Depuis quelques mois, une partie de la presse privée algérienne, relayée par la presse internationale, se fait l’écho de scandales financiers dans lesquels sont directement impliqués de hauts cadres de l’Etat et des responsables d’entreprises publiques, qui auraient agi à l’ombre d’hommes politiques véreux ainsi que des dissensions subséquentes, au sommet de l’Etat.
Fait nouveau, les enquêtes menées pour élucider les tenants et les aboutissants de ces scandales graves ont été principalement confiées non pas à la police judiciaire ou à la justice mais au Département de Recherche et de Sécurité, le DRS, du Ministère de la Défense Nationale, en raison de l’ampleur que la corruption a prise en Algérie, ces dix dernières années, au point de devenir un cancer et une véritable menace sur la sécurité nationale.
Dans leurs nombreuses contributions, des personnalités politiques, des intellectuels et les dizaines de milliers d’internautes qui interviennent quotidiennement dans les forums de débat qui leur sont généreusement offerts par les versions électroniques des quotidiens nationaux indépendants, sont quasi-unanimes sur le fait que le fléau de la corruption s’est « généralisé » ( Dr Benbitour ), « socialisé » ( Dr Mebtoul ) ou « massifié » ( Dr Abassa ), à cause de l’inertie des pouvoirs publics, qui ont paralysé les mécanismes de contrôle existants sur les plans réglementaire et judiciaire.
C’est notamment le cas de la Cour des Comptes, dont les fonctions de contrôle et de sanction ont été gelées par le Président Bouteflika depuis 1999, pour des considérations personnelles que nous connaissons tous.
En l’absence de mécanismes crédibles et efficients, la lutte contre la corruption prend des allures de règlement de comptes entre les différents clans qui se partagent le pouvoir en Algérie.
De nombreux observateurs de la vie politique, économique et sociale algérienne doutent que ce soient vraiment des considérations purement patriotiques ou nationalistes qui poussent le clan Toufik-Ouyahia, qui a aussi ses propres brebis galeuses, à affronter aujourd’hui ouvertement ce que Chakib Khelil a appelé « le clan présidentiel », qu’il a contribué, par ailleurs, avec Nezzar, Lamari Mohamed, et les défunts Belkheir et Lamari Smaïn, à installer au pouvoir en 1999 et qu’il a reconduit en 2004 et 2009.
Les véritables causes doivent donc être cherchées ailleurs.
Le contrôle de la rente et la survie du clan en sont les deux principales.
En ce qui concerne la rente, je recommande aux internautes de lire l’article publié par M. Ahmed Djezaïri, dans "Le Monde Diplomatique" de Janvier 2010, sous le titre :" Luttes d'influence autour de la Sonatrach" et repris par "LeMatindz", du 21 Janvier 2010, sous le titre de "BOUTELIKA - TOUFIK : Luttes d’influence autour de la Sonatrach".
S’agissant de la survie du clan, il conviendrait de signaler que, d’homme lige du fameux « cabinet noir », qui l’a imposé au peuple algérien, Bouteflika a, en dix ans, acquis une indépendance et une marge de manœuvre non négligeables par rapport à ses tuteurs et ceci grâce à un jeu de chaises et de coulisses, dont il excelle, et à une baraka, qui lui a rarement fait défaut : éviction de Boumaza du Conseil de la Nation, neutralisation de Nezzar, Benflis, Belkheir et Lamari Mohamed et décés de Lamari Smaïn.
De fait, Toufik se retrouve aujourd’hui seul face à un clan présidentiel de plus en plus dominateur, méprisant et surtout, qui a envie de perdurer au pouvoir, auquel il a pris goût, même après la mort de son chef.
C’est trahir un secret de polichinelle que de dire que les amis et alliés fidèles de Toufik, comme ceux de Nezzar ou de Lamari Mohamed d’ailleurs , avaient certainement essayé, en vain, d’attirer leur attention sur le risque énorme qu’ils encouraient en adoubant, en 1999, Bouteflika , connu pour sa susceptibilité à fleur de peau et qui n’allait pas se contenter de faire de la figuration ni d’être « un trois quarts de président » même s’il a été lynché par Nezzar, qui l’a traité de « canasson » et par Mohamed Lamari, qui l’a qualifié de « candidat le moins mauvais », avant d’être installé à El Mouradia.
Les amis et alliés fidèles de Bouteflika lui ont certainement prodigué les mêmes conseils de méfiance et de prudence à l'égard des membres du cabinet noir.
C’est parce que la guerre des clans, à laquelle nous assistons actuellement, est menée pour la survie de chacun de ces deux clans qu’aucun compromis ne serait plus possible entre eux.
La rupture est consommée et digérée.
Comme les grands prédateurs de la faune et de la flore, un clan doit aujourd’hui détruire l’autre.
Le clan Toufik-Ouyahia aurait l’avantage de la surprise et de ne pas compter dans ses rangs autant de corrompus que le clan adverse, de plus en plus isolé sur les plans national et international pour l’image exécrable qui en est donné par des médias crédibles et dans les opinions publiques algérienne et étrangères.
En tout état de cause, la confrontation, qui va se radicaliser dans les mois à venir, entre ces deux clans, ne doit pas prendre en otage le peuple algérien, qui vit déjà le calvaire au quotidien car celle qui a opposé Zéroual au cabinet noir, entre 1997 et 1998, a profité aux terroristes qui avaient commis des massacres horribles, dont les populations de certaines villes et villages du pays portent encore les séquelles indélébiles.
Qui sera le dernier des Mohicans ?
That is the question !
Amine Benrabah
Un ami Diplomate, le défunt Ali Belaroussi, rahimahou Allah, assassiné à Baghdad en 2006 par le groupe terroriste d'Ezzarkaoui, me disait avec son sens de l'humour sahraoui incomparable :"Lorsque l'ambassadeur et le régisseur( comptable ) s'entendent bien, c'est souvent au détriment des deniers publics".En le paraphrasant je dirai, à mon tour, que lorsqu'El Mouradia et les Tagarins s'entendent bien, c'est toujours sur le dos du peuple algérien.
Vive la guéguerre entre Boutef et Toufik, les deniers publics ne se porteront que mieux, surtout si le DRS arrive à récupérer les centaines de millions d'euros et de dollars détournés par le clan présidentiel.
