Pourquoi Whashington, Paris, Londres et demain d'autres capitales devraient elles ménager un pouvoir aux abois, de plus en plus coupé de son peuple qu'il "dirige" à partir de palais (El Mouradia, du Gouvernement, Zirout Youcef etc...) devenus de véritables bunkers, à cause des mesures de sécurité mises en oeuvre pour les protéger contre la colère de leurs concitoyens livrés à eux-mêmes.
Dans ces pays démocratiques, le Gouvernement risque carrément de tomber si un de leurs ressortissants venait à être assassiné à l'étranger et qu'il sera prouvé que son Gouvernement ne l'avait pas informé, en temps opportun, des dangers qu'il encourerait s'il se rendait dans tel ou tel pays, pour une raison ou une autre.
Un moment, sensibles, sans être réellement convaincus, au discours triomphaliste du clan présidentiel, qui a présenté la "Charte pour la Paix et la Réconciliation Nationale", unilatéralement élaborée dans l'urgence, comme la seule et unique possible solution à la crise multidimensionnelle algérienne, nos partenaires étrangers semblent comprendre aujourd'hui que cette politique de concessions unilatérales, de plus en plus importantes et dangereuses pour la cohésion, la stabilité et l'unité nationales, a surtout été mise à profit par les terroristes islamistes pour reconstituer leurs troupes décimées par les forces armées et de sécurité algériennes, aidées par les patriotes et la majorité du peuple algérien et pour réviser et adapter leur stratégie d'agression permanente, au terrain de l'ennemi, démobilisé par une surenchère politicienne suicidaire.
On ne peut pas décemment demander à nos partenaires étrangers de faire fi de la dramatique réalité qui prévaut encore dans notre pays et de venir insvestir dans un pays que ses propres enfants, toutes catégories sociales confondues, fuient désespérément, de toutes les manières possibles.
En tout état de cause, en se barricadant à double tour, dans leurs palais et en bloquant, pendant des heures, la circulation, lors de leurs déplacements, à Alger ou à l'intérieur du pays, les plus hauts responsbles du pays donnent le plus mauvais exemple possible à nos concitoyens et à nos partenaires étrangers, désireux de s'installer en Algérie.
En réalité, en agissant ainsi, ces "responsables" nous confirment qu'ils sont restés fidèles et égaux à eux-mêmes, dans leur égocentrisme.
Il est vraiment grand temps que nos "vénérables" dirigeants , qui fonctionnent avec une échelle de valeurs, pour le moins douteuses, qu'ils nous ont imposées depuis 1962 mais qui ne pourraient, en aucun cas être imposées à nos partenaires étrangers, malgré les énormes avantages et concessions qu'ils ne cessent de leur consentir, en contrpartie de leur "compréhension", sachent que le monde a beaucoup changé.
Au lieu donc de s'entêter ridiculement, comme ils le font actuellement avec "l'affaire" (une autre ruse) de la révision constitutionnelle pour s'accrocher encore au koursi, le meilleur service que, ces figures usées, recyclées et ré-injectées, responsables de tant d'échecs dramatiques, puissent rendre au pays, est qu'ils partent, tous et maintenant, comme l'avaient fait, dans le respect et la dignité, leurs homologues étrangers, qui avaient pourtant apporté bien-être à leur peuple et prospérité à leur pays.
Ces aveugles, sourds et muets articifiels, ces limaces "entêtées", comme dirait Rachid Boudjedra, qui n'ont produit que de la bave depuis 1962, doivent comprendre, une fois pour toutes, que cette fois-ci, sous aucun prétexte, ils ne nous imposeront leur logique tordue.
Qu'ils aillent là où ils voudont, chez eux, chez les autres, le peuple algérien magnanime saurait fermer l'oeil sur leurs crimes et méfaits, si leur conscience leur permettaient d'avoir la paix de l'âme, qui leur manque le plus.
Un pays, dont plus de 70% de la population sont âgés de moins de 30ans, doit être gouverné par des hommes jeunes, sains d'esprit et de corps et qui ont une moralité sans taches.
Amine Benrabah
Le film pro français, Hors-la loi, fait des scènes grâce à la polémique engagée par un membre de l’UMP qui croit, sans l’avoir vu, que le film est anti français.
Le financement du film proviendrait à 59 % de la France (apparemment du CNC et d’autres sources privées ou publiques), à 21 % de l'Algérie, à 10 % de la Tunisie (peut-être Tariq Ben Amar, le propriétaire des studios de tournage tunisien où le film a été tourné) et à 10 % de la Belgique. Le devis du film atteint, au total, 20,55 millions d'euros.
Si on calcule les 21% du budget mis par l’Algérie, cela fait plus de 4 millions d’euros !
L’Algérie et la France cofinancent un film sur le 8 mai 45 !!!
Incroyable !!! Passons… Mais il est certain que le CNC ou le financier français qui a mis de l’argent dans le film a trouvé son compte dans le scénario du film et qu’il est pleinement satisfait du FILM, en dépit de la polémique initiée par un membre de l’UMP. Le CNC français est une institution sérieuse qui n’aide pas les films anti français.
Mais sur quel budget algérien ce film a été financé ? Quel chapitre du ministère algérien de la culture ? Il n’y a que le FDATIC. Les règlements du FDATIC (fonds d’aide à l’art et l’industrie cinématographique) spécifient une répartition équitable du budget d’aide à tous les producteurs algériens et cette aide ne dépasse pas généralement 20 millions de DA par producteur (film).
Comment se fait-il qu’on donne 4 millions d’euros (400 000 000 DA) à un film sur le 8 mai 45 ? Alors que son auteur a fait « CHEB », un film qui insulte l’armée algérienne, qui a fait « Indigène » sur la guerre mondiale qui fait l’apologie (presque directe) de la colonisation. Car il montre des « Indigènes » Maghrébins qui s’engagent de leur plein gré dans l’armée française pour aller combattre les Allemands ! Ils courent derrière les camions de l’armée française pour s’engager et leurs mères font des saluts aux colonisateurs et lancent des youyous !!! Cela signifie que la colonisation est bonne et que la France mérite d’être défendue contre les Allemands alors qu’en vérité, les Maghrébins ont été souvent enrôlés de force ou bien qu’ils avaient besoin de s’engager pour gagner un morceau de pain. Sans avoir vu le film des « journalistes » algériens soutiennent le film Hors la loi d’un cinéaste français qui défend les intérêts de la France avec de l’argent algérien !!! Hors la loi ne montre pas les massacres du 8 mai 45. Il montre des morts des deux côtés !!! PAUVRE ALGERIE, tu donnes de l’argent à tes ennemis pour insulter ton histoire ! Hors la loi n'a même pas été tourné en Algérie!!! Il a eu 40 millions de DA et il n'a employé aucun technicien ou travailleur algérien ! Et vous pensez qu'il défend le 8 mai 45 !!!