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cestleclandoujdaquimatuer
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Pour qu'ils ne puissent plus Tuer
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
05.01.2008
Dernière mise à jour :
03.10.2013

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Le dernier forfait du clan présidentiel

Le dernier forfait du clan présidentiel

Publié le 31/05/2011 à 08:31 par cestleclandoujdaquimatuer Tags : blog 2010 merci lecture maroc

"On tombe des nues à la lecture de la déclaration de Hachemi Sahnouni à El Watan (édition du 30 mai). Il fait de lourdes révélations en réponse au démenti d’Ahmed Ouyahia sur la rumeur concernant une prochaine libération de détenus islamistes. «Deux de nos imams, Ben Yekhlef et Bou Mecheria, ont été envoyés dans les prisons pour discuter avec nos frères détenus depuis 1991 et les convaincre de renoncer, une fois libres, au terrorisme. Ils leur ont fait signer des engagements. Pensez-vous que si notre initiative n’avait pas reçu le feu vert des autorités, des imams pourraient aller dans les prisons et discuter avec des prisonniers ?» Editorial d'El Watan d'aujourd'hui, signé d'Ali Bahmane.

 

A mon avis, les déclarations de Hachemi Sahnouni, dirigeant du FIS dissous, constituent le dernier acte de l'ultime  bataille de la guerre sans merci que le clan présidentiel mène depuis 1999 contre les rares institutions de la République qui ne lui ont pas encore été inféodées.

 


Publiquement désavoués et discrédités par Ouyahia, il y a deux jours, sur les questions de la réouverture de la frontière terrestre avec le Maroc, de la politique économique et sociale désatreuse  en vigueur et de la réhabilitation du FIS dissous, Bouteflika et Belkhadem réagissent sournoisement en lachant contre Ouyahia leurs alliés islamistes avec lesquels ils auraient signé un accord secret, conclu dans le dos d'Ouyahia et de l'ANP.

 


Ce genre de comportement, fondé sur la duplicité, avait couté sa place à  Chadli Bendjedid en 1992.

 


Si tel était le cas aujourd'hui pour Bouteflika, son départ  ne susciterait alors qu'un grand OUF de soulagement de la part de l'écrasante majorité du peuple algérien, qui voit en lui le problème numéro UN du pays.

 

Rabah TOUBAL

:: Les commentaires des internautes ::

Youcef le 01/06/2011
Si l'objectif des tonitruantes interventions médiatiques de Sid Ahmed Ghozali, Khaled Nezzar, Louisa Hanoune, Ouyahia et Miloud Brahimi, entre autres, était de torpiller les consultations menées par Bensalah au nom de Bouteflika avec les has been qui ont jadis peuplé le paysage politique algérien, aujourd'hui sinistré, ils pourraient d'orès et déjà considérer qu'ils l'avaint pleinement atteint.
La tournure foraine et tragi-comique que ces consultations prennent laissent lourdement présager que rien de bon ne va en sortir. Un autre échec de Bouteflikaqui finit visiblement de plus en plus mal.


Farid le 01/06/2011
Je me demande parfois de quoi ces monstres qui gouvernent notre pays, dont certains depuis 1962, sont-ils faits ? Ils interdisent aux jeunes algériens qu'ils font tout pour les chasser de leur pays ou le leur font détester et fuir, de rêver de servir leur pays autrement. Après eux le déluge. Eux ou le chaos.
Pour l'instant nous les subissons eux et le chaos.
Le peuple algérien, qui a trop souffert ne mérite pas cette malédiction incarnée par leurs faces maléfiques.


Benomar le 01/06/2011
En agissant comme il le fait, Bouteflika confirme son esprit tordu. Man chebba aala chay in chaba aalayhi. Au lieu de prendre son courage à deux mains et faire face aux problèmes, il les aborde avec la démarche du crabe, c'est a dire de manière latérale. Son problème est avec les jeunes, il s'adresse aux vieux pour les monter contre les jeunes en jouant sur une solidarité générationnelle fictive. Combien de personnes de sa génération et de celles qui l'ont précédé ou sont venues après la sienne a-t-il sabotées pour rester au pouvoir depuis 1999 et même entre 1962 et 1979 ? Décidément, contrairement au vin , Bouteflika devient dramatiquement mauvais en vieillissant. Vivement la fin !