...et que le clan présidentiel parvienne à rapatrier les dizaines de millions d'euros et de dollars détournés par les "brebis galeuses" du clan de Toufic.Ou vont-ils ces mafieux, j'ai l'impréssion que les choses ne bougent pas jusqu'a ce le cabinet noir soit connu du publique et la querre du clan se fera au grand jour, peut être là;les citoyens eux même prendront les cornes du terreau.Car trop c'est trop.ceux qui nous gouvernent ne sont pas rentables qu'ils quittent leurs postes.L'hébdomadaire français "L'Express" a publié dans son numéro de cette semaine un article sur "La guerre des clans en Algérie", dont voici la teneur :
La guerre des clans en Algérie
Par Anis Allik, Dominique Lagarde, publié le 19/03/2010 à 16:44 - mis à jour le 19/03/2010 à 17:01
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f. nureldine/afp
Abdelaziz Bouteflika, à Alger, peu après sa réélection, en avril 2009. Depuis quelques semaines, il semble éloigné du pouvoir.
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Dans une atmosphère de fin de règne, les luttes d'influence au sommet de l'Etat reprennent de plus belle. Sous couvert de lutte anticorruption.
Y a-t-il un pilote dans l'avion? Il y a moins d'un an, le 9 avril 2009, Abdelaziz Bouteflika était triomphalement réélu à la présidence de la République algérienne avec un score de plus de 90 %. Non sans avoir été auparavant adoubé par le tout-puissant patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) - les services secrets - le général Mohamed Médiène, dit "Toufik".
Mais, depuis quelques semaines, le chef de l'Etat a quasiment disparu des écrans radar. Le 24 février dernier, il a manqué la traditionnelle cérémonie marquant l'anniversaire de la nationalisation (en 1971) des hydrocarbures. Il était aussi absent, deux jours plus tard, lors des funérailles d'Etat du colonel Ali Tounsi, directeur général de la police nationale, assassiné par son plus proche collaborateur dans des circonstances non élucidées.
Quant aux Conseils des ministres, ils se font de plus en plus rares... Une courte séquence télévisée a montré le président, le 3 mars, entouré de ses frères, en compagnie du footballeur français Zinédine Zidane. Des images destinées, de toute évidence, à couper court aux rumeurs qui ont relancé les critiques sur la dérive monarchique du régime.
Le compromis n'aura tenu que quelques mois
Dans cette atmosphère de fin de règne, les luttes d'influence au sommet de l'Etat sont reparties de plus belle. Le compromis entre l'"armée des costumes" - le sobriquet du DRS - et le clan présidentiel, qui avait permis la réélection de Bouteflika, n'aura tenu que quelques mois. Dès la mi-décembre 2009, les hostilités ont repris, sous couvert de lutte contre la corruption. Officiellement, cette vaste opération "mains propres" résulterait d'une "inspiration présidentielle". Mais personne n'est dupe. Diligentée par les services de Toufik, elle ne vise que les hommes du président. "C'est du bluff, affirme ainsi Hocine Malti, un ancien dirigeant de la Sonatrach devenu consultant international. Il n'y a pas de lutte contre la corruption, ce ne sont que des règlements de comptes."
C'est à la fin de l'an dernier qu'éclate la première affaire. Elle concerne le "chantier du siècle", un projet d'autoroute qui doit traverser le pays, de la frontière marocaine à celle de la Tunisie. Les révélations portent sur de très généreuses commissions - au moins 200 millions d'euros - versées par des entreprises chinoises à des intermédiaires.
Des têtes tombent: celle du directeur du cabinet du ministre des Travaux publics, du secrétaire général du ministère et de plusieurs hauts fonctionnaires, dont certains sont proches d'un frère du chef de l'Etat, Saïd Bouteflika. S'il ne perd pas son poste, le ministre, Amar Ghoul, un islamo-conservateur qui a le soutien du président, est éclaboussé par le scandale.
Puis, le 12 janvier de cette année, c'est au tour de la Sonatrach de faire la Une des journaux. Cette société, qui produit et exporte le pétrole et le gaz algérien, fournit au pays 98% de ses devises et à l'Etat 60% de ses recettes. En clair, elle est le coffre-fort de l'Algérie. En quelques jours, elle est décapitée. Son PDG, Mohamed Meziane, est placé sous contrôle judiciaire, deux de ses enfants sont sous les verrous, tout comme deux des vice-présidents de la compagnie, ainsi qu'un ancien patron du Crédit populaire d'Algérie, Hachemi Meghaoui, et son fils. Dans la ligne de mire des enquêteurs du DRS: le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, l'une des figures du clan présidentiel.
Faux handicapés
L'Algérie occupe la 111e place, sur 180, dans le palmarès 2009 de l'ONG Transparency International, qui classe les pays en fonction de leur degré de corruption. Pots-de-vin, prévarication, tricherie : le mal est endémique. Aucun secteur de la société n'est à l'abri. Le ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès, vient ainsi de révéler que ses services avaient découvert l'existence de 121 000 "bénéficiaires indus" dont 600 faux handicapés. Tous en excellente santé.
Reste à savoir pourquoi le patron des services a décidé de déterrer la hache de guerre. Depuis sa première élection à la tête du pays, en 1999, Bouteflika n'a eu de cesse d'élargir la marge de manoeuvre de la présidence. La disparition de plusieurs hauts gradés appartenant, dans les années 1990, au club des "décideurs" - une poignée de militaires qui faisaient et défaisaient les présidents - l'ont aidé à y parvenir. Mais il n'a pas, jusqu'ici, réussi à entamer l'influence des services secrets et de leur puissant patron.
A-t-il tenté, après sa réélection, en avril 2009, de faire passer le DRS sous l'autorité du ministre de l'Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni, l'un de ses hommes de confiance? Toufik a-t-il jugé que l'immobilisme du chef de l'Etat était dangereux pour le pays? L'un des deux a-t-il rouvert la guerre de succession mise entre parenthèses lors de la présidentielle de l'année dernière? Bouteflika rêve toujours de voir son frère Saïd lui succéder, mais les militaires n'en veulent à aucun prix... La campagne actuelle sonne en tout cas comme un rappel à l'ordre: le président ne doit pas oublier qui l'a fait roi. Ni où se situe le vrai pouvoir.
