par les vaillants peuples de Tunisie et d'Egypte. Même la troisième place pourrait nous être ravie, comme l'ont été les deux premières, si nous nous laisserons berner et diviser, une fois encore, par les dirigeants autoproclamés de notre pays car les Jordaniens, les Yémenis, les Syriens, les Marocains et meme les Lybiens se mobilisent pour occuper cette place prestigieuse et les suivantes.
Nous devons donc poursuivre imperturbablement notre marche pacifique mais ferme vers la Liberté pour ne pas rater ce rendez-vous majeur avec l'Histoire.
Le rendez-vous avorté d'Octobre 1988 nous a coûté la tragédie de la décennie rouge de 1990-2000 et la dictature obscurantiste et régressive de 2000-2011.
Menaces de Zerhouni contre l'opposition :
L'attitude provocatrice et jusqu'auboutiste de Zerhouni face à l'opposition et à la société civile algériennes inquiète à plus d'un tître.
Sur qui comptent Zerhouni et son clan pour s'obstiner à interdire la marche pacifique annoncée pour le 12 Février, celles qui l'ont précédée et celles qui vont la suivre ?
La police d'El Hamel suffira-telle pour matraquer et dissuader les dizaines de milliers de manifestants attendus par les organisateurs de cette marche décisive ?
Sur l'Armée ?
Rien n'est moins sûr, après ce qui s'est passé en Tunisie et en Egypte où les forces armées avaient fraternisé ouvertement avec le peuple en lâchant les tyrans finissants.
A mon avis, le mieux que Zerhouni et son clan de prédateurs puissent encore faire serait de rentrer chez eux.
Sinon, ils vont mettre leurs doigts dans un engrenage infernal, qui va les broyer et plus tôt qu'ils ne le pensent.
O, combien de dictateurs, combien de tyrans
Sur cette terre d'histoire ont fini errants...
Tout a une fin, Si Yazid, ça ne sert à rien de se voiler la face ou de l'enfoncer dans un trou pour ne pas voir le désastre, que vous avez créé vous-mêmes.
A lire absolument la lettre ouverte que le Professeur, Ali Bensaad, Maître de conférences à l’université de Provence
Enseignant-chercheur à l’IREMAM-CNRS Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman
Chercheur en délégation CJB-CNRS (Centre Jacques Berque de recherches en sciences humaines et sociales), a publiée dans le journal El Watan, le 02.02.11
Monsieur le Président,
Je vous écris publiquement pour solliciter votre départ immédiat et organisé, meilleure issue pour l’Algérie et pour votre personne. Votre obsession de vouloir entrer dans l’histoire n’est un secret pour personne. Malheureusement, vous n’avez rien fait d’autre jusque-là que de mériter d’être expulsé. Une chance se présente à vous pourtant aujourd’hui. Saisissez-la, c’est la dernière. De toute façon, si vous ne la chevauchez pas, elle vous piétinera et fera de vous un rebut de l’histoire. Vous avez tellement voulu vous faire un nom que pour répondre à la misère qui gagne la population, vous n’avez rien trouvé de mieux que de faire construire la mosquée la plus grande et la plus chère du continent, juste pour pouvoir y accoler votre nom. Il y a mieux.
Partez de vous-même. Je sais que comme tous les dictateurs de la région, vous ne pouvez que vous refuser à cette idée jusqu’à votre dernier souffle. Mais ayez la lucidité de constater que vous ne pouvez faire autrement. Votre sort est scellé. Il est fatalement le même que ceux de Ben Ali et Moubarak. Ayez le courage de le devancer. Ben Ali a fait 23 ans de pouvoir, Moubarak 30 ans, mais vous, il y a bientôt 50 ans que vous cumulez les postes sensibles au sommet de l’Etat, violant la Constitution pour rester président depuis 12 ans.
Vous avez gouverné autant qu’Obama a vécu depuis sa naissance. Cela ne vous suffit-il pas ? Comme eux, vous avez instauré une oligarchie familiale, développé la corruption à un niveau inégalé, enrichi vos proches et voulu faire de votre frère votre successeur héréditaire. Vous avez étouffé toute expression libre, appauvri et réprimé la population, utilisé le terrorisme pour instaurer une chape de plomb, poussé les jeunes à préférer mourir noyés en mer ou plutôt vivre en Israël pendant que vous discourez sur la Palestine.