Messaoudi le 04/06/2011
Après les revers cuisants essuyés, il y a quelques jours, par Bouteflika et son clan sur leur bilan économique et social et sur leurs projets de ré-ouverture de la frontière terrestre algéro-marocaine et de réhabilitation du FIS disous, Ouyahia vient de leur asséner un nouveau coup de massue sur la question du nombre de mandats présidentiels successifs, que le RND veut voir limités à deux, comme du temps de Zeroual.
Ce désaveu émanant du RND, qui est avec le FLN, les zouis et le DRS, l'un des quatre pieds du koursi de Bouteflika, intervient à un moment ou Bouteflika se trouve dans un piteux état psychologique et physique et présage d'une fin politique pathétique, à la mesure du personnage.


Zarbout le 09/06/2011
L'Etat policier de Bouteflika doit être dénoncé et condamné vigoureusement sur les plans national et international. C'est la seule manière de savoir si l'ANP républicaine soutient encore ce desposte d'un autre siècle ou l'a laché définitivement. Apparemment son régime vermoulu ne repose que sur la police de Hamel. En augmentant la pression nous saurons si cela est vrai ou faux malgré les indices forts de l'abandon de Bouteflika par l'ANP, qu'il a trop salie et veut entrainer avec lui dans sa chute.


Youcef le 09/06/2011
@Zarbout. Je crois que l'Armée a compris depuis quelques temps, preuves indéniables à l 'appui, que Bouteflika ne fait que la pièger afin de la discréditer et l'affaiblir pour diriger le pays comme bon lui semble. Le triste sort réservé à la commission que Bensalah préside au nom de Bouteflika, est révélateur de ce divorce consommé et de cet abandon. Comme Bouteflika est un samat, il veut faire semblant comme si de rien n'était et continue à narguer l'Armée et le peuple algérien, dont il connait le sentiment de rejet profond qu'il éprouve pour l'imposteur qu'il est, en s'affichant avec les dirigeants des pays occidentaux, qui ne sont pas dupes et savent que le problème de l'Algérie aujourd'hui, c'est lui. Ils veulent seulement tirer le maximum de sa situation dramatique avant de l'abandonner à leur tour. Son départ est programmé après celui de son "frère" Bachar Al Assad, c'est à dire au plus tard pour la fin de l'année 2011.


Anonyme le 12/06/2011
Je suis d'accord pour que Zéroual et les autres anciens Chefs de l'Etat algérien répondent favorablement à l'invitation de Boutef. Ben Bella, son frère marocain est totalement acquis à sa cause.
A condition que ce soit pour lui dire haut et fort de dégager pour permettre à un gouvernement d'union nationale d'organiser une élection présidentielle anticipée au début de l'année 2012. Sinon, leur audience sera bassement exploitée par le clan présidentiel pour dire à leurs nombreux ennemis, vous voyez, nous ne sommes pas si isolés que vous le pensiez.
Par ailleurs, la manoeuvre dilatoire de Belkhadem avec les redresseurs doit également imposer à ces derniers d'être vigilants car il veut leur faire le coup du tahkim entre Mouaaouia et Ali ibnou abi talib et les faire paraitre aux yeux des militants du FLN comme des traitres alors que les traitres, c'est lui et la bande de tiaretis qui dirigent le FLN au nom du clan presdentiel.
Totalement discredité et isolé sur les plans internes et externes à cause des abus, méfaits et forfaits de ses membres, le clan présidentiel recourt à toutes les ruses et fourberies pour assurer sa survie après Bouteflika, dont la fin approche à grands pas.