Quand je lis: "Le ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès, vient ainsi de révéler que ses services avaient découvert l'existence de 121 000 "bénéficiaires indus" dont 600 faux handicapés. Tous en excellente santé." alors je dis il y a pollution. La démonstration est par Ould Abbes, autrement dit pas l'absurde. Voilà un gus qui a affamé les Algériens avec ses vouyous de couffins de ramadan, de bus de la solidarité... Non, gardez pour vous cette meute. Elle n' a rien d'Algérien. S'ils ne sont pas nés en l'étranger, ils le sont dans des maisons de t... Un vrai ALGÉRIEN ne fait jamais ce qu'ils font. ALI MOUT OUAGUEF!docteur iris de new york, 20 Mars, 2010Même l'oiseau dans le ciel d'Algerie ne pourra plus siffler, il lui sera demandé des comptes,déplumé ou chassé, il ira chanter ailleurs, notre (dieu) n'en veut pas, ainsi il a décidé. Nous révolterons-nous contre notre (dieu-sauveur)! c'est un blasphème et il ne sied pas de le faire, ainsi enseigne notre religion. Plutôt nous soumettre, car c'est un decret divint et les decrets divint ne se discutent pas chez nous. Ceux qui me dirront le contraire se leurrent, sinon qu'ils le prouvent et qu'ils fassent qu'il en soit autre. Nous sommes tous victimes, les uns que les autres, et il y en a même qui ont payé et qui payent encore de leur chaire, qui ose lever le petit doigt. Aussi nous ne faisons que constater et assister au spectacle. De cette façon, tant que le peuple ne réagisse pas, il y en aura toujours des victimes et de plus en plus il se conteront par milliers. Corrigez-moi si je me trompe...
http://yahoo.fr.centerblog.net
Doit-on rire , sourire ou pleurer ...???....Englué dans une situation de non-sens que nous n'avons certainement pas mis en route , nous le peuple , contri et meurtri , dans son âme et son corps ne pouvons que nous lamenter sur ce sort qui est le notre depuis l'avènement de la "sorcière bien mal-aimée" qui prédit pour notre pays " bien-aimé par nous seuls " un autre sort immortel de visu , mais détestable par son obligation...car nous ne sommes pas tous des " mains-levées " dociles ...!!!A quand le changement salvateur de nos âmes en péril et de notre pays " très bien aimé par nous seuls "....???
efuser de transmettre l’identité des voyageurs algériens que se soit aux autorités canadiennes, américaines, françaises ou autres relève de la démagogie. C’est du mauvais marketing s’agissant de la politique interne.
Le voyageur algérien avant de se rendre dans un des pays précités, doit obligatoirement être détenteur d’un visa d’entrée ou d’une carte de séjour. Pour obtenir un de ces deux derniers documents l’Algérien doit fournir tous les détails concernant son identité, celle de ses parents, celle de ses enfants, celle de son épouse, ainsi que tous les détails concernant ses études, sa profession, ses moyens financiers et parfois un peu plus (si affinité).
Du moment que le ou les pays d’accueil disposent de tous « ces détails » pourquoi faire un tapage médiatique quant-il s’agit de transmettre une liste contenant: nom, prénoms date de naissance et adresse? toutes les compagnies aériennes le font et personne ne dit mot. Il n’y a que nous autres « les grandes gueules » (sic yasmina khadra) qui trouvions cette pratique anti démocratique.
Pour revenir à la démocratie (et notre sens élevé de l’honneur) qu’avons nous fait quant boutef a violé la constitution? qu’avions nous fait quand le roi boutef et ses frère les princes héritiers ont reçu Zizou et sa famille au siège de la présidence de la république sous les caméras de la télévision publique alors que les médecins et enseignants qui ont demandé à le voir étaient en train de se faire tabasser par la police? qu’avions nous fait ces derniers jours alors que la télévion et la radio publique ne cessent de nous harceler avec leur congrès du FLN (véritable show médiatique) sur ce plan là nous avons dépassé et de loin la Corée du nord et Cuba. Allah yahdina.poste par docteur iris de new york
Dr Iris de New York.
Nul n'est dupe.
Bouabdallah, dont nous connaissons tous le profil peu enviable, fait du mauvais cinéma.
Il sait qu'en violation de la Constitution, hélas plusieurs fois violée par ceux là mêmes qui sont payés pour la protéger, les listes des présumés terrorsites islamistes, qui ont été relâchés dans le cadre de la réconciliation nationale boîteuse de Bouteflika, ont été communiquées avec tous les détails aux Etats Unis et aux pays européens pour suivre leurs périgrénations, en Algérie et ailleurs.
Benbouzid
P.S : Je n'ai aucun lien de parenté avec l'assassin de l'école algérienne.
en Algérie ,il n'y pas de clan.Il n'y a que des intérêts et comme disent les vieux je cite " Il y a ceux qui mangent et il y a ceux qui n'on pas eu l'occasion de manger", et je pense que l'auteur de l'article fais partie de cette dernière catégorie.l'Algérie,une indépendance retrouvée pour un pays qui n'éxistait pas!!!dire que le peuple n'y est pour rien est une inéptie,c'est qui qui a voté pour ce zorro revenu de je ne sais ou pour regler ces comptes au détriment du peuple algerien? de l'autre coté je vous trouve un peu niais quand je lis certains commentaires qui nous parle de développement de stratégie à suivre pour sortir du marasme etc....,je vous dis oubliez tout ça et préparons nous à une guerre fratricide,elle est latente mais elle arrive à grand pas et plus elle est retardée plus elle sera violente et destructrice....pour les plus optimistes si vous voyez une autre issue à ce pseudo pays renseignez-moi....un ingenieur d'état au chomage qui vit aux dépents de ses parentshttp://raveh.centerblog.net
Vous nous faites chier avec votre putain de de pays et votre putain de président !@Ahmed Menouari. Si "Hors la loi" était un film pro-français comme tu le dis, il aurait eu la palme d'or. Ton commentaire n'a donc aucun sens. Il faut réfléchir avant de lancer des accusations gratuites, bêtes et méchantes.Benrabah, vous avez entièrement raison. D'ailleurs, le Professeur Tlemçani confirme, dans une interview parue dans El Watan du 30 Mai 2010, reproduite ci-après, que le clan présidentiel vient de subir un véritable cataclysme avec l'éviction brutale de trois de ses barons : Zerhouni, Khelil et Temmar.
Ceux qui restent du clan de Tlemcen, comme Medelci, Belaiz, Louh, Messahel, Guendil etc..., ne valent pas à eux tous, l'un de ces trois barons.