Vous nous avez fait honte jusque-là par votre mégalomanie aussi grande que vos actions étaient de petites et ridicules gesticulations, y compris vis-à-vis de l’ancienne puissance coloniale pour laquelle vous avez la fascination de celui qui n’est pas reconnu.
N’y ajoutez pas une fuite humiliante. Je sais que vous nous avez méprisés en menaçant régulièrement de vous en aller. Faites semblant de croire que vous mettez votre menace à exécution, mais ne nous infligez pas l’humiliation supplémentaire d’une fuite honteuse.
PS : Au risque d’égratigner votre ego surdimensionné, vous ne pesez pas si lourd: c’est dans des fourgons militaires que vous avez été ramené et fabriqué président; le système qui vous a fait vous prépare déjà votre (vos) remplaçant(s). C’est aux «faiseurs de roi de l’ombre» que s’adresse ce post-scriptum : vous ne nous la jouerez pas encore une fois, c’est tout le système qui doit partir.
C’est lui qui est nuisible. Bouteflika était un enfant à qui on a donné le sort de l’Algérie comme jouet.
Bensaad Ali. Maître de conférences à l’université de Provence
Enseignant-chercheur à l’IREMAM-CNRS Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman
Chercheur en délégation CJB-CNRS (Centre Jacques Berque de recherches en sciences humaines et sociales)
Je pense que Bouteflika en homme rusé et diplomate chevronné ne va à l'encontre des désirs de son peuple, mais après qu'il voit ses projets qui restent en souffrance, le métro d'Alger, les tranways, les rails etc. Bouteflika doit terminer son mandat!Cet article d'El Watan est aussi interessant.
L’armée algérienne et le défi démocratique
Face à un dilemme historique
le 03.02.11
La question qui se pose aujourd’hui avec acuité, c’est de savoir de quel côté se rangera l’armée si la population algérienne décide,
à l’instar des Tunisiens et des Egyptiens, de sortir massivement dans la rue.
En décidant d’interdire la marche populaire que prévoit d’organiser la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), le 12 février à Alger, d’écarter tout projet d’une levée, à moyen terme, de l’état d’urgence et de renvoyer aux calendes grecques l’ouverture des champs politique et médiatique, le gouvernement semble ***** à engager une épreuve de force avec la société.
Ce bras de fer qui est de ce fait inéluctable peut vraisemblablement déboucher sur un scénario à la tunisienne ou à l’égyptienne tant la population paraît prête aussi à en découdre et nourrit un profond rejet du système et des hommes qui l’incarnent, à l’image du chef de l’Etat, du Premier ministre, de nombreux ministres ou encore de certains hauts et vieux gradés des services de sécurité.
La question qui se pose avec acuité et qui commence d’ailleurs aujourd’hui à revenir sur toutes les lèvres, c’est de savoir de quel côté se rangera l’armée et ses services secrets si la population algérienne décide, à l’instar des Tunisiens et des Egyptiens, de sortir massivement dans la rue pour siffler la fin de la partie et demander le départ, manu militari, du régime et de ses sous-traitants. La question mérite d’être posée surtout si le pouvoir politique incarné par Abdelaziz Bouteflika, Ahmed Ouyahia ou Noureddine Yazid Zerhouni, lui demande de réprimer sans ménagement les manifestants. Cela, quitte à provoquer un horrible bain de sang. Les officiers de l’ANP accepteront-ils, à ce moment là, de prendre sur eux la responsabilité de tirer à balles réelles sur la jeunesse, de tuer l’espoir de toute une société et d’avoir les mains tachées de sang comme l’ont eu d’ailleurs à le faire leurs prédécesseurs en 1988 lorsque le président Chadli Bendjedid, profitant du mécontentement populaire, n’a pas hésité à régler ses comptes avec certains hommes forts du sérail par population interposée ? Pour mémoire, cette explication entre clans et dont les principaux acteurs restent à ce jour impunis fera 500 morts et presque autant de blessés. Avec en prime, une généralisation de la pratique de la *******.