Rabehi le 14/06/2011
J'ai envie de repondre a Mahri et a tout ce tas de grabataires, qui incarnent tous les echecs, drames, forfaits et forfaitures que notre pays a connus depuis 1962 : CASSEZ VOUS POVRES CONS !
Vous, vos freres du FLN, des autres partis , du parlement croupion et les dirigeants autoproclames de notre pays, etes les seuls responsables et coupables du desastre et des tragedies auxquelles l'Algerie independante a ete jusqu'a present confrontee.
Si vous etes incapables de demander pardon au peuple algerien, TAISEZ-VOUS donc !
Comme on dit, l'Histoire portera sur vous et sur votre oeuvre diabolique le jugement impplacable qu'elle a toujours reserve aux despotes et aux obscurantistes.


Bougalb le 14/06/2011
Je souhaite de tout mon coeur que les anciens Chefs de l'Etat algérien ne vont pas faire de cadeau à Bouteflika en répondant à son invitation empoisonnée pour cautionner sa démarche tordue et aventurière, dans l'unique et seul but de le perpétuer sur le koursi, pour continuer à se servir et à servir les siens.
Tel qu'on le connait, Bouteflika le fourbe va utiliser tous les moyens, y compris la corruption, le chantage et les larmes de crocodile, pour les attendrir, tromper et influencer, en leur faisant croire qu'il n'en a plus pour longtemps et qu'il vaudrait mieux donc le garder à sa place pour les protéger.

Sans le vouloir, Bouteflika donne à ses prédécesseurs,qu'il a gratuitement et méchamment traités d'incompétents et d'apprentis, une occasion en or de lui rendre la monnaie de sa pièce.
Chadli, Kafi et Zeroual, doivent le laisser face à son choix désatreux de réduire l'Algérie à Oujda et Tlemcen.
Messieurs les Présidents de la République Algérienne Démocratique et Poupulaire, les intérêts supérieurs de la nation vous commandent de vous montrer intraitables, comme un bon citoyen, civil ou militaire, se doit de l'être, en ces moments cruciaux.

Vive l'Algérie !

Vive la République !


Makhlouf le 14/06/2011
Cher(e)s ami(e)s internautes,
Je vous recommande vivement cette lettre que le romancier algérien Boualem SANSAL a publiée, le 15 Juin 2011, dans le quotidien Le Monde et adressée, à titre posthume à Mohamed Bouazizi, jeune Tunisien qui s'est immolé par le feu pour protester contre le régime de Ben Ali.

"Cher frère,

Je t'écris ces quelques lignes pour te faire savoir que nous allons plutôt bien mais ça dépend des jours, parfois le vent tourne, il pleut du plomb, la vie nous échappe par tous les pores. A vrai dire, je ne sais trop où on en est, quand on est dans la guerre jusqu'au cou, c'est à la fin qu'on voit s'il faut faire la fête ou porter le deuil. Et là, vient la question cruciale : faut-il suivre ou précéder les autres ; les conséquences ne sont pas les mêmes, une victoire peut tourner court et il est des défaites qui sont le début de vraies grandes victoires. A ce jeu de la mort surprise, il y a le temps d'avant et il y a le temps d'après, mais il y a un seul instant, extraordinairement fugace, pour se décider.

Regarde ces pauvres Yéménites qui se sont réjouis du départ en civière de leur misérable Saleh. Ils se sont dit : il est mort, nous allons enfin vivre. Mais le monstre est revenu à la vie, fou de colère, il sera sans pitié. Les Occidentaux hésitent à le lâcher. Pas de relève à l'horizon, il n'y a que des caciques à l'affût, des djihadistes en embuscade et des tribus armées jusqu'aux dents, on ne fait pas une démocratie avec ça.

Pareil ailleurs, les gens ne savent sur quel pied danser, Kadhafi désespère l'humanité, il refuse de mourir, Boutef désespère Dieu, il refuse de faire sa dernière prière, et que dire de l'Assad, il désespère la Mort, il tue plus vite qu'elle. Qu'il est long le "printemps arabe" et que les jours sont incertains ! Je ne dis rien sur la Tunisie, cher Mohamed, tu es le dernier que je voudrais vexer. Mais tu le sais, les caciques dans ton pays sont comme ça, increvables, malins comme des singes, doucereux comme des assureurs, ils te promettent d'une main ce qu'ils sont en train de t'enlever de l'autre. Ils le tiennent des Phéniciens qui étaient si rusés et si âpres qu'on se demande comment ils ont disparu, si vraiment ils ont disparu.