Le moment venu, c'est à dire bientôt, il seront remerciés et retourneront à l'anonymat d'ou ils n'auraient jamais dû sortir en raison de leurs insuffisances profesionnelles criardes.
Avec le départ forcé de ces trois barons aussi vieux que leur maître commun, Bouteflika vient de perdre trois pieds du fauteuil présidentiel vermoulu sur lequel il s'est fait visser en 1999.
Plus minable tu meurs !
Apparemment, seul lui, le président le plus immoral que l'Algérie n'ait jamais eu depuis 1962, ignore qu'il est cuit et fini et que s'il avait un brin de dignité et d'honneur, il devrait rentrer chez lui pour éviter une crise inutile au pays.
Le spectacle de mauvais goût auquel il s'est livré lors du 25ième Sommet France-Afrique qui vient de se tenir à Nice, France, montre, s'il en est besoin, que cet homme sénile et débile ne sait plus ce qu'il fait.
Le summum de l'improvisation et de la bêtise a été atteint lorsqu'il est allé se jeter dans les bras de son frère Moubarek après tout le mal que l'Egypte a fait à notre pays pour une banale rencontre de football.
Chers frères et soeurs, à un moment aussi crucial de son histoire, l'Algérie ne peut plus se permettre de laisser son sort entre les mains tremblotantes d'un aventurier, paranoiaque et malade, qui a eu le temps ( 11 ans ) de nous montrer toute l'étendue de son incompétence et de ses limites structurelles.
Edition du 30 mai 2010
Rachid Tlemçani. Politologue « Ce remaniement reflète la lutte autour de la rente et de l'après-Bouteflika »
Quelle lecture politique faites-vous de ce remaniement ministériel ?
C'est un remaniement que tout le monde attendait. On l'attendait en réalité depuis avril 2009, depuis l'intronisation du président Abdelaziz Bouteflika pour un troisième mandat. Il a fallu donc plus d'une année d'immobilisme structurel, politique et économique pour assister à un remaniement. Comme par hasard, ce remaniement coïncide avec la visite, tant attendue, du président Abdelaziz Bouteflika en France, la participation au sommet France-Afrique perçue comme un signe d'apaisement dans les relations bilatérales alors que les relations algéro-US sont apaisées depuis que le siège de l'Africom a été installé à Stuttgart. Globalement, les changements n'ont touché que quelques postes.
Il n'y a pas un chamboulement profond dans la prise de décision au **** du gouvernement algérien. La première impression est qu'il y a deux ou trois nouvelles têtes, une permutation de certains postes, un ministère complètement relooké et géré par Abdelhamid Temmar ainsi qu'un poste de vice-Premier ministre endossé par Yazid Zerhouni. A y regarder de plus près, il apparaît que ce remaniement reflète, d'une certaine manière, la lutte existant au **** du pouvoir algérien entre les différents groupes d'intérêts autour de la distribution de la rente et des nouveaux enjeux de la nouvelle reconfiguration politique de l'après-Bouteflika.
Comme autre élément de la grille de lecture, cela renvoie à l'affrontement des clans qui existe au **** du gouvernement algérien, entre deux groupes fondamentaux : la présidence et le service sécuritaire, entre un pouvoir monarchique, de type tribal, et un pouvoir sécuritaire, de type moderniste.
Quelle analyse faites-vous de l'éjection de Chakib Khelil, ministre de l'Energie, souvent cité dans le scandale de Sonatrach ainsi que du départ de Yazid Zerhouni du poste de ministre de l'Intérieur ?
Il faut savoir que dans les pays autoritaires, le ministère de l'Intérieur est un poste-clé alors que dans les pays rentiers, le secteur du pétrole est extrêmement important. Dans le cas algérien, on peut dire qu'il y a deux départements stratégiques, à savoir le ministère de l'Intérieur et celui de l'Energie. Et il se trouve que ces deux institutions ont changé de main : nous avons, d'un côté, un Daho Ould Kablia, enfant du sérail, qui s'invite souvent dans le débat public à titre de président de l'association du MALG. De l'autre côté, le département de l'Energie revient à Youcef Yousfi, qui a une connexion bien établie dans le sérail. Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, qui a été atteint par de grosses affaires de corruption et de malversations, a été maintenu à son poste. Le ministre de la Pêche, qui a lui aussi subi des scandales financiers, a été placé à la tête d'un autre département. Cela amène à croire que la Présidence n'a pas été le grand vainqueur de cette lutte qui existe depuis plusieurs années. Nous avons l'impression que la Présidence a perdu la première manche dans ce jeu d'ombres.
Peut-on considérer ce poste de vice-Premier ministre comme une promotion pour Zerhouni ?
Je ne le pense pas, pour la simple raison que le poste de vice-Premier ministre est strictement honorifique, qui n'aura aucune prise de décision sur les grands dossiers. Lorsqu'il était à la tête du département de l'Intérieur, Zerhouni gérait des dossiers hautement importants : les fonctionnaires, la police, les partis politiques, les ONG, le passeport biométrique et bientôt les autorisations de sortie du territoire national, tout l'appareil du système de sécurité… Dans un régime autoritaire, le département de l'Intérieur est une institution « pivotale ». C'est la plaque tournante de tout édifice sécuritaire. En devenant un associé du Premier ministre Ouyahia, Zerhouni n'a plus de poids comme par le passé. Nourredine Yazid Zerhouni prépare sa sortie, par quelle porte, petite ou grande ?
Quelles sont les tâches du vice-Premier ministre ?
A ma connaissance, la Constitution ne fait que mentionner ce poste, sans en préciser les tâches. L'article 77 de la Constitution introduisant ce poste ne définit pas bien les attributions de cette fonction. C'est la première fois, dans l'histoire de l'Algérie, qu'un tel poste est attribué. Maintenant, tout dépend de la stratégie politique adoptée. Le fait est que son supérieur hiérarchique est Ahmed Ouyahia, un homme qui n'appartient pas au même camp, la lutte sera encore plus dure. Pour ma part, je pense que Zerhouni se prépare à sortir vu son âge et son état de santé. Va-t-on lui trouver une digne voie de sortie ?
Comment expliquer le fait que Chakib Khelil soit sacrifié alors que Amar Ghoul, dont le département a également connu des affaires de corruption, soit maintenu dans le gouvernement ?