Les militaires reproduiront-ils aussi les mêmes erreurs que celles commises par les gendarmes en Kabylie en 2001 qui ont tué 126 jeunes manifestants, dont le seul tort a été d’avoir demandé que l’on rende justice à la famille de Guermah Massinissa, un brillant lycéen assassiné à bout portant dans une brigade de gendarmerie dans la wilaya de Tizi Ouzou et que Noureddine Yazid Zerhouni, alors ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, n’avait pas hésité à qualifier de voyou ? Avec du recul, aujourd’hui tout le monde admet que la gestion catastrophique de la crise de Kabylie par le pouvoir et ses relais a porté un coup sévère à la cohésion nationale.
Car en plus des morts, la répression systématique ordonnée par le pouvoir a eu pour effet de plonger toute la région dans une grave crise politico-sécuritaire dont l’issue paraît encore très incertaine. En dehors du chef d’état-major de l’ANP, du ministre délégué à la Défense et du patron du DRS qui continueront sans doute à constituer un bloc compact autour du chef de l’Etat, il est évident que l’éventualité de se voir retrouvé face à face avec la population mettra le gros des cadres de l’armée devant un choix cornélien.
Mais quoi qu’il en soit, leur position constituera, à ne pas en douter, un facteur déterminant pour la suite des événements. Mieux, elle sera probablement de nature à faire pencher la balance d’un côté comme de l’autre. Tout en sachant toutefois, ainsi que le montre l’exemple tunisien, que le changement est de toute façon inéluctable. Réduits au silence depuis la venue de Abdelaziz Bouteflika au pouvoir, les militaires ont donné l’impression, jusqu’à il y a un passé récent, de s’être contentés de suivre les événements en qualité de simples observateurs. Eu égard justement aux expériences passées (coup d’Etat du 19 juin 1965 et arrêt du processus électoral en janvier 1992), il y a lieu de s’attendre à ce que tous les jeunes officiers supérieurs formés dans les grandes écoles de guerre russes, françaises ou nord-américaines réfléchissent à deux fois avant de prendre le risque de faire intrusion à nouveau dans le champ politique.
Cela quand bien même pour donner un coup de pouce à la démocratie. Néanmoins, les enquêtes fouillées menées par les «services» sur les scandales de corruption, qui ont éclaboussé les hommes du Président et le gros de la nomenklatura, laissent penser que les «jeunes loups» de l’ANP ne paraissent pas du tout disposés à accepter de porter sur leur dos un régime autoritaire sclérosé et complètement discrédité… et encore moins de payer les pots cassés à sa place.
Zine Cherfaoui
L'engagement pris par Bouteflika, lors du conseil des ministres tenu aujourd'hui, de lever l'état d'urgence dans un très proche avenir, constitue assurément un point positif pour l'image globalement noire du gouvernement algérien empêtré dans de nombreux scandales.Ce genre de mesures, comme l’annonce d’une élection présidentielle anticipée, en raison de la fraude massive qui a entaché et discrédité l’élection de la honte du 09 Avril 2009 ( lire dépêches de wikileaks à ce sujet) et l’annonce de sa non participation à la prochaine élection présidentielle anticipée, qui pourrait se tenir au Printemps de 2012, par exemple, vont certainement contribuer à trouver une sortie honorable, à court terme, à un Bouteflika malade et de plus en plus absent de la scène politique nationale sinon il se dirige droit vers le même sort que ses homologues tunisien et égyptien.
Les autistes, autoproclamés dirigeants inamovibles de notre pays depuis 1962, par la force des armes, la violence d'Etat et la fraude massive, tentent aujourd'hui, sous la pression de la rue algérienne révoltée et d'un contexte international totalement défavorable, de sortir de leur monde parallèle en nous octroyant quelques concessions de forme afin de sauver l'essentiel, c'est à dire leurs koursis vermoulus, qui les ont rendus fous à lier.
Nous devons rester vigilants et continuer à rejeter unanimement ces concessions empoisonnées en maintenant notre revendication majeure : "Les détourneurs de fonds publics, les voleurs des voix du peuple et les violeurs de Constitution doivent PARTIR MAINTENANT ; la suite c'est notre affaire et non pas la leur ".
Qu'ils aillent au diable, qui a acheté leur ame de corrompus et de prédateurs incurables.
Apres avoir gagné, sans la livrer, la bataille de la levée de l'Etat d'urgence, la societé civile algérienne va obtenir satisfaction sur ses autres revendications légitimes, dont la marche du 12 Février, qui sera sans aucun doute autorisée.