Bourguiba le grand Suffète n'était que sourires et belles manières, il déshabillait les gens par enchantement. Ce qu'il leur donnait n'était en vérité que choses leur appartenant en propre. Que la femme ait ses droits, quoi de plus naturel. C'est ce qu'il a réussi à faire, donner à la Tunisienne ce qu'elle tenait de Dieu et d'elle-même, la beauté, l'intelligence et la liberté. En Tunisie, on dit "Bourguiba nous a donné...", c'est une erreur, de ces erreurs qui mènent aux dictatures. Si quelqu'un te donne, un autre peut te le reprendre. Le Bourguiba a gardé le pouvoir trente années, autant que le Moubarak et le Saleh, et c'est un Ben Ali, sa créature, qui lui a succédé.

Il est temps d'ouvrir les yeux, il n'y a de liberté que celle qu'on se donne soi-même. Si le successeur de Ben Ali promet la liberté et la démocratie, il faut le chasser, c'est un dictateur. Les Tunisiens ont mieux à faire, n'est-ce pas, que de lui expliquer qu'ils se les sont données eux-mêmes, la liberté et la démocratie, et qu'ils attendent de lui une gestion saine du budget de l'Etat, le reste ne le concerne pas. Donc, pas de discours, pas de religion, pas de trémolos, des actes, point ! Et gare aux notables, ce sont des voleurs de révolutions.

Les autres bandits de la confrérie, les Bouteflika, les Moubarak, les Ben Ali, les Assad et consorts, avaient bien tenté d'imiter Bourguiba, mais n'est pas Bourguiba qui veut, ils revinrent vite à leur vraie nature : le meurtre, la *******, le vol. Jésus a dit quelque chose comme ça : Celui qui fait le vin n'est pas celui qui le boit. Toi, Mohamed, noble et courageux rejeton de Sidi Bouzid, tu as délivré l'étincelle, ta tâche est terminée, il nous revient de finir le travail. Et, croix de bois, croix de fer, nous le ferons, nos enfants vivront dans la paix que nous leur préparons.

Mais voyons le fond. Celui qui ne sait où aller, peut-il trouver le chemin ? Chasser le dictateur, est-ce la fin ? De ta place, bienheureux Mohamed, tout près de Dieu, tu le sais, les chemins ne mènent pas tous à Rome, chasser le tyran ne donne pas la liberté. Les prisonniers aiment quitter une prison pour une autre, histoire de changer d'air et de gagner un petit quelque chose au passage. Et là, tu vois, j'ai peur pour nos révolutionnaires, ils manquent de perspective. En Algérie, en 1988-1989, nous avons chassé le dictateur Chadli, qui n'était pas le pire des bandits, et qu'avons-nous fait après, nous nous sommes jetés dans les bras des islamistes, nous nous sommes adonnés à corps perdus au trabendo, cette petite contrebande cancérigène, et, petits ruisseaux faisant les grandes rivières, nous avons fabriqué des trafiquants planétaires. Est-ce tout ? Que non, que non, nous avons abandonné nos enfants, ils sont allés nourrir les poissons en mer ou se sont perdus dans les cloaques de l'émigration clandestine, sur une promesse de vie stérile et courte. Et tout fiers, nous nous sommes acoquinés à un Bouteflika, le pire des bandits sur terre.

Cher Mohamed, si tu pouvais revenir, dis-leur que tu ne t'es pas immolé pour ça, tu voulais que la dictature et ses ombres, toutes ses ombres, le clanisme et le népotisme comme des camisoles de force, le racisme d'Etat et l'antisémitisme comme seul regard sur le monde, l'islamisme ou l'exil comme seules espérances, que toutes ces choses mortifères disparaissent de notre chemin et cèdent la place à la vie propre, tranquille, chaleureuse, amicale.