Il ne faut pas oublier que Sonatrach c'est l'Algérie. A l'extérieur, on ne connaît que l'entreprise algérienne d'hydrocarbures. Et il se trouve que Sonatrach a connu de gros dossiers de corruption qui ont porté atteinte, d'une certaine manière, à l'image de marque du pays. Voilà un pouvoir qui multiplie les efforts, depuis 1999, pour redorer l'image de l'Algérie, qui voit tout le travail de la lutte antiterroriste réduit à néant. Avec l'affaire Sonatrach, l'Algérie est très mal vue. Certains investisseurs ne sont plus aussi emballés de venir en Algérie à cause de ce dossier.
En opposition de ce qui a été dit dans les médias, je pense que Chakib Khelil est un des gagnants de ce remaniement. Il ne va pas rendre compte de son bilan, une gestion des revenus de tout un peuple durant toute une décennie. Quant à Ghoul, tout dépendra du clan dans lequel il se place. Pour ma part, je ne pense pas qu'il appartienne au clan présidentiel. Son département a été souillé par des dossiers de corruption et de malversations, mais il reste à son poste. Les éléments se réclamant de l'Islam du bazar sont toujours aux postes de commande dans ce gouvernement. Son département dispose d'un budget faramineux pouvant « arroser » de nombreux réseaux ici et à l'étranger, mais il reste que le pétrole soit encore plus stratégique.
Que penser de la « rétrogradation » de Temmar, connu pour être un homme du Président ?
Abdelhamid Temmar, un ancien membre du MALG, est nommé à la tête d'une cellule de réflexion. Mais tant qu'il reste au ministère, qu'il tient un département à responsabilité, il continuera à jouer un rôle important. Dans le système algérien, il est essentiel d'être toujours dans les « parages ». Et Temmar est au centre même du processus décisionnel, puisqu'il est chef d'un nouveau département. En un mot, ce remaniement ministériel n'a pas réglé la lancinante question de succession. Tous les coups bas sont encore permis au détriment de l'intérêt national et cette situation perdurera tant que la politique n'est pas institutionnalisée et que le jeu politique n'est pas ouvert à tous les acteurs.
Rachid Tlemçani. Politologue
« Ce remaniement reflète la lutte autour de la rente et de l’après-Bouteflika »
Quelle lecture politique faites-vous de ce remaniement ministériel ?
C’est un remaniement que tout le monde attendait. On l’attendait en réalité depuis avril 2009, depuis l’intronisation du président Abdelaziz Bouteflika pour un troisième mandat. Il a fallu donc plus d’une année d’immobilisme structurel, politique et économique pour assister à un remaniement. Comme par hasard, ce remaniement coïncide avec la visite, tant attendue, du président Abdelaziz Bouteflika en France, la participation au sommet France-Afrique perçue comme un signe d’apaisement dans les relations bilatérales alors que les relations algéro-US sont apaisées depuis que le siège de l’Africom a été installé à Stuttgart. Globalement, les changements n’ont touché que quelques postes.
Il n’y a pas un chamboulement profond dans la prise de décision au **** du gouvernement algérien. La première impression est qu’il y a deux ou trois nouvelles têtes, une permutation de certains postes, un ministère complètement relooké et géré par Abdelhamid Temmar ainsi qu’un poste de vice-Premier ministre endossé par Yazid Zerhouni. A y regarder de plus près, il apparaît que ce remaniement reflète, d’une certaine manière, la lutte existant au **** du pouvoir algérien entre les différents groupes d’intérêts autour de la distribution de la rente et des nouveaux enjeux de la nouvelle reconfiguration politique de l’après-Bouteflika.
Comme autre élément de la grille de lecture, cela renvoie à l’affrontement des clans qui existe au **** du gouvernement algérien, entre deux groupes fondamentaux : la présidence et le service sécuritaire, entre un pouvoir monarchique, de type tribal, et un pouvoir sécuritaire, de type moderniste.
Quelle analyse faites-vous de l’éjection de Chakib Khelil, ministre de l’Energie, souvent cité dans le scandale de Sonatrach ainsi que du départ de Yazid Zerhouni du poste de ministre de l’Intérieur ?
Il faut savoir que dans les pays autoritaires, le ministère de l’Intérieur est un poste-clé alors que dans les pays rentiers, le secteur du pétrole est extrêmement important. Dans le cas algérien, on peut dire qu’il y a deux départements stratégiques, à savoir le ministère de l’Intérieur et celui de l’Energie. Et il se trouve que ces deux institutions ont changé de main : nous avons, d’un côté, un Daho Ould Kablia, enfant du sérail, qui s’invite souvent dans le débat public à titre de président de l’association du MALG. De l’autre côté, le département de l’Energie revient à Youcef Yousfi, qui a une connexion bien établie dans le sérail. Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, qui a été atteint par de grosses affaires de corruption et de malversations, a été maintenu à son poste. Le ministre de la Pêche, qui a lui aussi subi des scandales financiers, a été placé à la tête d’un autre département. Cela amène à croire que la Présidence n’a pas été le grand vainqueur de cette lutte qui existe depuis plusieurs années. Nous avons l’impression que la Présidence a perdu la première manche dans ce jeu d’ombres.
Peut-on considérer ce poste de vice-Premier ministre comme une promotion pour Zerhouni ?
Je ne le pense pas, pour la simple raison que le poste de vice-Premier ministre est strictement honorifique, qui n’aura aucune prise de décision sur les grands dossiers. Lorsqu’il était à la tête du département de l’Intérieur, Zerhouni gérait des dossiers hautement importants : les fonctionnaires, la police, les partis politiques, les ONG, le passeport biométrique et bientôt les autorisations de sortie du territoire national, tout l’appareil du système de sécurité… Dans un régime autoritaire, le département de l’Intérieur est une institution « pivotale ». C’est la plaque tournante de tout édifice sécuritaire. En devenant un associé du Premier ministre Ouyahia, Zerhouni n’a plus de poids comme par le passé. Nourredine Yazid Zerhouni prépare sa sortie, par quelle porte, petite ou grande ?
Quelles sont les tâches du vice-Premier ministre ?
A ma connaissance, la Constitution ne fait que mentionner ce poste, sans en préciser les tâches. L’article 77 de la Constitution introduisant ce poste ne définit pas bien les attributions de cette fonction. C’est la première fois, dans l’histoire de l’Algérie, qu’un tel poste est attribué. Maintenant, tout dépend de la stratégie politique adoptée. Le fait est que son supérieur hiérarchique est Ahmed Ouyahia, un homme qui n’appartient pas au même camp, la lutte sera encore plus dure. Pour ma part, je pense que Zerhouni se prépare à sortir vu son âge et son état de santé. Va-t-on lui trouver une digne voie de sortie ?