Il faut d'orès et déjà se mobiliser pour une transition pacifique et ordonnée afin d'éviter le chaos, vers lequel certains de ces prédateurs vont essayer de pousser notre pays.
Vive l'Algérie !
Je suis d'accord avec vous Mr Rabah, comme disent les Anglais "Too little, too late" ou "Trop peu et trop tard".Ces dirigeants autoproclamés et imposés ont toujours été out.
Selon certains médias, le Président Obama aurait félicité Bouteflika pour l'annonce de la levée dans un tres proche avenir de l'état d'urgence.
Ne nous leurrons pas et ne nous réjouissons pas trop tôt car le processus d'injonctions directes graduelles émanant de Washington et de Bruxelles a bel et bien commencé, comme en Tunisie et en Egypte car la levée de l'état d'urgence est positive et nécessaire mais pas suffisante.
Obama commence toujours par saluer puis exige avant de dicter carrément une "map road" à suivre strictement par le pays malade de ses dirigeants autoproclamés.
Le pouvoir vieillissant algérien a donc le choix entre aller vite et suivre le mouvement de l'Histoire en mettant en oeuvre une véritable transition, en 12 à 18 mois, incluant des législatives et une présidentielle anticipées libres et transparentes ou bien il va se voir dicter publiquement par Washington, à travers les médias americains, les mesures à prendre, comme pour la Tunisie et l'Egypte et demain le Yémen, la Syrie, la Lybie et les autres tyrans arabes ratrappés par l'Histoire.
Avis aux amateurs :
Hillary Clinton sur les pays arabes: "Le statu quo n'est tout simplement pas viable"
Les dirigeants des pays arabes sont confrontés à une "tempête" qu'ils ne pourront pas contenir longtemps, a estimé samedi la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, les prévenant que s'ils résistaient à cette vague de fond, ils ne feraient que nourrir l'extrémisme, l'insécurité et l'instabilité.
"La région est balayée par une tempête de courants puissants", a déclaré la cheffe de la diplomatie américaine, après le renversement du président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali et tandis que la contestation se poursuit en Egypte et au Yémen.
"Les dirigeants de la région peuvent peut-être contenir la vague un moment, mais pas longtemps", a poursuivi Hillary Clinton.
Pour elle, un changement rendra les pays arabes plus forts, plus prospères et moins fragiles face aux idéologies intégristes. Faute d'évolution, ils seront davantage menacés par l'insécurité.
"Ce n'est pas une simple question d'idéalisme; c'est une nécessité stratégique", a plaidé la secrétaire d'Etat américaine. "Sans une avancée authentique vers des systèmes politiques ouverts et responsables, le fossé entre les peuples et leurs gouvernements se creusera et l'instabilité ne fera que s'aggraver".
"Le statu quo n'est tout simplement pas viable", a-t-elle jugé, en évoquant les soulèvements populaires à Tunis et au Caire.
"Certains dirigeants peuvent croire que leur pays est une exception, que leur peuple ne demandera pas de plus grandes opportunités politiques et économiques ou qu'il peut être apaisé par des demi-mesures", a-t-elle analysé, tandis que le président Hosni Moubarak refusait de quitter le pouvoir. "A court terme, c'est peut-être vrai; mais sur le long terme, c'est intenable". AP
Boutef rah fi warta kbira.
Ainsi finissent les tyrans : lynchés ou exilés mais rarement sur leur lit.
L'Amérique rase gratis messieurs les tyrans arabes , préparez vos moustaches.Les tyrans arabes préférent emporter leurs pays dans leur chute que de quitter leurs palaces. Ils vont tout faire pour acheter le silence des Etats Unis, en leur donnant plus de concessions politiques, diplomatiques et économiques. Seuls comptent le koursi et l'ivresse qu'il leur procure.Rouh ya akli rouh !
Trois braves femmes : Merkel, Clinton et Ashton font trembler ces dictateurs arabes. Elles vont leur enlever plus que leurs moustaches et ils le savent bien. Ich tchouf.Formidable ce site et comme il y'a des fonctionnaires des AE qui écrivent alors moi je voudrai poser une question à laquelle je n'arrive pas encore à trouver une réponse.
