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cestleclandoujdaquimatuer
Description du blog :
Pour qu'ils ne puissent plus Tuer
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
05.01.2008
Dernière mise à jour :
03.10.2013

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La logique du "coup d'Etat permanent"

La logique du "coup d'Etat permanent"

Publié le 20/09/2008 à 12:00 par cestleclandoujdaquimatuer
Ouyahia a le droit de choisir et de soutenir le candidat qu'il veut.

C'est sa réputation et celle de son parti, le Randou, le plus grand complexe de fraude électorale du pays, avant même le FLN, qui sont en question.

Violer une Constitution, qui a rarement été appliquée ne devrait pas poser de gros problèmes de conscience aux dirigeants de ces deux partis et à leurs représentants désignés à l'APN et au Conseil de la Nation.

Bouteflika, l'enfant gateux du système, qui n'est pas à un scandale près, verra donc son avant-dernier caprice réalisé et aura sa sucette ( le 3ième mandat ) pour l'amuser, tandis que les politiciens véreux et leurs associés se livrent à coeur joie au pillage de l'argent amassé par le vieux aux dépens du bien être, de la santé et de l'éducation de ses enfants et petits enfants.

Selon le "deal" qui aurait été passé entre les deux hommes et leurs parrains respectifs, en 2014, Bouteflika, si Dieu lui prête encore vie, devrait annoncer son soutien au candidat de la "nouvelle" génération, c'est à dire Ouyahia, qui aura 62 ans.

Lui, qui est déjà grand père serait alors arrière-grand père, s'il mariait son arrière-petite fille à l'âge de 9 ans comme le recommandent, aux Algériens, ses alliés wahabistes de la coalition gouvernementale.

D'ailleurs, Bouteflika, le vétéran , avait cet âge en 1999.

Entre temps, le terrorisme islamiste, la harga, le chômage, la corruption, le régionalisme, les maladies de tous genres, la criminalité et d'autres fléaux et maux sociaux auront fait des centaines de milliers d'autres victimes, qui seront portées au compte Pertes et Profits du bilan globalement désastreux de Bouteflika.

Le peuple "souverain", dont l'indépendance, la liberté d'expression et le droit de choisir librement ses représentants ont été confisqués dès 1962, doit encore attendre car la démocratie nécessite un long et dur apprentissage que ni Bouteflika ni Ouyahia ne sont prêts à entreprendre.

Décidément, on n'est pas encore sorti de la logique dangereuse du "coup d'Etat permanent".


Amine Benrabah

:: Les commentaires des internautes ::

Mabrouk le 22/09/2008
Bouteflika devrait suivre le bon exemple des Présidents africains et non pas celui des Joumlakate arabes. Mais lui, qui a vécu surtout dans des monarchies ( Maroc et royaumes et émirats du Gofle arabique ) arriverait-il à remettre en question leurs valeurs fondées essentiellement sur le zaimisme féodal? Pourquoi pas ! Mabrouk

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Bakhti le 22/09/2008
Bouteflika ne doit pas faire confiance à Ouyahia car cet individu sans foi ni loi a déjà porté malheur à Zéroual.Les spécialistes l'appellent "la Veuve Noire" car elle ( il )empoisonne toujours ses partenaires. Un homme averti en vaut deux.
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zigaoui zigaon le 04/11/2008
ebien voila un collabo senateur dans le tiers présidentiel, la kabilie de mon pére n'est pas fiere on massacre la révolution de novembre 54
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Bouteflika le 08/11/2008
Tu dois être un kabyle ou un chaoui pour détester et critiquer Si Abdelkader comme cela.
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Benziane le 10/04/2010
La conférence que le politologue anglais M.Hugh Roberts a donnée hier dans le forum "Débats d'El Watan" sur le pouvoir informel en Algérie renforce cette these.
Avec l'amabilité de nos amis d'El Watan, je la reproduis ci-apres :

Le politologue Hugh Roberts aux Débats d’El Watan : Le pouvoir informel de l’Etat algérien
L’informel n’est pas que dans l’économie, il est fondamentalement politique. Il est à l’origine du blocage de toute tentative de réforme politique pouvant mener vers une démocratisation de l’Etat et de la société.
Tel est le constat établi par le politologue britannique Hugh Roberts, hier, lors de son intervention aux débats mensuels d’El Watan organisés à l’hôtel Safir, à Alger. M.?Hugh, éminent spécialiste de l’Algérie, venu débattre du « Problème des institutions en Algérie? : pour une philosophie des réformes », a jugé de prime abord que « les tentatives de réforme entreprises en Algérie à partir de 1990 ont eu des résultats décevants ». Le conférencier a expliqué cet échec par « l’hégémonie du secteur informel sur le secteur formel dans le système politique algérien. Ce rapport entre l’informel et le formel est la source fondamentale de l’échec des réformes ». Pour lui, pour mieux conduire des réformes politiques, il est nécessaire d’inverser cette tendance. « Etant donné qu’il est quasiment impossible d’éliminer le secteur informel des sphères politiques, car il est utile, il s’agit donc de trouver un bon moyen de réussir l’équilibre. La bonne conduite des réformes oblige que le secteur informel soit le complément du formel au lieu de le court-circuiter », a-t-il soutenu.