Comment expliquer le fait que Chakib Khelil soit sacrifié alors que Amar Ghoul, dont le département a également connu des affaires de corruption, soit maintenu dans le gouvernement ?
Il ne faut pas oublier que Sonatrach c’est l’Algérie. A l’extérieur, on ne connaît que l’entreprise algérienne d’hydrocarbures. Et il se trouve que Sonatrach a connu de gros dossiers de corruption qui ont porté atteinte, d’une certaine manière, à l’image de marque du pays. Voilà un pouvoir qui multiplie les efforts, depuis 1999, pour redorer l’image de l’Algérie, qui voit tout le travail de la lutte antiterroriste réduit à néant. Avec l’affaire Sonatrach, l’Algérie est très mal vue. Certains investisseurs ne sont plus aussi emballés de venir en Algérie à cause de ce dossier.
En opposition de ce qui a été dit dans les médias, je pense que Chakib Khelil est un des gagnants de ce remaniement. Il ne va pas rendre compte de son bilan, une gestion des revenus de tout un peuple durant toute une décennie. Quant à Ghoul, tout dépendra du clan dans lequel il se place. Pour ma part, je ne pense pas qu’il appartienne au clan présidentiel. Son département a été souillé par des dossiers de corruption et de malversations, mais il reste à son poste. Les éléments se réclamant de l’Islam du bazar sont toujours aux postes de commande dans ce gouvernement. Son département dispose d’un budget faramineux pouvant « arroser » de nombreux réseaux ici et à l’étranger, mais il reste que le pétrole soit encore plus stratégique.
Que penser de la « rétrogradation » de Temmar, connu pour être un homme du Président ?
Abdelhamid Temmar, un ancien membre du MALG, est nommé à la tête d’une cellule de réflexion. Mais tant qu’il reste au ministère, qu’il tient un département à responsabilité, il continuera à jouer un rôle important. Dans le système algérien, il est essentiel d’être toujours dans les « parages ». Et Temmar est au centre même du processus décisionnel, puisqu’il est chef d’un nouveau département. En un mot, ce remaniement ministériel n’a pas réglé la lancinante question de succession. Tous les coups bas sont encore permis au détriment de l’intérêt national et cette situation perdurera tant que la politique n’est pas institutionnalisée et que le jeu politique n’est pas ouvert à tous les acteurs.
Par Amel Blidi
Pardonnez-moi M. Benrabah, mais vous ne faites que reprendre ce que l'on entend dans la rue. Cette histoire de luttes de clans, c'est vraiement du réchauffé. A l'évidence, votre objectif est de semer le doute dans l'esprit des citoyens de ce pays. Vous ne prenez même pas la peine d'éviter de vous embourber dans des contradictions criardes: Si le pouvoir algérien algérien ne pense qu'à sa survie, pourquoi prend-il, comme vous le reconnaissez vous-mêmes dans vos écrits, le risque de se mettre à dos l'Occident (USA et France, notamment) et ses sous-fifres régionaux et ce, en adoptant des positions de principe dans notre de questions internationales: Palestine, Sahara occidental,lutte contre le terrorisme (refus de l'AFRICOM)...Quant au phénomène de la corruption, pourquoi ne pas voir dans sa large médiatisation, non pas la marque de son extension mais plutôt le signe d'un retour certain de la stabilité dans le pays et, partant, le renforcement de l'Etat algérien; un renforcement qui lui permet de s'attaquer aujourd'hui à ce phénomène...Rapprochez vous un peu du peuple dont vous prétendez défendre la cause et vous allez découvrir que vous et vos semblables, êtes vraiment à côté de la plaque de ce qui se passe réellement dans le pays... Sans rancune.@ Anonyme du 02/06/2010. Je respecte tous les points de vue. Je demande seulement à nos amis internautes de ne pas verser dans l'excès car comme l'a dit Charles-Maurice de Talleyrand «Tout ce qui est excessif est insignifiant.» [La vieille hyène d'Oujda est à terre, les hyènes d'ailleurs vont sortir leurs crocs pour l'achever.
Quelle horrible spectacle !
Quelle triste fin pour un petit bonhomme que le pouvoir a rendu paranoiaque et fou à lier !
je suis peut-être (sûrement) idiot mais je me dis que quand on a pu au terme de toute une vie de rapine, de détournements, de vols et de crimes en tout genre, amasser des fortunes se chiffrant en milliards de dollars, la moindre des choses serait de se retirer et de penser à en profiter au-moins .... Quelque chose m'échappe quant à la "psychologie" de ces gens d'oujda et d'ailleurs qui éprouvent un plaisir maladif à se faire hair et insulter par des millions d'algériens et qui se feront cracher sur leurs tombes quand ils ne seront plus qu'un tas d'ossements bouffés par les larves , leurs congénères .......@Kamel. Les gens sensées auraient agi comme vous dites mais eux , aveuglés par leur cupidité, ils obéissent à des règles qui ne sont fondées sur aucune logique.Ce qui explique leur comportement irrationnel.
On dit bien chez nos :"Lahram irrouh fi lahram".