En tant qu'Algérien qui aime son pays je me demande tout le temps : Quel est l'intérêt de mon pays dans sa politique de soutenir à tout prix cette histoire du polisario et la libération du sahara occidental?
Sachant que : - les préceptes de l'islam recommande l'union d'el Ouma
- que nos vrais révolutionnaires et elchouhada avaient décidé l'union du grand Maghreb
- qu'économiquement il est préferable que l'union du grand maghreb soit érigée le plus vite possible
- que politiquement cette union constituera une influence considérable au niveau des institutions Européennes et autres
Alors SVP expliquez moi mais sérieusement Ou est l'intérêt de mon pays? Si je pose cette question ici c'est parce que je considère que cet artifice contraire à l'intérêt de mon pays est l'oeuvre du clan d'Oujda. Merci
Si les Moubarak ont volé 50 milliards de dollars en 30 ans de règne, les Bouteflika ont volé entre 15 et 20 milliards de dollars en 10 ans. Faites les comptes, si les Bouteflika restaient 30 ans au pouvoir, ils dépasseraient largement les 50 milliards de dollars des Moubarak.waouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!??????????????????????????????? ????????????????????????????????????Famille-Amis-Région, c'est ce F.A.R. qui a rongé et perdu Bouteflika et son clan de Tlemcen.Les présidents SDF.
Après le refus ferme de David Cameron d'accueillir Moubarak à Londres, on parle d'un deal entre Sarko et Merkel :
-Tu prends Moubarak et je prendrai Bouteflika, qui sera le prochain président SDF, en attendant Ali Abdallah Salah, Bachar Al Assad, El Kadhafi, les roitelets de Jordanie et du Maroc et d'autres intouchables arabes.
Benali, lui, sera extradé vers la Tunisie.
Gueddhafi pourrait les héberger gratuitement sous sa guitoune pour lui tenir compagnie, quelque part dans le désert malien où ils seront exilés et les nourrir de petit lait de sa chamelle, qu'ils pourraient traire eux-mêmes, eux qui ont l'habitude de pomper dans les Trésors publics.Le retour aux sources quoi !
"Nous avons fait de Féraoun la risée du monde" Coran.
Au suivant !
Attention laissons Bouteflika en paix, On l'aime bien et on ne peut le comparer à ses bougnoules que tu as cité! Notre président n'a que 10 ans au pouvoir et qu'il a ramené la paix! Vous pouvez pas avoir un autre mieux que lui! Il est le moins mauvais comme disait un représentant d'une ambassade européenne à Alger! Bastahttp://deleted.centerblog.net
Sala, bien sûr que nous laisserons Bouteflika reposer en paix mais c'est lui qui ne nous fout pas la paix malgré sa santé physique et mentale déficiente. Ton appel, c'est donc à lui qu'il fallait le lancer et d'urgence.Bouteflika en homme rusé et plus intelligent! il va rester jusqu'au 05 juillet 2012! Pour fêter le cinquantième anniversaire de l'indépendance et appellera à la fin de la légitimité révolutionnaire, en appelant à ds élections présidentielles anticipées et des élections parlementaires, avant de dissoudra le Parlement! C'est sa dernière chance!http://deleted.centerblog.net
Tu te trompes énormément Sala. Boutef n'est ni rusé ni intélligent. C'est un pauvre bougre, cupide et obstiné et l'avenir leur réserve à lui, à sa famille et à son clan, les pires ennuis. Que Dieu nous protège et protège nos enfants de pareilles fins.Ya Sala Bouteflika n'est ni rusé ni intelligent, la preuve avec sa maladie et son âge il devrait penser à la vie de l'au delà lui qui a volé l'argent du peuple. Ce n'est pas la construction d'une mosquée sur les fonds de l'état qui va le sauver.
En plus la hila maha allah, a t'il contracté avec allah pour qu'il vive jusqu'au 5 /7/2012 des jeunes de 25 ans meurent par crise cardiaque au pays. Ce n'est pas les déclarations des diplomates européens qui sont une référence pour moi, parce que les européens et les étrangers ont toujours voulu des dictateurs et des fous pour les peuples arabes. Si SALA aime Bouteflika il n'a qu'à rejoindre son clan de voleurs de personnes qui détounent l'argent des banques algériennes en attendant el hissab de la vie et de l'au delà.
sala, Moubarak vient de tomber, laagouba à ton Bouteflika.Le peuple algérien sortira bientôt en masse crier sa joie à travers toute l'Algérie.