Cher Mohamed, cher héros, il n'est pas donné à la même personne d'allumer le feu et de cuire la soupe, mais il est juste que tous y trempent leur pain. Il nous faut nous libérer de nos maux mais aussi soigner les mesquins, les détraqués, les imams fous, les trafiquants. Sinon, on remplacera une élite ignare et corrompue par une élite jargonneuse tout aussi profiteuse, vivant pour l'essentiel en Occident où la démocratie locale les accepte mal, car telle est la démocratie, elle ne reconnaît que les siens, ceux qui se sont battus pour elle. J'ai l'impression que les choses se passent ainsi dans ce monde arabe qui tente de se réveiller de plusieurs siècles de rêvasseries et de despotisme, mais c'est vrai que dans le fracas et la fumée des répressions, on distingue mal le vrai du faux. L'urgent est impérieux, il empêche de voir loin. C'est cela que je voulais te dire, cher Mohamed. Si tu pouvais te manifester pour nous éclairer, ce serait bien. Là-haut, vous savez l'avenir du monde."

Boualem Sansal



Salah le 15/06/2011
Le régime finissant de Bouteflika s'enfonce pitoyablement dans sa fuite en avant suicidaire. Il n'arrive pas à s'extirper de sa "démarche du crabe" ( approche latérale ) qu'il a toujours adoptée pour aborder les nombreux problèmes graves auxquels le pays est confronté.
Son problème est avec le peuple algérien qui le rejette, dans son écrasante majorité, il se recroqueville sur lui même et se rabat sur ses obligés des sphères politique et sociale, mobilisés par Bensalah et Babés, deux enfants du bled.
Décidément, quand elle est mal assumée, la fin de règne, comme la vieillesse, devient un naufrage.


Larbi le 15/06/2011
Depuis qu'il a commencé le troisième mandat de la honte, Bouteflika enregistre échec sur échec, d'autres diraient malheur sur malheur :
-Echec économique, publiquement reconnu par son Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, son ennemi intime ;
-Echec social : des milliers de grèves, manifestations et sit-in, organisés pacifiquement par les citoyens et citoyennes algériens, qui n'ont jamais voulu répondre aux provocations de la Police et réagir violemment aux tabassages qu'ils ont subis ;
-Echec politique : Echec des manoeuvres entreprises par Belkhadem en direction des militants du FIS dissous pour la réhabilitation de ce parti islamiste, échec de la tentative de Bouteflika d'ouvrir en catimini la frontière avec le Maroc en jetant à la trappe le lourd contentieux que nous avons avec ce pays et échec de la commission Bensalah et des réformettes envisagées par Bouteflika, boudées et désavouées par nombre des invités et la majorité des Algériens ;
-Echec des assises improvisées de la societé civile régentées par le CNES et son président Babés au profit du clan présidentiel ;

Discrédité et isolé, Bouteflika doit tirer les conclusions qui s'imposent.
Ce n'est certainement pas en se jetant dans les bras des puissances étrangères qu'il va s'assurer une sortie honorable. Bien au contraire.
Rabi yahdih ou yahdina adjmaain.


Saheb le 15/06/2011
A mon avis, Bouteflika veut une fois encore pièger l'ANP en nommant le Général TOUATI à la commission des "réformes", qu'il controle à travers Bensalah et Boughazi, qui font partie de son dernier carré de fidèles.
El Mokh vieillit apparemment mal sinon il aurait refusé ce cadeau empoisonné pour éviter que l'ANP, qui n'adhère pas à la démarche boiteuse de Bouteflika, ne soit associée à un exercice voué à l'échec certain.
Le même schéma tactique a été adopté par Bouteflika concernant les états généraux minés par les arrière-pensées de leurs initiateurs.
L'agitation stérile, que le clan présidentiel vit ces derniers mois, est pathétique.