Dans des déclarations faites hier à El Watan, Sawiris résume tout ce qui se dit sur le clan présidentiel : "En Algérie, vous ne pouvez investir sans la bénédiction du numéro 1" ! Naguib Sawiris a lancé de graves accusations au gouvernement Algérien Le patron du groupe Orascom Telecom, Naguib Sawiris, a sévèrement "taclé" le gouvernement Algérien au sommet des marchés émergents organisé par The Economist. "Nous avons atteint une part de marché de plus de 70% dans les télécoms où il y a trois acteurs. Nous sommes les plus grands et ils ont commencé à exercer des pressions sur nous pour la simple raison que nous étions très rentables et que nous avons réussi", a lancé d'emblée le milliardaire égyptien qui n'a pas manqué de décocher des flèches empoisonnées à l'encontre des Autorités Algériennes et à leur tête le Président Bouteflika. Selon le site maghrebemergent.info, Sawiris a tenu des propos très durs à l'encontre de l'Etat Algérien. Ainsi, pour lui, l'Algérie souffre d'une "faiblesse de l’Etat de droit" qui dissuade les investisseurs étrangers de venir s'installer dans notre pays. Pire encore, pour le patron d'Orascom Holding, en Algérie il règne "un environnement non-démocratique" et dans ce pays " vous ne pouvez investir sans la bénédiction du numéro 1. Si vous ne pouvez pas l'obtenir, vous ne devriez pas être là" ! Avec de telles déclarations fracassantes, le "Bacha" Sawiris a dangereusement écorné l'image de l'Algérie. Et pour cause, de graves allusions sont signalées dans ces phrases incendiaires car elle implique directement le personne du Chef de l'Etat dans les investissements réalisés par Naguib Sawiris en Algérie. De nombreux observateurs ont cru comprendre que le milliardaire a voulu transmettre un message à l'assistance de ce sommet. Or, décodé, ce message pourrait comporter certaines vérités dangereuses. En effet, si en Algérie, le Groupe Orascom a bénéficié de la bénédiction des Hautes Autorités, cela pourrait alimenter de graves accusations de corruption. C'est donc un véritable pavé dans la marre que vient de jeter Naguib Sawaris. Cette affaire ne restera certainement pas sans suite car le bras de fer entre Orascom et le gouvernement Algérienne vire désormais au scandale ! Abderrahmane Semmar
Le dernier crime du clan présidentiel :Il faut vite arrêter le massacre ! Le comble de la vilénie et de la goujaterie a été atteint avec le traitement inhumain qui est réservé par le clan présidentiel a ce géant mondial, qu'est Mohammed ARKOUN. Si Bouteflika et sa bande de voyous croient humilier encore une fois la Kabylie en trainant dans la boue un de ses dignes fils, ils se trompent lourdement. Et cette énième forfaiture sera l'ultime avant qu'ils soient chassés d'El Mouradia ou ils se réfugient comme des taupes enragées. Ce sont eux, les sujets du Monarque alaouite, qui doivent être enterrés au Maroc et non pas Mohammed Arkoun, dont la dépouille doit être immédiatement restituée à ses parents.Ce n'est pas à son épouse marocaine, de décider du lieu de son inhumation. Notre terre bénie l'a vu naitre et c'est elle et pas une autre qui recouvrira son corps. Trop ! c'est trop ! ou vont nous mener ces prédateurs sans foi ni loi. Allez vous en charognards, vous avez fait trop de mal à ce pays et à ce peuple que vous ne cessez d'humilier et d'insulter depuis 1999!
Tous ensemble, comme un seul homme et comme une seule femme dressons nous contre ces tyrans pour faire en sorte que ce viol abject de la mémoire du Professur Arkoun soit leur dernier crime.
La Diplomatie sinistrée :
Depuis le dernier remaniement ministériel, qui signe effectivement la fin du clan présidentiel, embourbé dans de nombreux scandales de corruption, les secteurs gérés directement ou indirectement par le noyau dur de ce clan de prédateurs ( Présidence de la République, Intérieur et Collectivités Locales, Affaires Etrangères, Justice, Energie et Mines, Finances, Travaux Publics, Transports, Agriculture, Santé, Travail, Solidarité Nationale et Affaires religieuses, entre autres ) sont passés au peigne fin par les agents du DRS, qui ont mené avec succes, les enquêtes qui ont révélé les différents scandales de corruption ayant abouti au limogeage de Khelil et à l'éloignement de Zerhouni et Temmar.
S'agissant du MAE, objet de cet article et des commentaires qu'il a suscités, les langues commencent à se délier car le mal, dont souffre ce secteur sensible depuis 1999, a atteint des proportions alarmantes.
Les témoignages des différents lecteurs, qui semblent être bien informés sur ce qui se passe dans ce département ministeriel, géré comme un hammam marocain, sont révélateurs de la profondeur du malaise qui le secoue.
L'état des lieux, justement revendiqué par certains intervenants devient impératif et urgent.
Il doit être effectué par le remplaçant de Medelci, qui ne serait pas, tout comme celui de Khelil d'ailleurs, un Tlemcenien.
Ceci indique clairement que le bilan globalement négatif et le constat de carence de Bouteflika ont été etablis alors même qu'il occupe encore le koursi présidentiel certes chancelant mais qui continue à le rendre fou.
Par ailleurs, l'accusation de corruption, très grave et déshonorante pour le pays, publiquement portée contre Bouteflika par son ami Sawiris ( El Watan du 17 septembre 2010 ) constitue un véritable coup de grace.
Pour le malheur de Bouteflika, les concessons faites a Moubarak, dont les enfants avaient menacé de faire des révélations fracassantes sur le clan présidentiel algérien, n'auraient finalement servi à rien.
à ce Rachid Tlemçani,Politologue(sic).
votre nom ressemble "énormément" au "pseudo" que porte depuis vingt ans,Melle ou Mme Oubouchou,alias "salima Tlemçani":la porte parole de la DRS dans le tout sécuritaire.
est-ce un hasard que vous aviez choisi ce nom?
il ressemble enormement à la ville natale du pdt.
à vrai dire,il n'ya pas de différence entre vous deux,puisque vous aviez qualifiées "les serviices sécuritaires",de "modernistes".
et dire que vous avez peut être réussi à dribler quelques internautes qui mangent à tous les rateliers.
à votre place,j'aurai honte de dire de bétises pareilles,mais je sais que vous êtes de ceux qui attendent de manger.....
mais en fait "honte" ne veut rien dire pour nos pseudos
démo(n)crates qui n'hésitent pas à "cirer" les bottes des criminels janvieristes et putchistes.
je sais que par la manipulation et la désinformation,vous avez reussi à "fabriquer" e à "fomenter",une guerre fratricide,qui a coutée des milliards de dollars et plus de 200000 morts.
maintenant par la bassesse,vous qualifiez les criminels de guerre de modernistes et de je ne sais pas quoi.
la médiocrité est partout,les principes ont laissés la place à l'hypocrisie et les démons d'hier,sont
A lire absolument dans TSA d'aujourd'hui
Saïd Sadi : « l’après Bouteflika est engagé » sonia lyes
Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a estimé jeudi à Alger que « l’après Bouteflika est engagé». Dans un discours prononcé à l’ouverture du conseil national de son parti, Saïd Sadi a égrené un chapelet de faits constituant autant d’indices, à ses yeux, qui témoignent « d’une guerre de tranchées au sommet de l’Etat».