JAMAIS DEUX SANS TROIS.
Jamé 203.
La "clientele budgetaire" de Bouteflika va se lever tout en blog,à la maniere des Pro-Moubarak sur la place Tahrir,criant à qui veut l'entendre:-Vous voulez prendre notre pain ?
Parasitaire corrompue comme son maitre et improductive comme elle est,historiquement.Elle est parvenue a faire de ses victimes,comme l'ancien president Benbella,des victimes qui pleurent leurs BOURREAUX !
Les Etats-Unis - par la voix du département d'Etat américain - ont appelé dimanche soir les forces de sécurité algériennes à «la retenue».«Nous prenons acte des manifestations actuelles en Algérie, et appelons à la retenue les forces de sécurité», écrit le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley dans un communiqué.
«Par ailleurs, nous réaffirmons notre soutien aux droits universels du peuple algérien, y compris les droits de réunion et d'expression. Ces droits s'appliquent sur internet» et «doivent être respectés, ajoute-t-il, précisant que les Etats-Unis «suivront de près la situation ces prochains jours». Agences
Cela veut dire en clair que le processus d’ingérence ouverte des Etats Unis d’Amérique en Algérie a commencé, en voici les principales étapes :
-Les Etats Unis commencent par appeler les forces de sécurité du pays en question à la retenue.
-Ils déploreront ensuite les abus et usage excessif de la force par ces mêmes forces.
-Ils condamneront après ces abus
-Ils demanderont l’ouverture immédiate d’un dialogue avec les contestataires
-Ils inviteront le gouvernement à répondre aux revendications des contestataires et réaffirment leur soutien aux droits universels du peuple algérien, y compris les droits de réunion et d’expression.
-Ils exigeront du gouvernement de satisfaire ces revendications, en quelque sorte de capituler devant les contestataires en entreprenant d’urgence des réformes profondes afin d’assurer une transition démocratique, la plus courte possible.
-Ils s’engageront à suivre de près la situation dans les pays en crise.
Entre temps médias et ONG occidentaux et affiliés auront fait leur oeuvre de sape et de décridibilisation des gouvernements illégitimes de ces pays
Cette feuille de route a été dictée par M. Obama et ses porte-paroles aux gouvernements tunisien et égyptien.
Elle va, sans aucun doute, être dictée au nôtre et à ceux du Yemen, de la Syrie, de la Libye et d’autres “Républiques” et royaumes arabes, qui vont tomber les uns après les autres dans l’escarcelle de la démocratie version américaine, avec la sous-traitance de l’Union Européenne.
Les messages d'Obama-Clinton sont clairs et forts.A mon avis le compte à rebours a commencé pour le régime algérien empêtré dans les pires scandales.
L'ANP doit suivre l'exemple de ses consoeurs tunisienne et égyptienne pour anticiper les événements en sacrifiant immediatement Bouteflika et son clan de prédateurs voraces et insatiables, sinon ils emporteront le pays, dans leur chute prochaine inéluctable.
@ BENRABAH/TOUBAL. Si le clan d'Oujda vous a tué, il est en train, avec sa mentalité rétrograde, cupide et obstinée, fondée sur le népotisme, le régionalisme, la corruption et la fraude massive, d'assassiner l'Algérie toute entière, depuis 1999, en sapant la cohésion, l'unité et même la sécurité nationales.
Ces prédateurs, qui ont placé le pays sous tutelle internationale, doivent immédiatement rentrer chez eux et nous laisser former un gouvernement d'union ou de sauvegarde nationale pour gérer le retour au printemps démocratique amorcé en 1989 et contrarié par la régression et les reculs successifs imposés au pays par un apprenti-dictateur.
Ces faces maudites et périmées doivent être évacuées d'urgence de la scène politique et diplomatique algérienne, il y va de la cré dibilité et même de l'honneur de notre pays.
Pour attendre ces objectifs majeurs, des pressions de plus en plus fortes et diversifiées doivent être exercées et multipliées sur le pouvoir algérien, qui ne peut rien faire car son autisme, son obstination et son mépris pour le peuple algérien ont fait que la feuille de route du changement démocratique lui est aujourd'hui dictée par les Etats Unis et l'Union Européenne notamment.