Mais quels sont les secteurs informels? ? Si le conférencier ne se hasarde pas à nommer ceux qui, au **** du système, agissent en dehors des institutions sous prétexte de favoriser une réflexion politique? ; l’assistance, quant à elle, préfère user d’un style direct en tirant de l’anonymat ces acteurs politiques informels. Et c’est le modérateur des Débats, Mohammed Hachemaoui, qui tranche avec une question? : « Il y a comme une sorte de tension dans cette dualité informel-formel que vous avancez dans votre propos. Ne s’agit-il pas de la prépondérance de la police politique et des services qui échappe à tout contrôle des institutions? ? » « Sans doute », chuchote l’assistance. Une idée soutenue dans la salle. Ce qui fait dire à un intervenant, Mourad Ouchichi, professeur d’économie à l’université de Béjaïa, que « ce dédoublement entre informel et formel montre à quel point le pouvoir réel est exercé par le secteur informel au **** de l’Etat et que le formel se trouve, du coup, dépourvu de son autorité et de son pouvoir ». Il a estimé que la possibilité de s’assurer de la réussite des réformes passe par « la mise sous l’autorité civile de toutes les institutions, y compris militaire ».

Très prudent dans sa réponse, Hugh Roberts, ancien directeur du projet Afrique du Nord de l’influent International Crisis Group, a jugé trop risqué de s’avancer sur ce débat « si on ne s’impose pas une certaine limite ». « Tout Etat a besoin d’une armée et des services. Le problème n’est pas dans leur existence mais dans le rôle qu’ils jouent dans la vie politique. On a manifestement du respect pour l’armée, même si on est contre certains choix qu’elle avait effectués à un moment donné », a-t-il tenu à préciser. Il a, par ailleurs, plaidé en faveur de l’idée de « convaincre l’armée – toute en faisant la distinction entre l’institution militaire et les individus – de la nécessité d’évoluer dans le sens qui permet à la société de reprendre ses droits. Il y va de son intérêt. C’est un élément-clé de la réussite des réformes qui ne devraient pas affaiblir l’Etat, bien au contraire ».

« La responsabilité incombe aux partis aussi… »
L’omnipotence du secteur informel dans la sphère politique n’est pas le seul obstacle qui a rendu « impossibles » les réformes entamées par l’Algérie au lendemain d’Octobre 1988, a fait savoir Hugh Roberts. Il fait porter le chapeau de l’échec de la transition vers la démocratie aux partis politiques et même à la société. Il a soutenu que « la société n’était pas préparée aux réformes? ; il y avait de la précipitation ». Une idée que récuse l’assistance. M.?Hachemaoui a parlé de « supposée impréparation de la société ». Quant aux forces politiques organisées, « elles n’étaient pas capables de faire des propositions pouvant permettre un changement stratégique. Elles sont restées au stade de la revendication. Cela est lié à la nature même de ces partis ». « Nous avons assisté, à partir de 1989, chez les courants politiques de l’opposition, à la réactivation des traditions d’activisme revendicatif qu’a connue l’Algérie au début du XXe?siècle. » Hugh Roberts aurait souhaité voir les partis politiques « travailler à transformer la conscience sociale. C’est là un des modèles que devaient réactiver les forces politiques en présence ». Un jugement sévère pour une assistance en partie composée de militants et d’anciens dirigeants politiques. Un des intervenants a répliqué, en soulignant les différentes propositions faites par les partis et les personnalités politiques? : « Seulement ces partis sont étouffés par un pouvoir autoritaire. » Réplique pour réplique, Hugh Roberts a jugé les propositions faites par l’opposition – Contrat de Rome, Mémorandum du FFS en 2001, entre autres – « manquent de réalisme, indépendamment de leurs origines ». Vingt ans après l’avortement des réformes engagées par le gouvernement Hamrouche, faut-il encore parler encore de réformes? ? Sans doute, a appuyé le conférencier. « Il va falloir revenir aux réformes. L’Etat doit tenir compte des exigences de la société. Elles sont inéluctables. Il y va de la préservation de l’Etat et de l’épanouissement de la société. Malgré tout ce qui s’est passé, l’Algérie a plus de chances que tout autre pays de parvenir à une vie politique démocratique. Tous les éléments sont réunis, il suffit de les ordonner. » Une touche d’espoir, mais Hugh Roberts a conseillé la patience et la réflexion.

Par Hacen Ouali


Mansour le 10/04/2010
@Benziane."Informel", c'est à dire illégal ou illégitime.
Le diagnostic établi sans complaisances par ce spécialiste de l'Algérie est sans appel car la question de la légitimité du pouvoir en Algérie se pose depuis 1962.
Le coup d'Etat y est permanent*.
Ce n'est pas une opposition nourrie, logée et blanchie par le pouvoir qui osera l'interpeller sur cette question.
Quant à la societé civile, sous toutes ses formes ( médias, intelligensia, associations diverses etc..) elle reste élémentaire et ses actions et activités sont constamment entravées par le pouvoir informel.


Messabih-Diden le 07/04/2011
Pour arriver à notre but,celui vers la Republique ,point de congres de la Soummam ou de Tripoli où quelques uns,combien en tout une dizaine tout au plus,n'est ce pas M° Harbi l'historien de la demeure, pourvus de treillis et preparants des liquidations collectives en toutes willayas....