« Les grandes manœuvres ont commencé », a-t-il dit. « L’armée a repris les choses en main avec la mise à l’écart de Chakib Khellil et de Zerhouni (…) il y a une remilitarisation des institutions de l’Etat avec la nomination du général Hamel à la tête de la DGSN ». Dans ce contexte, il soutient que la « provocation » en Kabylie, paramètre récurrent chez le pouvoir », à travers les affaires du PNUD, de la mosquée de Aghribs et celles des non jeûneurs, participe d’une démarche de diversion, d’enfermement des autorités dans le conservatisme et de « redistribution des cartes au **** du pouvoir ».
« Il y’a une réorganisation des enjeux et une redistribution des cartes au **** du pouvoir (…) il y’a un antikabylisme (…) et l’instrumentalisation de la région de Kabylie à travers la démarche de fragmentation du pays en vue de faire une diversion », a-t-il dit ajoutant « que le pouvoir veut montrer son enferment dans son conservatisme et sa détermination à étouffer les libertés individuelles ».
Autres indices, selon Saïd Sadi : le silence diplomatique révélateur de « la guerre des tranchées qui a commencé au sommet de l’Etat » et la récente sortie de l’ex-président de la République, Chadli Bendjedid, dont il suggère qu’elle est dirigée contre le FLN. « Ce n’est pas de la prose de Jean Paul Sartre », a-t-il ironisé sur les propos de l’ex-président, mais il s’agit de s’interroger sur le timing choisi pour cette sortie.
Pour Saïd Sadi, « tant que les segments sécuritaires seront présents dans la décision politique, c’est toujours l’impasse ». C’est pourquoi il exhorte à « éviter le sceau de l’illégitimité aux institutions » à travers l’organisation de scrutins qui obéissent à des « cahiers des charges », sous une « surveillance internationale massive et qualifiée ».
Sur le code communal qu’il a qualifié de « code pénal pour les élus », le président du RCD estime qu’il « réduit les élus à des fonctionnaires subalternes du chef de daïra ». Quant au volet sécuritaire, il relève « une connexion entre le terrorisme et la délinquance ». M. Sadi n’a pas manqué par ailleurs d’épingler ses détracteurs, « un escroc politique qui se prend pour un étalon de vertu », allusion probablement à un ex-député de son parti, auteur d’une initiative pour une commission d’enquête sur la corruption à l’APN, ou encore « des élites que je qualifie, dit-il, d’autostoppeurs de l’histoire qui s’excitent ».
Enfin, concernant le parti, il a rappelé que le RCD a vocation à animer le débat public et à éclairer la société sur les enjeux. Il a estimé dans ce contexte que sur la scène internationale, il est appelé « à recadrer ses visions et ses actions », non sans considérer « qu’il n y a pas de possibilité de résurrection nationale sans notre diaspora à l’étranger ».
Je suis entièrement d'accord avec Said Sadi, l'après-Bouteflika a bel et bien commencé.En effet, des indices forts montrent que le clan présidentiel est en train de vivre ses derniers mois, voire semaines.
Après le remaniement ministeriel du 28 Mai 2010 , assimilé par les spécialistes à un coup d'Etat intelligemment mené par l'ANP, Bouteflika est aujourd'hui totalement isolé et ne peut nommer personne à un poste stratégique sans l'aval de l'ANP.
Son frère Said, son mauvais génie, qui était, jusqu'à il y a quelques mois encore, le véritable chef du gouvernement, est mis à l'écart et et pourrait être accusé et inculpé pour corruption grave à tout moment ; les preuves ne manqueront certainement pas pour qu'il passe le restant de ses jours dans la cellule que Bouchama a liberée récemment.
Belkhadem, le dernier fidèle et soutien de poids de Bouteflika, se trouve acutuellement dans l'oeil du cyclone au FLN d'ou il va être éjecté , kama toudine toudane.
Bensalah, ce kach Bakhta, est déjà dans l'après-Bouteflika et roule pour lui même pour être nommé ambassadeur quelque part dans un pays "frère", l'Egypte parait-il.
Il restera alors à Bouteflika de démissionner pour des raisons de santé réelles ou à être demissionné pour sénilité et donc incapacité physique et mentale à assumer ses fonctions constitutionnelles.
Plaçant sa petite personne et sa famille avant tout, cupide et jouisseur invétéré, Bouteflika choisira sans doute le premier scénario sauf si le pouvoir, qui lui a apparemment tourné la tête, l'a rendu fou à lier et lui a fait perdre toute lucidité. En tous les cas, il a perdu depuis longtemps le bras de fer qu'il avait osé mener contre l'ANP pour la soumettre à sa volonté impériale.
Pauvre Boutefkassa II !
Qui sera le dernier des Mohicans ?ait ahmed bien sur !!!!
J'ai de plus en plus tendane a croire, Jila, que la Justice Divine compense tous ceux qui ont été injustement privé de leur liberté en prolongeant considérablement leur vie.
C'est le cas notamment de Ben Bella,presque centenaire, Ait Ahmed, Mandela, Yahia Abdennour, Ferhat Abbes et d'autres, alors que leurs geoliers et bourreaux meurrent souvent bien avant eux.
Mr Benrabah, une des brebis galleuses du Général Toufik, en l'occurrence Charif Rahmani, vient d'être épinglé par le Canard Enchainé de cette semaine, qui révèle une infime partie des biens immobiiers qu'il a en France et en Algérie. Pour plus de détails, voir Google "Charif Rahmani".Tu vois, il n y a pas que le clan présidentiel qui vole les deniers publics.
Le tour de Benbouzid va certainement venir.
Voici le site dont parle Abdelkader :
http://lesbiensdetournesdelalgerie.blogspot.com/
Bon appétit yal khaoua et régalez vous.
Oeil pour oeil, dent pour dent. 3 à 3. Match nul pour l'instant.
Qui de Boutef, dont Toufik aurait dit un jour qu'il était un bon dribleur, sur papier bien sûr, ou de lui même, dont on dit qu'il serait un bon défenseur, va marquer le but en or qui va provoquer la mort subite du clan adverse ?
Le clan présidentiel semble décidé à rattraper le retard.
Alors Ouyahia, le fanfaron, va se rhabiller et faire le plein de loubia, pour pouvoir péter plus fort non pas à l'APN, ni au Conseil de la Nation ni même au RND, d'où il sera exclu illico presto mais dans sa houmma à El Madania, où il n'a pas mis les pieds depuis un bail.
Les dirigeants algériens ne parlent de retour aux sources que lorsqu'ils perdent leurs fonctions.