Plus tôt nous réaliserons ce changement vital et mieux cela vaudra pour ce qui reste de la souveraineté nationale bafouée et compromise par le comportement irresponsable, voire même suicidaire du pouvoir algérien, aujourd'hui visiblement dépassé par les évènement nationaux et régionaux.
Comme l'ont si bien dit plusieurs internautes, il faut agir vite et en force car il s'agit du destin de la nation algérienne et non pas de celui d'un pouvoir, d'un clan ou d'une personne.
Ammar B.
Quelles que soient les concessions que le pouvoir algérien aux abois fera, elles seront considérées, à la fois par ses opposants réels et les capitales étrangères qui suivent de près l'évolution de la situation en Algérie, comme insuffisantes. Il est déjà trop tard car ce pouvoir, qui vit cloitré dans des bunkers, se trouve dans une situation ou il ne fera que subir la pression des uns et des autres, pas plus. Il a mis le doigt dans un engrenage qui va le broyer à court terme.Le changement arrive surement! Mais les algériens qui ont payé un lourd tribut mérite bien des institutions républicaines solides! Une vraie démocratie républicaine avec une alternance au pouvoir!J'ai déjà dit dans certaines de mes contributions que Bouteflika a outrepassé ses prérogatives le jour de la révision de la Constitution de 1996, qui était plus éclairée et moderne que l'actuelle! Cette Constitution de 1996 limitait le mandat présidentiel à deux, alors Bouteflika veut un mandat jusqu'à sa mort! Son élection en 2009 a porté un coup fatal à la dignité algérienne! Un militaire (Général Zeroual) voulait une alternance alors que Bouteflika a fait le contraire!
Il lui reste une porte de sortie si il annonce une élection présidentielle anticipée avant fin 2012 avec des élections parlementaires! Dans l'immédiat la levée de l'état de siège, le changement du gouvernement et la poursuite des réformes économiques, politiques et constitutionnelles sont urgentes!
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Bouteflika a ses reperes ,rammenés depuis son sejour aux Emirats,ou depuis son frere Said, MDA pagsiste notoire...ou depuis l'epoque de la revolution agraire et ses comites et ses volontaires...Allez lui parler de charte Onusienne sur les droits de l'homme ...!
Vous croyez vraiment à wiki... Un autre moyen pour faire mal.Est-ce raisonnable qu'un nombre aussi important d'informations puissent être "volé" et "diffusé" avec toutes ces facilités.
Celui qui connait (comprend) le jeu du virus et de l'antivirus ou encore celui du code utilisé par les chaines et le flash démo peut comprendre aisément que wiki... n'est qu'un autre moyen pour faire mal.
Je ne suis ni avec Bouteflika, ni avec Said Sadi, ni avec personne... En s'adressant aux américains ou autres, est ce la solution... Nous aiment-ils?
C'est malheureux. Que chacun fasse son travail et se comporte correctement et vous verrez ; Ni Bouteflika, ni Belkhadem, ni Temmar, ni .... ne pourront mener ce pays comme ils veulent et où ils veulent parce que on sera là (Toi, moi et les autres).
Faisant notre travail et assumant,d'abord,nos responsabilité en chantier et à l'usine (Rentabiliser ses heures de travail, qualité...), dans les champs (Travailler la terre et non la louer...), à la mairie (qualité du service...), au CEM (donner les cours comme aux cours...), au restaurant et café (Hygiène, service...),... Si chacun de nous était conscient de sa responsabilité directe sur ses propres responsabilités, pensez-vous qu'une équipe (par rapport au nombre d'Algérien) peut faire la loi? NON NON NON, IMPOSSIBLE et sans recours à la violence.
J'aime mon pays et c'est tout.
.Qui etes vous pour vous plaindre. ?C'est aux Algeriens de régler leurs problèmes en famille. Avez vous vu un chef de parti francais ou américain se plaindre de son pays a un ambassadeur Algerien.?sauf les traitres qui demande une intervention extérieur pour prendre la place. La corruption était avant l'arrivé de Bouteflika.
Qui a tue,assassine Boudiaf et pourquoi. ? Car il a voulu s'attaquer a la corruption et aux corrompus.
Ceux qui l'ont tué sont connus de tous. .!