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Nom du blog :
cestleclandoujdaquimatuer
Description du blog :
Pour qu'ils ne puissent plus Tuer
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
05.01.2008
Dernière mise à jour :
03.10.2013

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Elections législatives du 10 Mai 2012 : Un choix périlleux

Elections législatives du 10 Mai 2012 : Un choix périlleux

Publié le 12/05/2012 à 02:06 par cestleclandoujdaquimatuer
A mon avis les observateurs algériens et étrangers de la vie politique, économique et sociale algérienne qui avaient dit que ces élections législatives préparent la présidentielle, qui aura lieu en Avril 2014 ou avant, ont vu juste. Le scénario du gouvernement est d'une simplicité d'esprit étonnante : ne pouvant plus désigner son frère Said à sa place, comme il songeait à le faire à un moment donné, avant d'abandonner cette idée farfelue à la fin de 2010, en raison du printemps arabe, ni désigner Bensalah, qui n'a acquis la nationalité algérienne que dans les années 1970, Bouteflika, dont le pouvoir repose sur le triptyque : népotisme, régionalisme et corruption généralisée, s'est finalement rabattu sur un de ses fidèles serviteurs, en l'occurrence Belkhadem. Malheureusement Belkhadem était empêtré dans le marécage qu'est devenu le FLN,dont il est le Secrétaire Général contesté et d'où les redresseurs, menés par Goudjil et Haichour, pro-Benflis voulaient le chasser avant les élections législatives du 10 mai 2012. L'intervention en sa faveur de Bouteflika, qui est le président d'honneur du FLN, lui a permis de desserrer l'étau qui l'étouffait et de tout faire pour gagner, avec l'aide active de ses alliés du clan présidentiel, ces élections afin de pouvoir se débarrasser de ses adversaires et de préparer dans les meilleures conditions possibles, peut être comme Premier Ministre ou Vice Président de la République,la prochaine présidentielle, qui pourrait intervenir à tout moment à cause de l'état de santé de Bouteflika. Ce scénario gros de tous les périls ne pourrait fonctionner que si les partis politiques, RND et MSP inclus, laminés par ces élections que plusieurs d'entre eux qualifient de frauduleuses et la société civile, qui a massivement boudé ces élections, s'abstiennent de réagir à ce qui a tout l'air d'une mascarade électorale grossière, dont nous allons connaitre tous les tenants et les aboutissants dès que les langues commenceront à se délier. Cela nous rappelle la tristement célèbre élection présidentielle du 09 Avril 2009, "gagnée" par Bouteflika avec un score stalinien et qui n'a apporté à notre pays qu'échec sur échec et camouflet sur camouflet sur les plans social et diplomatique. Même si, à titre personnel, je me réjouis de la défaite cuisante des islamistes, qui reçoivent ouvertement le soutien de Qatar, de la Turquie, d'Iran, de l'Arabie Saoudite, et de certains pays occidentaux et de leurs confrères du Maroc, de la Tunisie, d'Egypte et de Libye où ils viennent d'accéder au pouvoir, j'aurais souhaité que la victoire du FLN soit plus vraisemblable, pour ne pas avoir, une fois encore, sur le dos la communauté internationale et la grande majorité de la société algérienne, qui s'était abstenue de voter à ces élections ou dont les suffrages exprimés auraient été détournés au profit du FLN ou du RND,qui sont, sans aucun doute toujours impopulaires chez l'écrasante majorité des jeunes Algériens et des Algériennes, qui constituent plus de 70% de la population totale de notre pays, largement déçus par leur gouvernance chaotique de l'Algérie depuis 1962 et dont les aspirations profondes à un changement et une alternance générationnelle pacifiques ont été contrariées. Ceux qui ont effectué ce choix et fait prendre à notre pays ce virage périlleux, qui pourrait vite s'avérer désastreux, dans le seul but de disposer d'une majorité suffisante à l'APN afin de faire passer la réforme constitutionnelle tant promise et d'autres textes législatifs pour consolider la dérive dictatoriale constatée depuis 1999, auront privilégié leurs intérêts personnels contre ceux de la nation, aujourd'hui plus que jamais menacée d'instabilité voire d'éclatement tant le peuple algérien est connu pour son rejet viscéral de toute forme de mépris et d'injustice de la part de dirigeants algériens, qui gagneraient à être moins arrogants et plus discrets dans leurs frasques provocatrices en ces temps de révoltes en chaine. Pourrait-on mettre ce jeu dangereux et le faux pas qui en a découlé uniquement sur le compte de la panique ? En tous les cas, n'en déplaise à M. Daho Ould Kablia, nos partenaires étrangers vont certainement exploiter l'un et l'autre pour continuer à arracher des concessions politiques, diplomatiques et économiques aux dirigeants autoproclamés, cupides et obstinés de notre pays, qui pratiquent une fuite en avant suicidaire. Ils sont décidément coriaces, nos vétérans ! Rabah TOUBAL