Aziz le 17/06/2011
Je suis entièrement d'accord avec Bougalb.
Les prédécesseurs de Bouteflika, qui a réduit l'Algérie à ses nano dimensions et à celles d'Oujda-Tlemcen, ne doivent pas faire de cadeau à cet avorton de la politique algérienne, qui n'a cessé de les humilier, alors qu'il n'arrive pas à la cheville du dernier d'entre eux, son frère Benbella y compris, et de salir les différentes institutions de la République.
Cet imposteur doit d'urgence être chassé par la petite porte, en attendant d'être jugé pour tous les abus, méfaits et forfaits commis par son clan de prédateurs, depuis 1999.


Hammadi le 22/06/2011
La guerre des clans continue à fleuret moucheté.
En effet, Ouyahia n'a pas eu le temps de savourer le limogeage de Bouabdallah, un Algérien du Maroc ou un Marocain d'Algérie, comme vous voulez, qu'il a fait remplacer par un Kabyle, M. Boutlif.
Il vient de recevoir une tuile sur la tête avec la nomination du modeste bosniaque Vahid Hallilovic, comme coach des verts, quelques jours à peine après avoir déclaré qu'il préférait un local, à un étranger, dont il doutait de la loyauté.
Raouraoua, l'intouchable, ne l'a écouté ni lui ni Djiar mais il a certainement éxécuté un ordre venu d'ailleurs.
Suivez mon regard>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>


Khaled le 23/06/2011
Bientot cette guerre des clans va devenir au bazouga puisque le clan presidentiel ne comprend que la force.


Slimane le 23/06/2011
Vahid Hallilozic est un entraineur "halal".
C'est certainement Belkhadem qui a exigé son recrutement car le sorcier Tiareti de l'Equipe Nationale, recruté par Benchikha n'a aucun pouvoir sur les kouffars et même sur leurs ballons apparemment.
Salamou alikoum !


Slimane le 23/06/2011
Vahid Hallilozic est un entraineur "halal".
C'est certainement Belkhadem qui a exigé son recrutement car le sorcier Tiareti de l'Equipe Nationale, recruté par Benchikha n'a aucun pouvoir sur les kouffars et même sur leurs ballons apparemment.
Salamou alikoum !


boyuga le 23/06/2011
LA démocratie se porte bien en Algérie.
http://choucha.centerblog.net


gaboyu le 23/06/2011
@Boyuga. La démocratie en Algérie se porte aussi bien que Bouteflika.


Makhlouf le 24/06/2011
Frère Khaled, la guerre des clans a déjà lieu à la bazooka, que vous appelez "bazouga". En parlant de "cabaret national", en insinuant "bordel national", Ouyahia a certainement été instruit par qui de droit pour dire clairement au clan présidentiel:"Il faut cesser votre cinéma de mauvais aloi car l'Algérie ne sera jamais le lieu de débauche que vous vouliez en faire". Tout ce que vous avez entrepris a échoué à l'image de la commission Bensalah et ses deux acolytes Touati et Boughazi et du cirque de Babés, votre homme-lige. L'article que Monsieur Mohamed Chafik Mesbah a publié hier et avant-hier dans le Soir d'Algérie laisse présager que les choses vont s'accélérer chez nous et que la décantation n'est plus lointaine. Vivement l'après-Bouteflika et son clan de prédateurs !


Ballouti le 26/06/2011
La charette déglinguée "Algérie" est tirée par 5 ânes bâtés nommés Bouteflika, Bensalah, Ziari, Ouyahia et Belkhadem. Soit 3 mgharbas, 60%, un Kabyle,20% et un Chaoui, 20%. C'est l'équilibre régional version Boutef, qui mène notre pays droit dans le ravin.
SOS, peuple et pays en danger !


Abdelmadjid le 27/06/2011
@Ballouti.Les canassons qui conduisent notre pays, qui est trop grand pour leurs petites personnes, le mènent directement contre le mur. Il faut donc faire vite pour éviter l'irréparable.


michelle le 30/07/2011
Cher Monsieur,
moi aussi ancien cadre du Mae, j'ai été victime de l'épuration ethnique exercée à outrance dans notre ministère durant les années 90 par Lamamra, moussaoui, achache, hamai.